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Où se dérouleront les finalités de la CDLL ?
Où se dérouleront les finalités de la CDLL ?
1 Décembre 2014 | France > Coupe LNH

La décision sera prise par le comité directeur de la Ligue Nationale de Handball ce mardi 2 décembre. Cesson, Dunkerque, Nantes et Toulouse participeront à ces finalités de la Coupe de la Ligue et deux villes Nantes et Rouen sont candidates. Et chacune a bien entendu des atouts pour prétendre organiser une épreuve dont le vainqueur décroche un billet pour la coupe EHF.

A Nantes, c’est le savoir faire qui a été mis en avant lorsqu’il a fallu rapidement constituer un dossier. Les dirigeants du "H" et on peut aisément le comprendre, attendaient que leur équipe soit qualifiée pour le carré final de la compétition. Le succès des joueurs de Thierry Anti à Paris a servi de feu vert. Dunkerque et Toulouse avaient un temps envisagé se porter candidats mais l’objectif de rentabiliser  le retour sur investissement n’était pas assuré et les deux clubs ont préféré ne pas prendre le risque.

Les deux structures candidates possèdent chacune des atouts indéniables. A Nantes, l’accueil du public est une tradition et surtout une réussite. La saison passée, ce n’est pas un hasard si l’affluence moyenne de LNH a été la meilleure en Loire-Atlantique que partout ailleurs. Avec notamment le record d’affluence pour un match de D1 en décembre 2013 avec près de 9400 spectateurs à la halle XXL du parc des expos de la ville. Pour l’occasion, ce n’est pas à La Beaujoire mais dans l’enceinte habituelle de Beaulieu (5500 places) que se dérouleront les finalités de la coupe de la Ligue. Nantes les a déjà organisées en 2010 et 2011 sans oublier le Final Four de la Coupe de l’EHF en mai 2013.

Des atouts, Rouen en possède tout autant que sa concurrente. Avec en 1er lieu la structure qui sera mise à la disposition de l’épreuve, le (et non pas la) Kindarena inauguré en septembre 2012 qui offre une jauge maximale de 6000 sièges pour la salle principale avec un gymnase annexe de 1000 places et des équipements dont un espace musculation. Le handball est représenté dans cette structure puisque le Crea handball (Oissel Handball Métropole Rouen Normandie) y dispute régulièrement ses rencontres de Nationale 1 masculine. La salle normande a également été mise à contribution par les équipes de France lors d’un match qualificatif à l’Euro 2014, face à la Lituanie en novembre 2012 pour les garçons et un an plus tard, face à la Slovaquie pour les filles. « Notre candidature est dans la droite ligne de ce que notre territoire propose depuis un certain nombre d’années, précise Nicolas Marais, le président de la Ligue de Normandie, d’autant qu’on bénéficie d’une infrastructure exceptionnelle. On avait déjà été candidats l’an dernier, c’est Chambéry qui avait été choisi, on tente à nouveau avec une volonté commune entre la Ligue et la CREA handball qui évolue en N1 et qui a un projet à court terme d’aller vers le haut niveau. » Le dossier normand a été envoyé à la LNH avant même que les quarts de finale n’aient lieu. Sans savoir quelles équipes seraient qualifiées. « On savait de toute façon qu’on aurait des équipes de très haut niveau. Effectivement, le PSG et Montpellier ont été sortis, il aurait pu y avoir un éclairage médiatique supplémentaire avec tous les internationaux présents dans ces deux équipes mais celles qui les ont éliminées sont de 1er plan. » L’engouement et surtout l’attraction pour les spectateurs seront-ils au rendez-vous ? Les 34 000 licenciés en Normandie sont un atout pour le succès de l’épreuve et si Rouen est choisi pour accueillir le Final Four, les organisateurs ne désespèrent pas garnir copieusement les gradins. « Je suis très optimiste, assure Nicolas Marais pour que le samedi et le dimanche, les matches se déroulent quasiment à guichets fermés. Pour les filles, il y avait quand même 4500 spectateurs. En plus, là, on sera un mois et demi après le Mondial (au Qatar), il y aura des internationaux sur le terrain, donc le public sera au rendez-vous. » En se portant candidate, la Ligue de Normandie veut poursuivre la promotion de son handball qu’elle assure au quotidien avec ses deux locomotives que sont Le Havre en D1 féminine et Cherbourg en Pro D2 masculine. « C’est essentiel de les mettre en valeur pour le développement et l’éclairage médiatique. Cherbourg par exemple remplit sa salle depuis le début de la saison avec près de 2400 spectateurs de moyenne. C’est la 10ème fréquentation française toutes divisions confondues. Donc avoir des clubs comme Le Havre, la CREA, Vernon, Caen ou St Valéry en Caux est aussi très important pour l’essor de notre sport. » Voilà les Normands fin prêts à recevoir ces finalités de la Coupe de la Ligue (28 et 29 mars 2015). Le cahier des charges a été scrupuleusement décortiqué et tous les voyants sont au vert. Même si la location de Kindarena  avoisine 45 000 euros pour les deux jours de compétition.  La concurrence est acharnée car Nantes qui sera largement à la hauteur de l’organisation présente un dossier de qualité. Verdict ce mardi à l’heure du digestif.



Pourquoi le… Kindarena ?

Non sans avoir suscité la polémique, le palais des sports de Rouen a adopté le "naming", une sorte de parrainage qui consiste à donner le nom d’une marque à une enceinte sportive. Les exemples sont nombreux dans le handball allemand comme la Lanxess Arena de Cologne ou la Sparkassen Arena à Kiel. En France, le MMArena (stade de foot du Mans) a été un pionnier en la matière en 2011.

A Rouen, le contrat avec Ferrero (société agro-alimentaire qui distribue les œufs chocolatés Kinder) rapporte à la Communauté d’Agglomération propriétaire de la structure, 500 000 euros par an.  

© Yves Michel
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