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Pour aller à Bercy, il faudra éviter Montpellier
Pour aller à Bercy, il faudra éviter Montpellier
11 Mars 2012 | France > Coupe de France
Montpellier, Istres, Ivry, Nantes, tel sera le carré final de la Coupe de France masculine 2011-2012. Plus qu’une marche et deux des quatre heureux élus auront le droit de fouler le parquet de Bercy, le 15 avril prochain pour la finale. 

Il ne reste plus qu’à attendre ce mardi sur le coup de 19h pour savoir ce que le sort réserve aux quatre clubs de D.1 encore en course en Coupe de France. Les demi-finales auront lieu le mercredi 28 mars et pour parvenir à Bercy, Ivry, Istres et Nantes n’auront qu’une idée en tête, éviter Montpellier.


Montpellier fait comme d’habitude, figure d’épouvantail  mais c’est avec les honneurs que l’équipe de Saintes est sortie de la compétition. François Woum-Woum (notre photo) et ses partenaires ont tenu le choc pendant 40 minutes, ils menaient même à la pause d’une longueur (13-14) ! Au retour des vestiaires et après quelques ajustements, les Héraultais ont pris le contrôle des opérations et sous l’impulsion de Dragan Gajic et William Accambray (6 buts chacun sur l’ensemble de la rencontre) se sont imposés 29 à 21. Comme le soulignait Patrice Canayer à l’issue de la rencontre, « Nous poursuivons nos objectifs. Nous avons gagné déjà deux compétitions nationales, nous sommes bien placés pour remporter le championnat. Cette place en demi-finale confirme notre ambition pour la quatrième compétition. »  Sans oublier le grand rendez-vous européen qui attend le MAHB, dimanche face à Barcelone, le tenant de la Ligue des Champions. Mercredi, il y aura le déplacement à Tremblay (18ème journée de championnat) avec très probablement le retour de Michael Guigou dans l’effectif héraultais. 


« Nous n’avons pas été à la hauteur et notre base arrière a été lamentable. » Les propos de David Christmann, sur le site d'Ivry n’ont pas été choisis au hasard. L’entraîneur de Cesson était fort dépité ce samedi après la prestation de son équipe qui s’est logiquement inclinée (31-23) face à une équipe d’Ivry qui depuis quelques semaines, a entamé une course contre-le-montre pour tout simplement sa survie parmi l’élite. En se qualifiant pour les demies de la Coupe de France, c’est un bol d’air que s’offrent les joueurs de Pascal Léandri. L’essentiel n’est pourtant pas là. L’obsession numéro 1, c’est le championnat et cette obligation de s’éloigner de la dernière place. Sans pression, les joueurs franciliens parviennent à s’exprimer et à démontrer qu’ils valent bien mieux que leur classement. Avec un Jérémy Darras (notre photo) qui trouve peu à  peu ses marques (avec 6 buts chacun, l’ancien dunkerquois et le pivot Veljko Indjic ont été les meilleurs réalisateurs de la rencontre), des gardiens et une défense efficaces et la fratrie Simonet à la baguette, l’US Ivry compte appliquer les mêmes recettes dès dimanche prochain, en championnat à Créteil. Ensuite il y aura Chambéry à la maison, la demie de Coupe, Tremblay en déplacement puis peut-être Bercy. A la mi-avril, les Rossoneri commenceront à savoir comment se dessine leur avenir. 


Quel match ! quel suspens ! quelle délivrance surtout pour les joueurs d’Istres lorsque leur gardien Yann Genty (notre photo) a détourné le dernier 7 mètres de Dan-Rarès Fortuneanu, le capitaine de Saint-Raphaël. Car ce samedi, à la halle polyvalente, les spectateurs en ont eu pour leur argent ! Un match plein de sensations durant 60 minutes et deux séances de tirs au but ! Les Varois pensaient qu’en partant le pied au plancher (7-10 après 13 minutes), Istres éprouverait des difficultés à revenir ? Bien au contraire ! Non seulement les joueurs du sorcier Christophe Mazel ont refait très rapidement leur retard (10-10 après 19 minutes) mais sont passés devant, profitant d’un réel passage à vide raphaëlois (18-13 à la 28ème). Rentré aux vestiaires avec trois buts de retard et certainement secoué par Christian Gaudin, Saint Raphaël va réagir et le score va se stabiliser. Il reste 18 secondes à jouer, Istres est devant (33-32), l’entraîneur varois pose son temps mort. Sur l’engagement, Raphaël Caucheteux hérite du ballon et est irrégulièrement stoppé par Niels Perronneau (2m contre 1m76, culotté, le minot !). Jan Stehlik transforme le pénalty et le buzzer retentit. Il faut recourir à une première série de jets de 7 mètres, Abily pour St Raphaël, Balomenos pour Istres ratent le leur, les deux équipes sont toujours dos à dos, on repart pour une seconde tournée en mort subite. On connait l’issue. « J’avais décidé de partir en bas, je la touche du pied, se souvient Yann  Genty, elle tape le poteau et elle sort. Comme quoi, ça tient à pas grand-chose. On sentait de la pression dans les deux camps. Dans cette séance de tirs, personne n'était serein.» Toutes compétitions confondues, Istres aligne sa 4ème victoire de rang. Les Provençaux espèrent poursuivre sur cette voie mais la prochaine confrontation, c’est samedi à Chambéry. Ils n’auront finalement rien à perdre. « Je ne pense pas que cet état d’esprit soit propre à Istres, poursuit le portier istréen, il y a eu l’arrivée de deux renforts qui ont permis des rotations supplémentaires, les jeunes ont pris aussi leurs responsabilités et tout se fait match après match. Si tu demandes aux joueurs contre qui on joue la semaine suivante, peu sauront te répondre. Quand on voit ce qu’a fait Ivry contre Cesson, on se dit que ça va être difficile jusqu’au bout. » Yann Genty qui quittera le club à la fin de la saison, reste accroché à l’aventure istréenne. « Même si j’ai signé ailleurs, ça ne change rien dans ma motivation d’assurer le maintien d’Istres avant de partir. Et la récompense serait d’arriver en finale de la coupe à Bercy. » Pour Saint Raph’, la semaine est très chargée. Déplacement à Toulouse ce mardi, pour la 18ème journée de championnat et quart de finale aller de l’EHF, quatre jours plus tard face à Dunkerque. 


Nantes n'a pas raté face à Paris, l'occasion de se qualifier pour les demi-finales de la Coupe de France, en menant au score durant soixante minutes. C'est une équipe nantaise très appliquée, très sérieuse en défense et en réussite devant le but qui s'est imposée 30 à 23 (mi-temps: 16-10). Les Parisiens privés de Claire, Nyokas, Ouksir et Ortega pourront désormais se consacrer au championnat. Lors de la prochaine journée, ils se déplaceront à nouveau à Nantes.
© Yves Michel
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