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Pampelune – Montpellier : 27 – 19 (mi-temps : 11-9)

Champion's League

samedi 17 novembre 2007 - Handzone

 4 min 42 de lecture

Les montpelliérains ont craqués, dans la salle de Pampelune, pour leur première finale de Ligue des Champions. Inefficaces en attaque, à l’exception de Karabatic, les hommes de Patrice Canayer « se sont faits écraser par l’événement », dira l’entraîneur héraultais, face à une défense espagnole de fer et une paire Richardson–Iakimovitch exceptionnelle (16 buts à eux deux).
Cette lourde défaite condamnant les champions de France à un exploit, dimanche prochain, à René Bougnol.


Le « Pabellon Universitario de Navarra » enfin comble de ses 3000 places, le match débute devant les 150 Blue Fox ayant fait le déplacement pour encourager l’équipe de Montpellier, revêtue de rouge.

Grosse ambiance dans la salle de Pampelune

Devant une grosse défense espagnole, de type 6-0, les montpelliérains peinent un peu en attaque, le premier but ne venant que grâce à un joli tir en appui de Stefanovic, tandis que du côté de Pampelune Jackson Richardson se montre fidèle à lui même en marquant les deux premiers buts de son équipe (2-2, 6e minute).
Un nouveau coup de tonnerre de Jack, provoquant peu après l’exclusion de Kabengélé, et

Richardson et Dinart, un beau duel

Pampelune commence à prendre dangereusement le large (5-2, 11e minute). Ceci en dépit de quelques bonnes récupérations de balle des héraultais qui ne parviennent pas à trouver la faille dans la très rugueuse défense espagnole (14e minute toujours 5-2). Surtout que Vladimir Rivero, comme à son habitude en coupe d’Europe, réalise une somptueuse partie dans ses buts (7-2, 18e minute) : Montpellier ne marquant plus depuis 12 minutes, Patrice Canayer est obligé de demander un temps mort, devant un public euphorique.
Rivero, particulierement performant en Coupe d-EuropeCependant aucune faille ne veut s’ouvrir face au portier de Pampelune, Stefanovic butant même sur 7 mètres.

Néanmoins, les champions de France sortent doucement de l’un de leur plus mauvais début de rencontre depuis longtemps en Ligue des Champions… notamment sous l’impulsion de Karabatic, et de la rentré de Omeyer dans les buts à la place de Martini (9-6, 25e minute).
Montpellier revient fort et c’est au tour de l’entraîneur de Portland San Antonio de demander d’arrêter le jeu pour recadrer son équipe (27e minute, toujours 9-6).
L’effet attendu se produira (11-7), mais cela était sans compter sur la détermination de Karabatic qui arrache deux buts dans la dernière minute : 11 à 9 pour Pampelune à la mi-temps.

Laurent Puigsegur qui s-arrache pour buter contre Rivero


Après quelques minutes, c’est encore Nikola Karabatic qui marque à l’arraché un nouveau but, pour revenir à un petit point dans cette finale aller (11-10). Le MHB continuant sur sa lancé…
Pourtant, et en dépit de nouveaux arrêts de Omeyer, les espagnols font exploser leur avance (17-11 à la 40e) grâce notamment à un Richardson omniprésent, « tenant parfaitement son rôle, et Mikhail Iakimovic, toujours aussi impressionantaux buts assassins » dans cette 2e période, dira Bruno Martini. Associé à un Iakimovitch toujours aussi impressionant, malgré son lourd physique (10/12 ce soir).

Plus tard, encore grâce à la présence de Karabatic et un Sioud enfin "limpide", les montpelliérains reviendront au score (18-14). Mais la très grosse partie du gardien cubain, de Pampelune, continue à mettre le doute dans les esprits des visiteurs, permettant à Pampelune de prendre à nouveau le large (23-15 à la 48e minute).
Montpellier est en grande difficulté, mais continu à essayer d’imposer son jeu sans jamais y parvenir. Les attaques montpelliéraines ressemblant davantage à des défis physiques qu’à du hand par moment… contrairement aux espagnols qui semblent profiter d’une défense héraultaise moins rude (comparée à Pampelune) : 27-19 à la 58e.

Sobhi Sioud maltraite...

Les espagnols demandent même un temps mort à 17 secondes de la fin, afin de tenter de marquer un 9e but d’écart, pouvant peut-être devenir décisif par la suite… chose que Martini se chargea d’empêcher. Le problème était en attaque…
Score final : Pampelune bat Montpellier 27 à 19.

