mèl :
passe :
s'abonner | oubli de passe
spécifiez l'adresse concernée
mèl :
retour
cliquez pour revenir
Montélimar-Cruas presque à hauteur
Montélimar-Cruas presque à hauteur
18 Novembre 2012 | National > Nationale 1M

Montélimar-Cruas 24 – Villeurbanne 28

A Montélimar
Arbitres : MM Boos et Rondeau
Mi-temps : 12-12

Pour Montélimar-Cruas :
Gardiens : Muraru 34’ et 10 arrêts dont 1 P, Saint-Cyr 26’ et 4 arrêts
Buteurs : Arnaud 2/4, Alex 4/10 dont 1/1P,  Christin 4/4, Versol 6/8, Rebiga 1/2, Dragic 0/3, Pezier 6/8, Dierkens 1/5 dont 1/2P, Tomescu 0/3, Favre 0/2. 

Pour  Villeurbanne :
Gardien: Bengrine 30’ et 13 arrêts dont 1P, Thevenot 30’ et 6 arrêts,
Buteurs : Roche, Boe 1/1, Fix 5/6 dont 2/2P, Ouedraogo 4/5, Defillon 6/10, Abidi 2/2, Malfondet 2/3, Garcelon 6/11, Dupil 2/4, Paillasson

Comme à Nice une semaine plus tôt, Montélimar-Cruas a rivalisé une mi-temps avec le leader avant de perdre des forces en attaque puis de manquer de lucidité dans les instants clé du match.

L’USMC avait besoin d’un match plein pour perturber la belle mécanique rhodanienne. Elle n’y sera parvenue que l’espace de la première mi-temps. Elle savait aussi devoir miser sur un  rendement amélioré de sa base arrière et notamment le poste de gauche largement déficient ces dernières semaines. Preda une nouvelle fois en équipe réserve, il restait à Alex, le titulaire du moment,  à se rendre aussi indispensable en attaque qu’il ne l’est en défense pour rassurer tout son monde. Après deux échecs, le Camerounais trouvait enfin la mire pour lancer sa formation qui paraissait dans de très bonnes dispositions en ce début de match.

PEZIER A SON AISE

Si Versol était le véritable leader sur le terrain, Muraru stoppait un jet de sept mètres de Garcelon et se montrait le plus prompt face à Defillon et encore Garcelon (5-4, 10è). Il fallait tous ces éléments pour lutter à armes égales avec une équipe bien organisée autour de Defillon, Roche et Dupil en défense et qui se montrait un peu plus tranchante que l’USMC sur ses attaques placées et principalement lors de renversements d’ailes très déstabilisants. Pourtant,  les Jaune et Bleu parvenaient à exploiter la moindre opportunité (12-12) et n’avaient à rougir de rien en cette première période équilibrée. C’était aussi une bonne surprise de voir Greg Pézier, le dernier de la formation montilo-cruassienne, prendre, au culot, ses responsabilités et se muer en dynamiteur de défense.

RETOUR MANQUE

Il était alors beaucoup plus rageant de voir l’USMC réduire tant d’efforts en cinq petites minutes. Le retour des vestiaires était totalement manqué et Villeurbanne n’avait même pas à passer la surmultipliée pour prendre le grand large. Et de façon irrémédiable (14-20, 43è). Alors que l’arbitrage provoquait quelques remous sur les deux bancs, les nerfs gagnaient Muraru invité par les hommes en noir à regagner immédiatement la tribune puis Dragic et Versol qui se montraient pour le moins inhospitaliers envers Abidi et Defillon. C’était la partie visible d’une fin hachée et sans beaucoup d’intérêt. « Au niveau du handball, on n'a pas vu d'écart ce soir entre les deux équipes, regrettait le gardien Eddy Saint-Cyr. Seulement, on est sorti du match en début de seconde mi-temps en se perdant dans des discussions inutiles avec les arbitres. Moi le premier. On n'a pas su gérer nos émotions faces à des décisions qui ne nous ont pas souvent été avantageuses. Il y avait une place pour une victoire importante. Il faudra aller à Ajaccio en tirant les leçons de ce match ».   Le coup de sang passager fouettait pourtant l’USMC qui voulait croire encore à ses chances à 1/4  d’heure de la fin (16-21). Mais Villeurbanne était déjà entrée en mode gestion et ne connaissait plus aucune frayeur.

« Je n’ai rien à reprocher à mes joueurs ce soir (samedi), commentait Nicolas Tricon. On était face à la meilleure défense du championnat qui n’encaisse que 21 buts en moyenne. Je trouve même que l’on a été performant. On a filmé le match, je vais le décortiquer avec minutie mais d’ores et déjà je peux dire que je ne suis pas d’accord avec le contenu de l’arbitrage. On a été arbitré comme des derniers. On s’est usé en attaque car il fallait que l’on marque à tous les coups. On ne nous a rendu aucun ballon. Ce que je retiens, c’est qu’on a rivalisé sans trop de problème. Par rapport à il ya un mois et demi, nous ne sommes plus la même équipe. » Cette transformation devra rapidement être concrétisée en victoires et donc en points. Montélimar-Cruas est maintenant passé sous la ligne de flottaison, en position de relégable.

Lilian Bernard pour

Handzone
Partager
Identification nécessaire pour ajouter une réaction
Qui sommes nous | Mentions légales | Devenir annonceur
(C) Copyright 1999-2012 EURL 2ICS - Tous droits réservés.
joueurs | équipe | actualités