Après 5 matches de championnat LNH et juste avant la double confrontation en Coupe de la Ligue face à Chambéry, Christophe Mazel revient sur ses débuts d’entraîneur à Istres.

Photo J.P. Riboli
Premièrement, comment se sont passés, d'un point de vue personnel, tes deux premiers mois en terre Istréennes?
C. M . : J’ai bénéficié en tout point d’un accueil remarquable ; les dirigeants et entraîneurs ont facilité mon intégration et ont tout fait pour que je me sente ici chez moi. J’ai également trouvé ici un équilibre personnel dans des circonstances familiales douloureuses pendant la préparation.
Après 5 matches de championnat et 6 semaines de préparation comment perçois-tu ton groupe ?
C. M . : Les résultats obtenus jusqu’ici concrétisent le travail et le sérieux de l’équipe ; les joueurs sont réceptifs et leur volonté d’avancer est perceptible. Cependant, et même si notre début de saison est satisfaisant, c’est dans la durée que nous pourrons évaluer nos performances.
6 joueurs font la découverte de la D1, est-ce un si gros désavantage que cela?
C. M . : Même si cela ne remplace pas l’expérience, les « novices » ont pour eux la fraîcheur, l’enthousiasme et la volonté de s’affirmer à ce niveau. Ils ont également pour eux un certain effet de surprise, ce qui peut compenser ce manque d’expérience.
Comment vois-tu l'évolution de ton équipe pour cette saison au sein d'un championnat qui semble à première vue plus homogène que les années précédentes?
C. M . : Plus homogène, cela me semble difficile à dire à ce jour ; plutôt incertain, compte tenu des premières surprises de ce début de saison, et donc en ce sens peut être plus ouvert… Nous concernant notre effectif est un peu juste en nombre et supporterait difficilement quelques absences… Au complet, nous pouvons je pense, en déranger quelques uns…
Communiqué de Presse du Istres OPHB