Grosse victoire des Espagnols

En faisant référence à la victoire, en demi-finale, de Pampelune face au géant hongrois, Veszprém, il faudra un véritable exploit pour ramener cette coupe du côté de la France… mais comme toujours, il ne vaut mieux pas vendre la peau d’un renard bleu avant d’avoir joué un retour à René Bougnol…

 

Finale aller de la Ligue des Champions masculine :
Le 26 avril 2003, 19h, Pabellon Universitario de Navarra à Pampelune (Espagne).
Arbitres : Vidarsson et Arnaldsson (Islande).
Spectateurs : 3000 (complet).

Evolution du score :
1-1 (4e) ; 2-2 (6e) ; 8-2 (20e) ; 8-4 (23e) ; 9-6 (25e) ; 11-7 (29e); 11-9.
11-10 ; 13-10 (34e) ; 17-11 (40e) ; 18-14 ; 20-15 (46e); 23-15 (48e) ; 25-16 (53e) ; 25-18 ; 27-19.

PAMPELUNE :
Gardiens :
Malumbres Rivero, 60 minutes, 18 arrêts.

Jackson dans les bras de Didier...Joueurs :
Iakimovitch 10/12 (dont 2/2 pen)
Richardson 6/10
Urdiales 3/4
Ambros 3/5
Mainer 2/3
Martin 2/3
Garralda 1/4
Beuchler 0/1
Perez 0/1
Calbry
Ortigosa
Kisselev

Exclusion temporaire à :
Martin (x2), Kisselev, Perez (x2).


MONTPELLIER :
Gardiens :

Martini, 27 minutes, 3 arrêts (dont 0/3 pen)
Omeyer 33 minutes, 11 arrêts (dont 1/3 pen)

Joueurs :Bruno Martini face a Jack
Karabatic 11/12 (dont 2/2 pen)
Stefanovic 3/6 (dont 0/1 pen)
Kabengélé 2/3
Guigou 1/3
Bojinovic 1/3
Sioud 1/9
Scacianocce 0/1
Anquetil 0/2
Golic 0/2
Burdet 0/4
Puigsegur
Dinart

Exclusion temporaire à :
Kabengélé, Stefanovic, Anquetil.

 

Lire les réactions "à chaud" de la rencontre.

Patrice Canayer, quelques heures aprés la rencontre...

Pampelune – Montpellier : 27 – 19 (mi-temps : 11-9) 

Champion's League

samedi 17 novembre 2007 - Handzone

 4 min 42 de lecture

Les montpelliérains ont craqués, dans la salle de Pampelune, pour leur première finale de Ligue des Champions. Inefficaces en attaque, à l’exception de Karabatic, les hommes de Patrice Canayer « se sont faits écraser par l’événement », dira l’entraîneur héraultais, face à une défense espagnole de fer et une paire Richardson–Iakimovitch exceptionnelle (16 buts à eux deux).
Cette lourde défaite condamnant les champions de France à un exploit, dimanche prochain, à René Bougnol.


Le « Pabellon Universitario de Navarra » enfin comble de ses 3000 places, le match débute devant les 150 Blue Fox ayant fait le déplacement pour encourager l’équipe de Montpellier, revêtue de rouge.

Grosse ambiance dans la salle de Pampelune

Devant une grosse défense espagnole, de type 6-0, les montpelliérains peinent un peu en attaque, le premier but ne venant que grâce à un joli tir en appui de Stefanovic, tandis que du côté de Pampelune Jackson Richardson se montre fidèle à lui même en marquant les deux premiers buts de son équipe (2-2, 6e minute).
Un nouveau coup de tonnerre de Jack, provoquant peu après l’exclusion de Kabengélé, et

Richardson et Dinart, un beau duel

Pampelune commence à prendre dangereusement le large (5-2, 11e minute). Ceci en dépit de quelques bonnes récupérations de balle des héraultais qui ne parviennent pas à trouver la faille dans la très rugueuse défense espagnole (14e minute toujours 5-2). Surtout que Vladimir Rivero, comme à son habitude en coupe d’Europe, réalise une somptueuse partie dans ses buts (7-2, 18e minute) : Montpellier ne marquant plus depuis 12 minutes, Patrice Canayer est obligé de demander un temps mort, devant un public euphorique.
Rivero, particulierement performant en Coupe d-EuropeCependant aucune faille ne veut s’ouvrir face au portier de Pampelune, Stefanovic butant même sur 7 mètres.

