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Groupe I : L’Allemagne en plein marasme
Groupe I : L’Allemagne en plein marasme
25 Janvier 2011 | International > Mondial

Si les remplaçants espagnols ont fait le boulot face à une Hongrie batailleuse mais assez prévisible en attaque, le gros coup de tonnerre de cette dernière journée de poule est venue encore une fois côté allemand. Encore empêtrés dans un jeu où les ailiers pensent au suicide tellement ils voient peu de ballons et avec des arrières « gâchettes » totalement à côté de la plaque, les champions du Monde 2007 ont presque sombré dans le ridicule.

Avec cette dernière place de la poule, la qualification pour les jeux semble avoir pris un gros coup de bâton derrière les oreilles, à moins de prendre une des 2 places restantes lors de l’Euro 2012 en Serbie, ce sera à la télé que les allemands regarderont les JO de Londres. Et pour décrocher une de ces deux places, il va falloir faire la révolution dans le jeu et sûrement dans les joueurs !

Les Allemands hors Jeux ! La Norvège gagne enfin !
L’Allemagne jouait une carte pour le vol vers Londres en affrontant les norvégiens, qui venaient de mener la vie dure à la France. Plus que ternes face à la Hongire, les hommes d'Heiner Brand avaient intérêt a retrouver leur niveau "islandais" face à des Nordiques beaucoup plus installés dans leur jeu.

C’est avec des tirs puissants de Lars Kaufmann et Holger Glandorf, soutenus par des arrêts de Silvio Heinevetter que les allemands débutent la rencontre mais en face le gardien Steinar Ege, n’est pas en reste et Espen Lie Hansen fait mal aux coéquipiers de Pascal Hens, sur des tirs de loin ou sur contre attaque. Les deux équipes sont au coude à coude puis l’avantage est en faveur des norvégiens qui prennent quatre buts d’avance à partir de la 23’. Malgré le temps mort pris par Heiner Brand, les ailiers Sondre Paulsen et Harvard Tvedten (7) concrétisent les multiples ballons perdus par les joueurs de la Mannshaft, et les coéquipiers de Kristian Kjelling conservent cet écart à la pause en toute logique.

A la reprise, Espen Lie Hansen, le pivot Bjarte Myrhol (7) et Erlend Mamelund mènent la danse, aidés par les exclusions de leurs adversaires, une défense mobile et haute qui gène les grands arrières allemands. Avec six buts à mi parcours, ils vont ensuite gérer, faire jouer les jeunes comme le longiligne gaucher Christoffer Rambo, qui « allume » les pauvres gardiens qui ne cessent de se relayer, impuissants. Les Allemands trouvent peu de solutions à l’extérieur, malgré Mickael Kraus (6) et sont en échec aux tirs de loin et quand ils percent le rideau et retrouvent un pivot, ils échouent sur un Steinar Ege euphorique. Logiquement, les Norvégiens l’emportent 25-35, l’Allemagne et son championnat le plus riche du monde va devoir envisager une remise en cause, un vrai projet à long terme pour revenir un jour dans la cour des grands !

A Jönköping, Kinnarps Aréna
Le 25 janvier à 16H15
Allemagne - Norvège : 25-35 (13-17)
4000 Spectateurs
Arbitres :
MM Stark et Stefan (Roumanie)

L’Espagne sans fatigue.
Les Espagnols pour espérer être premiers du groupe devaient gagner contre des Hongrois assurés de jouer la place 7/8 qui permet de délivrer sur ce mondial le dernier billet pour jouer un tournoi pré olympique. A tout le moins, car une victoire contre les Espagnols et une défaite de l’Islande leur auraient assuré un ticket direct. Les Espagnols ont choisi de préserver les tauliers, mais la victoire dans un match tranquille ne leur a pas échappé. Leur sort dépendra donc de la France.

Les hommes de Valéro Rivera commencent avec Ruben Garabaya et Iker Roméro, les titulaires sont sur le banc et Javier Hombrados garde les buts. Les magyars, avec un Nandor Fazekas, toujours chaud, débutent crânement, l’arrière gaucher Tamar Mocsai et Gabor Csaszar, le meneur sont séduisants, et Carlos Perez dont le contrat avec Vesprem, stipule qu’il n’est autorisé à jouer que trois rencontres avec l’équipe nationale, joue son deuxième match. La partie est équilibrée, Iker Roméro, Ruben Garabaya et Julen Aguinagalde scorent pour l’Espagne, qui continue ainsi à faire admirer son jeu avec le pivot. Les défenses ne sont pas trop agressives et la pause est sifflée à 13-13.

En cinq minutes, les Espagnols vont rappeler aux Hongrois qu’ils sont les plus forts et passer un 4-0 à Nador Fazekas et sa défense et comme Arpad Sterbik est de retour, les buts sont plus durs à inscrire. Christian Ugalde, Raul Entrerrios assurent et Iker Roméro en jambes, remonté comme un gamin en manque de temps de jeu, inscrit but sur but ! La Hongrie fait rentrer Roland Mickler à qui Nandor Fazekas n’avait laissé que des miettes, Mate Lekai se bat dans la défense hispanique et Tamas Ivancsik se permet une chabala face à Arpad Sterbik. Valéro Rivera a mis tous les seconds couteaux sur le terrain et la Hongrie revient à deux buts à quatre minutes de la fin. Alors Julen Aguinagalde fait son retour, et aidé par Joan Canellas et Juan Antonio Garcia, il va donner la victoire à l’Espagne dans ce qui aurait presque pu passer pour un match amical.

A Jönköping, Kinnarps Aréna
Le 25 janvier à 18H30
Espagne – Hongrie : 30-24 (13-13)
4000 Spectateurs
Arbitres :
MM Canbro et Claesson(Suède)

 

© Cathy Tachdjian
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