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Kevin Bonnefoi : je dois m’améliorer et vite !
Kevin Bonnefoi : je dois m’améliorer et vite !
21 Juillet 2011 | International > Mondial

La force d’une équipe commence par la réussite de ses gardiens. L’Espagnol Perez de Vargas par exemple,  flirte actuellement avec les 45% de réussite, le Danois Hansen est à 50%, le Portugais Vilhena à 46. Kevin Bonnefoi lui, ne regarde même pas ses statistiques tant il sait qu’elles ne sont pas flatteuses. Le Raphaëlois passé comme Accambray et Barachet par le pôle de Nice s’est livré sans retenue.

Kevin, on ne peut pas dire que ce championnat ait bien commencé pour toi ?
Non c’est vrai. Je n’ai toujours pas claqué mon match et je sais que si au niveau des gardiens, on ne fait pas plus que notre boulot, ça ne marchera pas bien pour le rendement de l’équipe. Je ne suis pas assez mâture.

C’est si noir que cela ?
Il n’y a qu’à voir notre match contre la Tunisie. On n’y arrive pas et moi je ne suis pas vraiment bon. Je ne suis pas non plus brillant contre la Norvège. Contre la Serbie, c’est un peu mieux. Mais en gagnant contre les Serbes, ce qui est important, c’est qu’on garde notre destin entre les mains. Il faut je crois, passer le cap du match décisif, qu’il ne faut pas perdre, comme contre le Danemark, lors du dernier Euro.

Que faire ?
Travailler. On le fait déjà entre nous, les gardiens. On décortique les vidéos et l’expertise de Fred Perez est enrichissante. C’est une référence. Il a connu je pense ces phases de doute. Je ne crois pas que ce soit un manque de motivation. On doit se dire que c’est notre dernière année ensemble sous le maillot tricolore et qu’on fait partie des privilégiés d’être là.

Un privilégié d’être aussi sur la Côte d’Azur ?
Oh tu sais quand au pôle, les autres se levaient et allaient en cours directement et finalement restaient dans le même établissement toute la journée, moi il me fallait me lever beaucoup plus tôt, prendre le bus et aller préparer mon CAP de ferronnerie d’art à l’extérieur. Les études générales, ça n’a jamais été mon fort. Mais j’ai eu mon  CAP avec mention « très bien ». Et puis, je n’oublie pas que je viens de la cité Berthe à la Seyne sur Mer.

Tu aurais pu mal tourner ?
Non, car mes parents, mes frères et ma sœur m’ont toujours encouragé et… préservé. Mes parents m’ont permis d’être interne et de vivre à fond ma passion. Surtout mon père qui a raté sa vocation dans le handball. Il a été international juniors dans les années 70.

A titre perso, tu cours après quoi ?
Devenir pro en D1. A St Raphaël, c’est difficile mais je crois avoir choisi le meilleur club pour moi. Et puis, il y a Christian Gaudin. Cette année, je n’ai évolué qu’en Nationale 3 (St Raphaël a été sacré champion) mais je participais aux entraînements des pros. Christian est un ancien très grand gardien et je ne peux que progresser à son contact.

Pour finir, tu nous le claques quand ce match comme il y a un an en Slovaquie, contre l’Espagne ?
Nous, car j’englobe Nico, allons nous y employer. Il nous faut un match  à 40%. Contre le Chili, même si c’est un adversaire plus faible, il faut sortir un match sérieux. Le groupe est sain et on doit y croire.

Retrouvez dès à présent les anecdotes autour du Mondial juniors sur http://totalhand.canalblog.com . Avec en prime, le « Mahétoscope », à l’intérieur du groupe France, comme si vous y étiez grâce à Kentin Mahé !

De notre envoyé spécial à Thessalonique

© Yves Michel
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