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L'Allemagne en père peinard, la Russie en mère fouettarde
L'Allemagne en père peinard, la Russie en mère fouettarde
20 Janvier 2013 | International > Mondial

Après une Allemagne assez souveraine face à la Macédoine qui n'avait plus grand chose en réserve, la vieille Europe a failli perdre un de ses fleurons avec la Russie qui a tremblé jusqu"à la dernière minute et qui a du employer quelques bonnes vieilles recettes du handball d'antan pour se défaire de Brésiliens vraiment une des grosses révalations de ce Mondial

L’Allemagne choisit le rythme
Sans surprise, la Mannschaft a disposé d’une Macédoine un peu au bout du rouleau physiquement et qui en plus n’a jamais su trouver les clefs de la défense allemande.

Très rapidement, on va voir sur quel niveau l’Allemagne va poser les débats… Grosse défense au centre et montées de balles tranchantes, résultat au bout de 7 minutes le 4-0 infligé ressemblait à un avertissement sur la physionomie du match. Incapables d’étirer la défense adverse, venant buter au centre sur les Haas, Roggisch et autre Christophersen, les coéquipiers de Kiril Lazarov n’arrivaient pas à mettre leur star sur orbite. Et quand quelques espaces étaient finalement trouvés aux ailes, Dejan Manaskov vivait un petit cauchemar face à Silvio Heinevetter. Tranquillement l’Allemagne menait sa barque face à une Macédoine qui visiblement avait fait le choix de ne pas emballer le match.

Elle arrivera à le faire sur un court instant, entre la 10° et 15° minute de la seconde période, le tout déclenchant un rapproché à 2 buts, la balle de -1 étant vendangé par Dejan Manaskov sur un arrêt plus qu’étonnant de ce marsupilami de Heinevetter, la Macédoine avait loupé là l’occasion de mettre la pression sur son adversaire et la réaction sera brutale et définitive. On ira tranquillement au bout d’un match où les Allemands n’ont pas eu à forcer les choses et cette petite économie physique pourrait bien être payante au moment de jouer mercredi le vainqueur d’Espagne – Serbie.

A Barcelone, Palau Sant Jordi
Le dimanche 20 janvier 2013 à 15h45
Allemagne - Macédoine : 28 - 23 (Mi-temps : 13-9)

5 000 spectateurs
Arbitres :
MM Nenad Krstic et Peter Ljubic (Slovénie)

Statistiques du match

Réactions :
Adrian Pfahl (ARD Allemagne) : Nous avons voulu jouer très fort en défense, dès les premières minutes, nous l’avons fait. C’était la clé de ce match et le jeu de notre gardien Heinevetter a fait la différence. En deuxième mi temps on a aussi pu faire tourner l’effectif.

Silvio Heinevetter (GB Allemagne) : On savait que la Macédoine avait une belle équipe, ils ont voulu jouer lentement avec une bonne défense et nous on a choisi de jouer avec une grosse défense et avec des contres attaques.

Martin Heuberger (Coach Allemagne) : La Macédoine avait un beau jeu avec un joueur dangereux avec Kiril Lazarov, mais dés le début du match notre défense a été très solide, notre gardien très bon et cela nous a permis de nous retrouver devant et de gérer la suite.


La Russie passe aux poings

La grande Russie aura dû recourir aux bons vieux principes de rugosité défensive, bâtie sur des physiques de costauds pour venir à bout des « lutins » brésiliens virevoltants en attaque et feux follets en défense.

Et oui, les brésiliens sont bien missionnés pour faire trembler la veille Europe, car si les Russes pensaient un seul instant se balader dans ce huitième de finale, ils se trompaient lourdement. En première mi temps, les co-équipiers de M. Chipurin, n’auront mené que dix minutes et ont vu fondre sur eux des brésiliens sans complexe à l’image de l’ailier droit Felipe Ribeiro(4), de Vinicius Texeira (3) ou du gardien Luis Nascimento. Chez les russes, Sergei Gorbok (5) a été le plus efficace de loin ou en contre avec Timur Dibirov(4). Mais au final, c’est un chassé croisé au score avec une égalisation brésilienne à la fin de mi temps, grâce une défense ambitieuse !

La deuxième période part sur le même rythme avec l’inévitable S. Gorbok, le puissant Konstantin Igropulo, de loin ou l’ailier droit Timor Dibirov sur décalage. Mais les russes n’arrivent pas à creuser l’écart car les jaunes et verts défendent très haut, récupèrent des balles et percent la défense centrale de leur adversaire ou pèsent par leurs arrières latéraux. La Russie va alors hausser le ton en défense, sortir la boite à gifle et faire souffrir la base arrière du Brésil. Vinicius Texeira et Fernando Pacheco sont ciblés et les arbitres sévissent. A quinze minutes de la fin le score de 22-22 promet un final haletant. C’est seulement dans les cinq dernières minutes, encore avec S. Gorbok que les russes vont prendre un peu d’air avec trois buts d’avance .Le meilleur joueur russe sortira, hélas, sur une grosse blessure à la main. Les brésiliens fatiguent mais ne lâchent pas, ils auront des balles pour revenir mais sans doute usés par le combat physique les sud américains vont buter sur le gardien, Igor Levshin et Felipe Ribeiro écopera même d’un rouge pour avoir visé par deux fois la tête du gardien ! Le Brésil tente une défense à gros volume pour égaliser, mais Oleg Grams stoppera l’ultime tir, évitant à ses coéquipiers une prolongation à haut risque. Les plus forts physiquement ont gagné mais sans doute pas les plus ambitieux au niveau du jeu.

A Saragosse, Pabellón Príncipe Felipe
Le dimanche 20 janvier 2013 à 17h30
Brésil - Allemagne : 26 - 27 (Mi-temps : 14-14)

1 600 spectateurs
Arbitres :
MM Hlynur Leifsson et Anton Palsson (Islande)

Statistiques du match

© François Dasriaux
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