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Paris n'a pas raté son entrée... Toulouse frôle la "cata" !
Paris n'a pas raté son entrée... Toulouse frôle la "cata" !
15 Septembre 2012 | France > LNH
Paris réussit parfaitement son entame dans un championnat de Division 1 masculine où l'équipe de Philippe Gardent est donnée largement favorite. Les joueurs de la capitale ont rejoint leurs homologues de Montpellier en tête du championnat en attendant l'entrée en lice, ce samedi soir, de Chambéry, Dunkerque, Nantes et Saint-Raphaël. 

« Cela fait seize ans que je viens à Paris pour y jouer, jamais je n’avais vu un public aussi nombreux pour un match de D.1 » Au cours de sa carrière, Philippe Gardent en a vu des salles pleines et ne s’est jamais laissé griser par l’ambiance mais ce vendredi soir, le coach néo Francilien a franchement été épaté. Même si très rapidement, ces spectateurs ont oublié qu’ils avaient le droit d’encourager  Didier Dinart et ses partenaires. «Il faut encore que ces spectateurs nous apprivoisent, conçoit ‘’Boule’’, nous, on découvre l’ambiance et tout ce qui a autour. »  Coubertin n’était pas plein (environ 3200 spectateurs), toujours est-il que le handball à Paris, a tourné, du moins pour l’immédiat, la page des années de disette. Des hôtesses sorties d’un album d'Helmut Newtown, empaquetées dans un ruban fuschia, des vigiles à tous les étages, un déploiement inhabituel de forces de l’ordre, une arène relookée dans des tons plus chaleureux, une concentration inhabituelle de journalistes, pour sa 1ère en LNH, le PSG version qatarie n’a pas raté son entrée en disposant d’une équipe de Cesson (34-23) qui n’a tenu qu’une mi-temps (15-12).  


Au diapason de Nicolas Claire (notre photo) utilisé à son poste de prédilection, au centre de l'attaque, ses coéquipiers n'ont jamais été pris en défaut. Lorsque Paris a voulu accélérer notamment par Luc Abalo (meilleur buteur du match avec 8 réalisations sur 11 tentatives), les Bretons ont fléchi sans pouvoir refaire surface. Le trou s’est rapidement creusé lorsque dès le retour du vestiaire, Mikkel Hansen a notamment montré qu’il savait se mettre au service du collectif en offrant quelques caviars à ses partenaires. « Ce joueur-là, si tu lui laisses un peu plus d’espaces, si tu le laisses s’exprimer, nous avouait admiratif, David Christmann, il peut faire très mal. » Malgré ce succès qui ne souffre d’aucune contestation, le coach cessonnais reconnaissait les carences dont était encore victime son équipe. « On ne va pas parler de l’arbitrage que j’ai trouvé assez large d’un seul côté, on a eu un énorme déchet technique. On a perdu beaucoup trop de balles pour vouloir rivaliser avec eux. Les courses d’Hansen, on a eu du mal à les couper. De toute façon, ce n’est pas le type d’équipe contre laquelle on pense chaque dimanche, prendre des points. » Dans le camp d’en face, après quelques incertitudes nourries pendant la préparation, tout le monde s’est non seulement rassuré mais de surcroit, a marqué les esprits. « Un 1er match, souligne Philippe Gardent, ça suscite toujours de la crainte face notamment à une formation bien huilée. Les onze buts d’écart, c’est vraiment bien. Nous n’avons pas lâché l’affaire et je suis sûr que Cesson va gêner beaucoup d’équipes. » Cesson a bien tenté des coups, Yann Genty a encore sorti quelques patates chaudes, Benoit Doré (notre photo suivante), a inscrit sept buts dont cinq à 7 mètres. La semaine prochaine, Cesson accueille Créteil, Paris se déplacera à Aix. 


Toulouse n'est plus rose...

Ce vendredi soir, Aix a bien failli créer un énorme exploit à Toulouse, pour son 1er bizutage de début d’année en LNH. Les promus de Jérémy Roussel menaient encore de sept buts à dix minutes de la fin (27-34), lorsque les Toulousains qui se débattent déjà dans des soucis financiers, ont eu un peu d’amour propre pour réagir et infliger aux Provençaux, un 7-0 dont ils se rappelleront longtemps. Ce qui est sûr c’est que Aix prend un point en se disant que la victoire était à portée de fusil. Les coéquipiers de Jérôme Fernandez ont souffert mais quand la tête ne marche plus, il n’est pas évident de ne compter que sur ses jambes. 


© Yves Michel
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