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La disparition de l’Arvor 29 maintenant quasi actée, il ne reste plus qu'à savoir dans quelle division et sous quelle entité repartira le club breton et qui pourrait bénéficier sportivement de cette chute.
Aujourd’hui, le club breton est relégué en D2F, mais devant le passif dont le montant oscille entre 600.000 et 700.000 € selon les sources, la solution du dépôt de bilan devrait même être actée en tout début de semaine, tant il est impensable de repartir avec un tel boulet au pied avec la fuite inévitable des partenaires que va provoquer cette rétrogradation. Mais à quel niveau pourrait repartir l’Arvor ? Tout en bas, la N3F ou la pré fédérale comme l’a fait Saint Cyr de Touraine la saison dernière ? Ou plus consistant en récupérant le niveau de l’équipe réserve qui accède à la N1F au bout de la saison ?
Au vu de la nouvelle salle de 5000 places qui arrivera en 2014, au vu des joueuses qui sont encore dans le groupe notamment les jeunes de la réserve qui ont tout l’avenir devant elles, la N1 féminine pourrait bien être la meilleure des solutions, l’agglomération de Brest ne pouvant pas trop s’offrir le luxe d’une salle d’une telle ampleur sans sport résident. Mais entre repartir de zéro en s’appuyant sur une structure associative et monter un projet de N1F avec un budget permettant d’envisager rapidement une remontée il y a un gouffre qui risque d’être compliqué à enjamber. Même si Patrick Appéré, adjoint aux sports de la ville de Brest, déclarait dans le Télégramme de Brest que cela semble la meilleure solution, il va falloir rapidement trouver les bonnes âmes pour mettre ce projet en mouvement. Et surtout trouver des dirigeants ne retombant pas dans les dérives des précédentes directions avec une dérive financière qui a amené l’Arvor 29 à exploser en vol.
Cet épisode breton douloureux pour beaucoup à Brest devrait avoir aussi des répercutions en N1F et D2F. La place en LFH est déjà prise par un ESBf qui se voit sauvé des eaux, mais il y a une place en D2F qui se libère si le dépôt de bilan de l’Arvor est acté. A qui pourrait aller cette place au soleil ? Le plus logique serait de voir le club de Celles sur Belle repêché. Le club des Deux-Sèvres en pleine restructuration avec le remplacement de Milenko Kojic par Vincent Philippart, par le départ de nombre de joueuses mais aussi l’arrivée et le retour de beaucoup d’autres, peut-il prendre le train de la D2F en route dès la saison prochaine ? Tout semble se mettre en place dans les coulisses du club du président Vignier. Sain financièrement avec un budget de 500 000 € excédentaire en fin d’exercice, actif sur le plan des recrutements (voir l’article), pourrait voir sa 8° saison consécutive dans l’antichambre de l’élite devenir une réalité.
En ce qui concerne la N1F, je jeu des chaises « musicales » laissant une place, c’est Dreux, l’équipe d’Eric Poussigue qui se verrait offrir le ticket pour la N1F. Là, pas de repêchage, car c’est en fait l’équipe réserve d’Arvor qui ne monterait pas et donc le suivant dans la hiérarchie de la poule 2 de N2F susceptible de monter qui prend sa place. Bien évidemment, le jeu en cascade ne serait pas fini, la N2F récupérant une place et potentiellement la N3F aussi…
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