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Juniors filles: c'est mieux le matin
Juniors filles: c'est mieux le matin
11 Août 2013 | International > Juniors

Réveillées aux aurores, les filles de l’équipe de France se sont levées du bon pied pour accrocher la septième place du championnat d’Europe juniors. Elles ont néanmoins souffert face à de coriaces Suédoises, ne prenant l’ascendant définitif qu’en prolongation (25-27).
 
Qu’est-ce qui peut pousser un supporter français, et a fortiori, un spectateur de Kolding, à sacrifier sa grasse matinée dominicale, et à suivre dès 9h30 un match pour la septième place de l’Euro ? Le dernier show de Catherine Gabriel sur le sol danois, par exemple. Créditée de 33 % d’arrêts avant ce dernier match (42/129), la gardienne de Besançon a embelli ses stats personnelles grâce à une première mi-temps de très haute tenue. Bouclée avec treize parades au compteur, dont une sur le jet de 7 mètres tiré par Emma Berndtsson dans le temps additionnel. Elle interviendra par la suite à sept reprises, notamment pour repousser une énième balle d’égalisation suédoise à la… 70e minute.

Vous avez bien lu. Pour gagner une rencontre assez équilibrée, pour renouer avec un succès qui les fuyait depuis le deuxième match du premier tour (22-18 contre l’Allemagne), une éternité à l’échelle d’un grand championnat, les Bleuettes ont eu recours à la prolongation. Elles auraient pu, voire dû, s’épargner ces deux fois cinq minutes de rab. A dix minutes de la fin du temps réglementaire, les contres exécutés par Diénaba Sy, Marie Prouvensier et Alizée Frécon, mieux qu’une doublure pour diriger le jeu français, offraient une avance sans précédent (+3, 18-21). Or, une fois encore, le brouillon a succédé au succulent. Les balles de KO vendangées, les trous d’air de la défense 1-5 ont ramené la troupe d’Eric Baradat à sa condition d’équipe à potentiel certain, mais progressant en équilibre précaire.

Heureusement, afin de conclure par des sourires ce parcours continental pour le moins tortueux (deux victoires, un nul, quatre défaites), elle a su éviter à temps la chute dans le précipice suédois. Le mérite en revient essentiellement à Kalidiatou Niakaté. Efficace des deux côtés de l’arc des six mètres, l’arrière d’Issy/Paris a imposé son physique, son mètre soixante-seize, à ses gardes du corps scandinaves. Aux yeux de ses coéquipières, menacées jusqu’au bout par celles d’Amanda Sundberg (25-25, 67e), ses trois buts en prolongation ont valu de l’or. Et une septième place.
 
SUEDE – FRANCE : 25-27 après prolongation (11-12, 22-22)
A Kolding (DAN).
100 spectateurs.
Arbitres : Mmes Ilieva et Karbeska (MCD).

SUEDE : Barrögard 4 ; Nordström 3 ; Petren 3 ; Sundberg 3 ; Ahlen 2 ; Eriksson 2 ; Johansson 2 (1 penalty) ; Karlsson 2 ; Lindberg 2 ; Berndtsson 1 ; Södren 1.

FRANCE : Camara 1/5 ; Flippes 2/5 ; Kpodar 2/3 ; Niakaté 6/8 ; Prouvensier 3/9 ; Zulemaro (capitaine) 3/4 ; puis Agathe 1/4 (1/3 penaltys) ; Burlet 1/6 ; Frécon 6/8 ; Sow 0/2 ; Sy 1/2 ; Zazai 1/5 (0/1 penalty). Gardienne : Gabriel (20 arrêts en 70’, dont 1 penalty). Exclusions : Sy (36e), Zazai (42e).

Evolution du score : 1-2 (5e) ; 3-4 (10e) ; 6-5 (15e) ; 8-8 (20e) ; 10-8 (25e) ; 11-12 (mi-temps) ; 13-14 (35e) ; 17-17 (40e) ; 17-19 (45e) ; 18-21 (50e) ; 20-22 (55e) ; 22-22 (60e) ; 24-25 (65e).
 
Match pour la cinquième place : Roumanie – Pays-Bas 31-26 (17-13)
Match pour la troisième place : Danemark – Norvège 33-22 (16-11)

Finale : Russie – Hongrie 36-28.

© Laurent Hoppe
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