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Les Français veulent créditer leur compte tchèque
Les Français veulent créditer leur compte tchèque
30 Juillet 2010 | International > Euro

 Si les gros bras annoncés comme l’Allemagne, le Danemark ou l’Espagne et à un degré moindre, l’Islande et la Croatie ont été au rendez-vous de la 1ère journée de l’Euro juniors, les jeux sont loin d’être faits pour les équipes restantes. Après leur succès de jeudi contre la Serbie, les Français seraient bien inspirés de rajouter la République Tchèque à leur compte en banque. Une obligation ? Certainement, s’ils veulent s’asseoir à la table des grands.

La pluie s’est arrêtée de tomber sur Bratislava et le moral est plutôt bon au sein de la communauté française. Même s’il ne s’est pas définitivement prononcé, il le fera ce samedi matin, le staff médical s’est voulu plus rassurant quant à l’état des blessés de jeudi soir. Guynel Pintor, le patron de la défense et Valentin Porte, le virevoltant ailier droit ont été touchés à hauteur du pied droit et ce vendredi, profitant de la journée de repos, ils ont été ménagés lors de l’entraînement matinal.

Ce samedi, les juniors tricolores entament face aux Tchèques, le deuxième acte de leur périple européen. L’équation est assez simple. Si les joueurs de Prague enregistrent un second revers après la correction infligée jeudi par les Danois (21-29), ils seront irrémédiablement écartés de la course au tour principal. Dès lors, les Français y auraient presque les deux pieds, à moins que les Serbes ne réalisent l’inattendu exploit de déborder le Danemark.

Pour les deux formations, ce sera l’heure des retrouvailles. Tchèques et Français avaient pu s’évaluer en octobre dernier lors d’un tournoi en Pologne et les Capella, Molinié, Afgour, Andry et consorts s’étaient imposés in extremis (32-31). Il faudra encore s’attendre à un combat sans merci même si depuis quelques jours, la République Tchèque est allée aux devants de plusieurs déconvenues. Il y a donc cette gifle contre le Danemark, faisant suite à une préparation mi-figue mi-raisin avec quatre matches face aux modestes slovaques (3 succès à peine convaincant et une dernière défaite de cinq buts). Il faut ajouter aux déboires tchèques, plusieurs blessés de longue date parmi lesquels l’arrière polyvalent Jakub Vanek, petit prodige de l’équipe, opéré en février des croisés du genou droit. Les Tricolores devront toutefois se méfier d’un adversaire qui compense ses carences dans les tirs de loin et le petit gabarit de ses joueurs par un travail au près qui d’ailleurs, leur avait posé d’énormes problèmes en octobre dernier. Sans oublier Artur Adamik, un excellent gardien (photo centrale) qui jeudi a été un des rares à mettre en échec quelques tirs danois.

Un deuxième succès tricolore tomberait donc à pic, notamment avant de rencontrer le lendemain, le Danemark. Rien n’est acquis mais on doit faire confiance à Guy Petitgirard et ses adjoints pour placer la joyeuse petite troupe devant ses responsabilités.

YM

Confidences à un micro
L’arrière chambérien Thomas Capella est un des piliers de cette équipe juniors. Comme ses coéquipiers, il aimerait bien prolonger son parcours dans cet Euro et pourquoi pas, autour du 8 août, ramener une breloque en Savoie. Avant d’en arriver là, il faudra battre la République Tchèque. Un adversaire qu’il connaît bien et que « Capelle » a eu le temps d’étudier….

Dans la tribu française, il y a les joueurs bien sûr mais aussi et surtout, l’encadrement. Le boss est montpelliérain et en septembre prochain, Guy Petitgirard entamera sa 6ème saison à la tête des moins de 21 ans. A ses côtés, l’inusable et sémillant Philippe Bouthémy, le président de la Ligue de Bretagne qui fait à la fois office de chef de délégation, d’intendant et parfois de nounou.  Les trois qui composent le staff médical sont inséparables. Il y a le doc’ Christophe Guégan (qui a très certainement planqué un Gwenn ha Du, le drapeau breton, au fond d’un de ses sacs) et puis les kinés, rois du strap et du dévrillage réunis, Jérôme Tivan et Denis Delanaud.

Mais que serait Guy Petitgirard sans ses adjoints ? Sous sa houlette, ils animent les séances d’entraînement et prodiguent leurs conseils. Là aussi, un trio…

Tout d’abord, Fred Pérez qui a récemment remis sa tenue de gardien pour le jubilé Merz-Kempé. L’ancien bronzé de Barcelone 92 et argenté de Suède 93 qui dirige le pôle espoirs de Toulouse, n’a pas pris une ride (« bon, je sais, ça va chambrer mais je suis toujours de mauvaise foi pour parler d’un Toulousain »). Dans son sillage, Jacky Berthollet, le patron du pôle espoirs de Chambéry.

Et enfin, Arnaud Calbry, responsable du centre de formation et entraîneur de la réserve de l’US Dunkerque. Un grand gaillard d’1m94 qui évite depuis un certain 4 mai 2003 d’aller passer ses vacances du côté de Montpellier. Ce jour-là avec Pampelune, il s’était fait souffler par l’équipe de Patrice Canayer, une Ligue des Champions qui semblait promise aux Espagnols.

Depuis 2006, Arnaud Calbry fait de la formation au sein du meilleur club nordiste. Il était normal qu’un jour ou l’autre, il rejoigne, l’encadrement de l’équipe de France juniors.

 

Reportage en direct de Bratislava réalisé par Yves MICHEL (www.rtl-lequipe.fr)

© Yves Michel
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