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LFH : Dijon recalé, Besançon a le dossier tout prêt

LBE

mercredi 4 juin 2014 - © Pierre Menjot

 1 min 54 de lecture

Dans l'attente de la décision depuis deux jours, le Cercle Dijon Bourgogne a reçu un avis défavorable de la CNCG et se voit refuser l'accès à la LFH. Le club bourguignon va faire appel de la décision. En attendant, Besançon va déposer un dossier pour être repêché.

C'est non. Pour le moment du moins. Ce jeudi, le Cercle Dijon Bourgogne, champion de France de D2 et promu à l'étage supérieur, a reçu un avis négatif de la commission nationale de contrôle et de gestion (CNCG) de la fédération française. Après deux jours passés à étudier le cas du club bourguignon, celle-ci a estimé que les fonds nécessaires (830.000 euros) n'étaient pas réunis pour accéder à l'élite. La campagne médiatique menée par le CDB, la présidente Karine Savina en tête, n'y aura donc rien fait pour l'instant.

Besançon va déposer un dossier

Le club dispose de 10 jours pour faire appel de cette décision (soit jusqu'au 15 juin), ce qu'il a bien entendu prévu de faire, et trouver un peu plus de 100.000 euros. Par conséquent, c'est Besançon, sportivement relégué en D2, qui espère un repêchage, ce qui serait alors... son quatrième en six ans ! Le président Bernard Rach, expert dans ce genre de dossier, bénéficie en tout cas d'une situation sans accroc : des infrastructures aux normes, un centre de formation performant (qui montera en N1 si l'équipe 1 se maintient), un effectif toujours intéressant et, surtout, un budget excédentaire de 100.000 euros environ.

La fin de cette affaire n'interviendra qu'à la mi-juillet au plus tard, le temps pour la CNCG d'étudier l'appel de Dijon et le dossier bisontin. En cas de dénouement positif pour l'Entente, l'effectif sera très peu modifié puisque seule Ewa Paliès (et peut-être une autre joueuse) quitte le club. Une ou deux joueuses supplémentaires seraient alors attendues sur la base arrière. En cas de descente, l'entraîneur Camille Comte ne pourra aligner que trois étrangères sur la feuille de match. Maria Munoz (gardienne, pistée par Nîmes) et Moniki Bancilon (arrière, actuellement avec la sélection brésilienne) ont fait part de leur désir de poursuivre en D1. Patricia Alonso-Jimenez et Sladjana Pop-Lazic, très demandée, resteront, même à l'étage inférieur. Un doute subsiste encore au sujet de Natallia Vasileuskaya.

LFH : Dijon recalé, Besançon a le dossier tout prêt 

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mercredi 4 juin 2014 - © Pierre Menjot

 1 min 54 de lecture

Dans l'attente de la décision depuis deux jours, le Cercle Dijon Bourgogne a reçu un avis défavorable de la CNCG et se voit refuser l'accès à la LFH. Le club bourguignon va faire appel de la décision. En attendant, Besançon va déposer un dossier pour être repêché.

C'est non. Pour le moment du moins. Ce jeudi, le Cercle Dijon Bourgogne, champion de France de D2 et promu à l'étage supérieur, a reçu un avis négatif de la commission nationale de contrôle et de gestion (CNCG) de la fédération française. Après deux jours passés à étudier le cas du club bourguignon, celle-ci a estimé que les fonds nécessaires (830.000 euros) n'étaient pas réunis pour accéder à l'élite. La campagne médiatique menée par le CDB, la présidente Karine Savina en tête, n'y aura donc rien fait pour l'instant.

Besançon va déposer un dossier

Le club dispose de 10 jours pour faire appel de cette décision (soit jusqu'au 15 juin), ce qu'il a bien entendu prévu de faire, et trouver un peu plus de 100.000 euros. Par conséquent, c'est Besançon, sportivement relégué en D2, qui espère un repêchage, ce qui serait alors... son quatrième en six ans ! Le président Bernard Rach, expert dans ce genre de dossier, bénéficie en tout cas d'une situation sans accroc : des infrastructures aux normes, un centre de formation performant (qui montera en N1 si l'équipe 1 se maintient), un effectif toujours intéressant et, surtout, un budget excédentaire de 100.000 euros environ.

La fin de cette affaire n'interviendra qu'à la mi-juillet au plus tard, le temps pour la CNCG d'étudier l'appel de Dijon et le dossier bisontin. En cas de dénouement positif pour l'Entente, l'effectif sera très peu modifié puisque seule Ewa Paliès (et peut-être une autre joueuse) quitte le club. Une ou deux joueuses supplémentaires seraient alors attendues sur la base arrière. En cas de descente, l'entraîneur Camille Comte ne pourra aligner que trois étrangères sur la feuille de match. Maria Munoz (gardienne, pistée par Nîmes) et Moniki Bancilon (arrière, actuellement avec la sélection brésilienne) ont fait part de leur désir de poursuivre en D1. Patricia Alonso-Jimenez et Sladjana Pop-Lazic, très demandée, resteront, même à l'étage inférieur. Un doute subsiste encore au sujet de Natallia Vasileuskaya.

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