
HZ : Comment vis tu ce début de Mondial ? Et ce deuxième tour qui se profile à Metz ?
AL : C’est une ambiance extraordinaire, il y a un tel engouement ! Il y a eu tant d’effort, les filles, les bénévoles, les dirigeants ! Je suis à Metz depuis 4 ans, forcément devant la famille et les amis, il y aura encore de l’émotion
Pour ma part, j’essaie de donner le meilleur de moi même sur le terrain.
HZ : Comment se passe la relation avec Valérie Nicolas, votre coéquipière?
AL : Ce n’est pas une coéquipière comme les autres puisqu’elle joue sur le même poste.
Je discute un maximum avec elle. Maintenant, on a nos habitudes.La routine s’est installée.
Le fait de travailler avec Val, c’est bien. Avec les anciennes il y a du respect. C’est grâce à elle que nous avons obtenu ce Mondial, à leurs performances.
Nous n’avons pas avec Val la même façon de vivre les choses. Nos caractères sont différents Valérie a besoin d’extérioriser. Je suis plus calme. J’ai besoin d’avoir les idées claires pour être bien dans ma tête. Ce ne serait pas naturel si je fonctionnais autrement.
HZ : Comment se passe vos échanges et vos observations vidéo ?
AL : J’essaie de comprendre, je lui donne ma manière de voir, avec mes qualités.
On regarde la vidéo, pas forcément ensemble, et on échange après.Chacune s’arrête à se détails.Nous ne prenons pas forcément les mêmes repères sur les tireuses mais on partage nos visions.Toutefois on essaie de ne pas trop anticiper, car à ce niveau de jeu, les filles sont capables de varier.
HZ : Vous attendiez cette sélection avec impatience ?
AL : J’attendais, je suis la depuis quelque temps mais je n’avais encore pas fait de grandes compétitions. J’aurais été très déçue.