Autorisé à évoluer en Division 1 après plusieurs semaines d’incertitudes, Villefranche peut désormais pleinement préparer la saison à venir. Les dirigeants caladois souhaitent passer la vitesse supérieure pour étoffer leur collectif avant la reprise du championnat contre Dunkerque.
Bien que Villefranche ait décroché sa montée en Division 1 sur le plan sportif depuis plusieurs semaines, le club rhodanien a dû attendre la mi-juillet pour être fixé sur son sort. Le dauphin de Saint-Raphaël dans l’antichambre de l’Élite a dû présenter à la LNH toutes les garanties sur le plan financier pour retrouver la D.1. C’est désormais chose faite grâce aux engagements fournis par les élus locaux. « Nous sommes acceptés avec un budget de 1,047 million d’euros et une masse salariale de 700 000 euros, explique le Président du club, Christian Crosaz-Blanc au « Progrès de Lyon ». Cette décision reflète globalement nos discussions de vendredi dernier devant la commission d'appel. Nos élus ont répondu présent, je les en remercie du fond du coeur. Sans le maire Jean-Jacques Pignard, nous ne passions pas ».
Un autre défi se présente désormais à Villefranche : bâtir le plus rapidement possible une formation compétitive pour assurer son maintien en D.1. Quatre départs ont été compensés par autant d'arrivées. Chapuis s’est en effet engagé avec Saint-Raphaël, tandis que Boultif a rejoint l’Espagne, Drobnjakovic, Nantes et Novovic le Monténégro. Les nouvelles recrues se nomment Johann Kiangebeni, ailier gauche d'Ivry, Olivier Marroux, ailier droit de Montélimar, Marjan Kolev, demi-centre monténégrin et Skander Bouchkara, arrière gauche qui arrive du voisin Villeurbanne. Un arrière gauche et un arrière droit, sans doute étrangers, devraient venir étoffer le collectif prochainement. « Mais ce n'est pas évident en plein mois de juillet », conclut Christian Crosaz-Blanc.