mèl :
passe :
s'abonner | oubli de passe
spécifiez l'adresse concernée
mèl :
retour
cliquez pour revenir
Alexandra Lacrabère a soif de titres
Alexandra Lacrabère a soif de titres
23 Septembre 2012 | Europe > Champion's League

Exilée à Zvezda Zvenigorod cet été après la disparition d’Arvor-Brest, Alexandra Lacrabère entame aujourd’hui à Issy-les-Moulineaux le tournoi wild-card, où son club fait office de favori. Au-delà de la qualification, la demi-centre de l’équipe de France ambitionne de gagner la ligue des champions et attend avec impatience l’euro serbe de décembre.

Vous avez assisté à la défaite d’Issy-Paris face à Leipzig. Quelles sont vos impressions sur ce match ?
Issy a bien tenu pour commencer et a même mené. Mais les filles ont ensuite eu trop d’échecs aux tirs, et perdu trop de ballons pour espérer l’emporter. Les Allemandes ne m’ont pas surpris, nous savons à quoi nous attendre face à elles. Elles étaient plus fortes hier soir, c’est quand même une bonne équipe. Face à elles, ce sera LE match à gagner.

Considérez-vous votre équipe de Zvezda toujours favorite ?
Nous restons les favorites oui, il y a quand même du beau monde dans notre équipe. La plupart des joueuses sont régulièrement appelées en équipe de Russie, il y a aussi Nikolic avec la Macédoine. Ce ne sont que des joueuses de gros calibre international.

Quel jeu proposez-vous ?
Nous avons des gros bras mais nous ne cherchons pas pour autant à toujours tirer de loin. Nos joueuses sont à l’aise en un contre un, ce qui reste la base du handball. De l’autre côté du terrain, nous proposons une défense 0-6 plutôt costaude. Quand les adversaires se retrouvent dans nos bras, en général, ça fait mal (sourire).

Et quel est votre place au sein de cette équipe ?
Je suis arrière droite titulaire, et même la seule puisque c’est le seul poste qui n’est pas doublé dans notre effectif. C’est différent de l’équipe de France, où je joue plutôt demi-centre.

Comment se passe votre intégration ?
Très bien, je commence à dire quelques mots de russe. Et mes coéquipières tentent d’apprendre le français, c’est amusant. Il y a une très bonne ambiance, nous rigolons beaucoup. Tout le contraire du cliché que l’on peut avoir des Russes, qui ne sont absolument pas fermés.

Vous découvrez votre cinquième club, à seulement 25 ans. Allez-vous essayer de vous fixer à Zvenigorod ?
Je voulais déjà me poser en arrivant à Arvor-Brest, mais cela n’a pas pu se faire avec le dépôt de bilan du club. J’ambitionnais de partir à l’étranger afin de gagner la ligue des champions, ce qui demeure mon objectif. Et cela n’est pour le moment pas possible en France. Alors je pense rester à Zvezda, club qui espère remporter à nouveau cette compétition après son titre de 2008.

Avec l’équipe de France, vous vous apprêtez à démarrer une nouvelle olympiade. L’échec de Londres est-il digéré ?
J’évite d’y penser, c’est un mauvais souvenir même si les échecs font avancer. Un nouveau cycle démarre mais nous gardons les mêmes joueuses, les mêmes entraîneurs. Cela va nous aider par rapport à d’autres équipes, comme la Russie, qui changent d’encadrement. J’estime que nous avons une équipe nationale très forte, tous les postes sont doublés. Plusieurs filles sont parties à l’étranger, cela va leur permettre d’acquérir davantage d’expérience, ce qui nous a fait défaut aux Jeux. Nous aurons une belle opportunité de médaille avec l’Euro serbe en décembre.

© Pierre Menjot
Partager
Identification nécessaire pour ajouter une réaction
Qui sommes nous | Mentions légales | Devenir annonceur
(C) Copyright 1999-2012 EURL 2ICS - Tous droits réservés.
joueurs | équipe | actualités