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J.P Vandaele: "On nous a enterrés un peu trop tôt"
J.P Vandaele: "On nous a enterrés un peu trop tôt"
12 Novembre 2014 | France > LNH

En une semaine et deux matches, Dunkerque a retrouvé des couleurs. Le champion en titre est venu revendiquer un statut qu'il n'assumait plus trop depuis le début de la saison. Avant de se déplacer à Chambéry, le diesel a semble-t-il atteint sa vitesse de croisière.

«Je crois qu’on nous a enterrés un peu trop tôt.» Presque plus que son entraîneur et ses joueurs, Jean Pierre Vandaele a pleinement savouré la semaine écoulée ponctuée par deux victoires retentissantes. «Pour certains, explique le président dunkerquois, on a été consacré en profitant de certaines opportunités la saison dernière et on n’avait pas l’étoffe du champion.» L’entame en septembre a renforcé cette impression, l’entraîneur Patrick Cazal a semblé même par moments désabusé face à des joueurs qui n’étaient pas redescendus de leur nuage. «Quand le doute s’installe, c’est difficile de travailler sereinement. J’ai en effet senti l’entraîneur un peu démoralisé, en plein doute. L’essentiel c’est de le retrouver en pleine forme, comme l’équipe.» Voilà plus d’un mois (en LNH) que les Nordistes ne perdent plus. Et contre Paris et en coupe de la Ligue à Montpellier, ils ont démontré qu’ils étaient revenus sur le devant de la scène. «Ce sont des succès importants qui dopent le groupe. Je n’ai pas besoin de leur faire une piqûre !» L’équilibre reste pourtant fragile, Dunkerque n’est pas à l’abri d’une rechute, d’autant que le manque de profondeur du banc est un réel souci.



Le budget a baissé, ce qui a eu une incidence sur le recrutement. Le jeune arrière droit polonais Paczkowski (notre photo) cherche toujours ses marques et le demi-centre monténégrin Pejovic tarde à s’imposer. «Bien-sûr qu’un joueur de plus serait utile ! reconnait Jean Pierre Vandaele mais on n’en a pas les moyens financiers. L’effectif restera le même jusqu’à la fin du championnat. A moins de trouver un nouveau partenaire providentiel.» Le partenariat, il en a aussi été beaucoup question dans la sous-préfecture du Nord lorsqu’en avril dernier, la tête de la municipalité et de la communauté urbaine a changé, Patrice Vergriete prenant la place de Michel Delebarre. «Nos rapports avec le nouveau maire sont ce qu’ils sont, il vient aux matches. En ce qui concerne sa participation financière, il m’a expliqué que les années à venir risquaient d’être difficiles. Il nous a annoncé une baisse de 8% pour la période qui arrive.» Ce qui pourrait inquiéter le président de l’USDK soucieux de maintenir une équipe compétitive dans les années à venir dans une région où le taux de chômage est bien supérieur à la moyenne nationale. «Si je perds une partie de l’argent des collectivités, je ne vais pas obligatoirement le regagner avec le partenariat privé. Dans ces conditions, je crois qu’on peut rester à notre niveau pendant deux ou trois ans. Au-delà, il faudra compter sur un redémarrage de l’économie et donc l’arrivée de nouveaux sponsors.» L’été dernier, avec l’avènement de beIn sports, l’augmentation des droits de télévision a légèrement sorti le handball professionnel masculin de l’ornière. Les clubs ont enfin pu avoir un retour financier. A la fin de la saison, la répartition se fera également en fonction du classement sportif, d’où l’intérêt de terminer le plus haut possible. «Et ce qui nous attend au niveau du calendrier (voir plus bas) sera un vrai test pour le classement. Mais c’est bien que cela arrive maintenant car le diesel a atteint sa bonne vitesse. » Sans négliger aussi le parcours en Ligue des Champions, en grande partie sacrifié l’an dernier mais qui cette fois, pourrait être très intéressant avec une qualification abordable pour les 8èmes de finale. «En remplissant la salle, cela nous fait gagner un peu d’argent.  Entre 50 000 et 60 000 euros sur la 1ère phase. Si on passe en 8èmes, cela nous rapportera un peu plus.» Mais Dunkerque restera dans son confinement minimaliste des stades de Flandres (2270 places) puisque tout projet de construction d’Arena a été à jamais enterré par la nouvelle équipe municipale. «Et dire que pour la venue de Paris par exemple, on aurait pu remplir au moins deux fois la salle, soupire Jean Pierre Vandaele.» C’est aussi pour cette raison que le club ne se portera pas candidat à l’accueil des finalités de la Coupe de la Ligue. Un temps envisagée, la délocalisation à Lille sur le complexe Pierre Mauroy a été abandonnée, les frais d’organisation (environ 130 000 euros) et la location de la salle (200 000 euros) étant trop lourds à assumer.

Le parcours du combattant jusqu'à la trêve internationale

12/11/14

LNH

Chambéry - Dunkerque

20h

16/11/14

LDC

Szeged (Hon) - Dunkerque

16h

19/11/14

LNH

Dunkerque - St Raphaël

20h

22/11/14

LDC

Dunkerque - Szeged (Hon)

14h30

26/11/14

LNH

Dunkerque - Nantes

20h45

30/11/14

LDC

Aalborg (Dan) - Dunkerque

16h50

03/12/14

LNH

Tremblay - Dunkerque

20h45

06/12/14

LDC

Dunkerque - Zaporozhye (Ukr)

16h

11/12/14

LNH

Montpellier - Dunkerque

20h45

17/12/14

LNH

Dunkerque - Chambéry

20h

© Yves Michel
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