Le tirage au sort des chapeaux du prochain Mondial féminin en France a eu lieu. Si la France est dans le chapeau 1 comme la logique le veut, il y aura quelques écueils à éviter dans les autres chapeaux. A commencer par le Brésil de sombre mémoire pour le handball Français dans le chapeau 2 et surtout l'Ukraine dans le chapeau 3 et la Tunisie dans le chapeau 4.
Le tirage
Chapeau 1 : Russie, Norvège, France, Allemagne, Hongrie, Roumanie
Chapeau 2 : Brésil, Corée, Croatie, Pologne, Espagne, Autriche
Chapeau 3 : Ukraine, Macédoine, Angola, Chine, Japon, Argentine
Chapeau 4 : Tunisie, Congo, Républicaine dominicaine, Kazhakstan, Paraguay; Australie.
Communiqué de presse du Comité d'Organisation du Mondial
En stage à Thonon les Bains avec l’équipe de France féminine, Olivier Krumbholz réagit à la composition des chapeaux qui serviront de base au tirage au sort du mercredi 20 juin.
Que vous inspire la composition de ces quatre chapeaux ?
Les premiers et deuxièmes chapeaux sont sans surprise. En revanche il y a d’énormes différences dans les chapeaux 3 et 4. Je pense notamment à l’Ukraine qu’il vaudra mieux éviter et à la Tunisie qui se trouve dans le chapeau 4.
Comment allez-vous effectuer le choix de votre poule une fois les trois premières équipes tirées ?
Avant cette échéance, nous allons effectuer des simulations pour nous aider dans notre choix. J’ai demandé à Daniel Costantini, qui possède une énorme expérience, d’être à mes côtés pendant le tirage. Il y aura également le Directeur Technique National, Philippe Bana, et j’échangerai aussi avec Eric Baradat qui sera resté en stage avec les filles.
Selon vous, quel serait le tirage idéal pour bien négocier le Tour Principal puis la suite ?
Il n’y a pas de tirage idéal pour accéder aux demi-finales, car le Tour Principal est qualificatif pour les quarts. Il y a donc trop d’hypothèses pour se projeter d’abord sur le Tour Principal puis sur des possibles quarts. Hormis peut-être une nation ou deux, les équipes les plus fortes seront présentes en quarts de finale.
Que vous inspire l’absence d’une grande nation comme le Danemark ?
C’est un coup très dur pour le handball danois qui, par un concours de circonstances, est tombé en barrage face à un adversaire redoutable. J’ai toujours dit qu’il fallait faire preuve d’humilité et que notre présence systématique dans les grandes épreuves était une richesse pour le handball français.
Vous débutez la préparation estivale et le tirage au sort approche…
Cela fait plaisir de retrouver les filles pour travailler ensemble. Le Mondial est une préoccupation permanente et je sens que la pression monte car il y a une forte demande et beaucoup d’espoirs autour de notre équipe. On nous parle de place en demi-finale et même de deuxième étoile. C’est une énorme responsabilité et parfois cela fait même un peu peur…