Avant le France-Côte d’ivoire, en ouverture du TQO de Nîmes, Thierry Vincent, sélectionneur ivoirien s’est aimablement prêté au jeu des questions réponses.
HZ : Thierry, quels sont les enjeux de ce TQO pour la Côte d’ivoire ?
TV : C’est clairement une compétition de travail. Ce TQO doit être, handballistiquement parlant, le prolongement de la CAN.
Notre ambition est d’emmagasiner de l’expérience au niveau international afin de franchir les paliers nécessaires pour progresser en vue du championnat du monde 2009 à Shanghai.
HZ : Comment avez-vous vécu le changement de TQO ?
TV : D’un point de vue confrontations et expérience, nous aurions préféré être dans le TQO initialement prévue avec la Roumanie, la Pologne et la Croatie. Car le Congo on connait bien… et la France on l’a joué en double confrontation avant le championnat du monde. Maintenant côté logistique, on est content d’être en France, à Nîmes !
HZ : Quelles ont été vos conditions de préparation ?
TV : La fédération ivoirienne fait le maximum pour nous mettre dans de bonnes conditions. Actuellement nous avons un planning de regroupement d’une dizaine de jours tous les trois mois, avec à la sortie des oppositions internationales.
On doit tenir ce rythme jusqu’à Shanghai, mais c’est bien en deçà des préparations de la majorité des autres sélections.
HZ : Dans quelle composition abordez-vous cette compétition ?
TV : Nous avons un groupe de vingt et une joueuses. Huit d’entre elles jouent en France, les autres évoluent en Côté d’ivoire. Pour les secondes, nous avons un plan de travail basé sur la « physio » et la tactique. L’objectif est qu’un maximum d’entres elles puissent s’aguerrir en venant jouer dans un championnat de France.
© Reynaldo Mazzoli