Néanmoins, les champions de France sortent doucement de l’un de leur plus mauvais début de rencontre depuis longtemps en Ligue des Champions… notamment sous l’impulsion de Karabatic, et de la rentré de Omeyer dans les buts à la place de Martini (9-6, 25e minute).
Montpellier revient fort et c’est au tour de l’entraîneur de Portland San Antonio de demander d’arrêter le jeu pour recadrer son équipe (27e minute, toujours 9-6).
L’effet attendu se produira (11-7), mais cela était sans compter sur la détermination de Karabatic qui arrache deux buts dans la dernière minute : 11 à 9 pour Pampelune à la mi-temps.

Laurent Puigsegur qui s-arrache pour buter contre Rivero


Après quelques minutes, c’est encore Nikola Karabatic qui marque à l’arraché un nouveau but, pour revenir à un petit point dans cette finale aller (11-10). Le MHB continuant sur sa lancé…
Pourtant, et en dépit de nouveaux arrêts de Omeyer, les espagnols font exploser leur avance (17-11 à la 40e) grâce notamment à un Richardson omniprésent, « tenant parfaitement son rôle, et Mikhail Iakimovic, toujours aussi impressionantaux buts assassins » dans cette 2e période, dira Bruno Martini. Associé à un Iakimovitch toujours aussi impressionant, malgré son lourd physique (10/12 ce soir).

Plus tard, encore grâce à la présence de Karabatic et un Sioud enfin "limpide", les montpelliérains reviendront au score (18-14). Mais la très grosse partie du gardien cubain, de Pampelune, continue à mettre le doute dans les esprits des visiteurs, permettant à Pampelune de prendre à nouveau le large (23-15 à la 48e minute).
Montpellier est en grande difficulté, mais continu à essayer d’imposer son jeu sans jamais y parvenir. Les attaques montpelliéraines ressemblant davantage à des défis physiques qu’à du hand par moment… contrairement aux espagnols qui semblent profiter d’une défense héraultaise moins rude (comparée à Pampelune) : 27-19 à la 58e.

Sobhi Sioud maltraite...

Les espagnols demandent même un temps mort à 17 secondes de la fin, afin de tenter de marquer un 9e but d’écart, pouvant peut-être devenir décisif par la suite… chose que Martini se chargea d’empêcher. Le problème était en attaque…
Score final : Pampelune bat Montpellier 27 à 19.

Grosse victoire des Espagnols

En faisant référence à la victoire, en demi-finale, de Pampelune face au géant hongrois, Veszprém, il faudra un véritable exploit pour ramener cette coupe du côté de la France… mais comme toujours, il ne vaut mieux pas vendre la peau d’un renard bleu avant d’avoir joué un retour à René Bougnol…

 

Finale aller de la Ligue des Champions masculine :
Le 26 avril 2003, 19h, Pabellon Universitario de Navarra à Pampelune (Espagne).
Arbitres : Vidarsson et Arnaldsson (Islande).
Spectateurs : 3000 (complet).

Evolution du score :
1-1 (4e) ; 2-2 (6e) ; 8-2 (20e) ; 8-4 (23e) ; 9-6 (25e) ; 11-7 (29e); 11-9.
11-10 ; 13-10 (34e) ; 17-11 (40e) ; 18-14 ; 20-15 (46e); 23-15 (48e) ; 25-16 (53e) ; 25-18 ; 27-19.

PAMPELUNE :
Gardiens :
Malumbres Rivero, 60 minutes, 18 arrêts.

Jackson dans les bras de Didier...Joueurs :
Iakimovitch 10/12 (dont 2/2 pen)
Richardson 6/10
Urdiales 3/4
Ambros 3/5
Mainer 2/3
Martin 2/3
Garralda 1/4
Beuchler 0/1
Perez 0/1
Calbry
Ortigosa
Kisselev

Exclusion temporaire à :
Martin (x2), Kisselev, Perez (x2).


MONTPELLIER :
Gardiens :

Martini, 27 minutes, 3 arrêts (dont 0/3 pen)
Omeyer 33 minutes, 11 arrêts (dont 1/3 pen)

Joueurs :Bruno Martini face a Jack
Karabatic 11/12 (dont 2/2 pen)
Stefanovic 3/6 (dont 0/1 pen)
Kabengélé 2/3
Guigou 1/3
Bojinovic 1/3
Sioud 1/9
Scacianocce 0/1
Anquetil 0/2
Golic 0/2
Burdet 0/4
Puigsegur
Dinart

Exclusion temporaire à :
Kabengélé, Stefanovic, Anquetil.

 

Lire les réactions "à chaud" de la rencontre.

Patrice Canayer, quelques heures aprés la rencontre...

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