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Le peuple de LNH va partiellement se réapproprier les salles

LSL

mardi 18 mai 2021 - © Yves Michel

 7 min 16 de lecture

Ce sera au compte-gouttes mais c'est déjà un pas en avant. Dès ce mercredi, 35% de la capacité des salles dans la limite de 800 spectateurs pour les grands ensembles pourront être occupés. Les dirigeants des clubs auront à faire un choix cornélien pour déterminer qui peut accéder aux matches d'ici la fin de saison. Ce retour du public peut être à double tranchant.

C'est une semaine particulière qui attend l'élite du handball masculin français. Et ce à plus d'un titre. Il y a bien-sûr les quarts retour de la Ligue des Champions où dès mercredi, Paris dans son antre de Coubertin sera à l'épreuve de Kiel (avec trois buts de mieux à inscrire pour pouvoir se qualifier) et le lendemain, Nantes qui ira défier Veszprém en Hongrie avec un capital de 4 longueurs à faire fructifier.  

 

Ce mercredi 19 en Starligue est une date symbolique. Celle du retour partiel du public dans les salles. Cette mesure entre dans le calendrier du déconfinement voulu par le gouvernement, au même titre que la réouverture des terrasses des cafés ou des théâtres. Les clubs seront toujours soumis à un protocole très strict mais pourront accepter 35% de la capacité de leur salle dans la limite de 800 personnes. Ainsi est fait le calendrier, ce sont Istres qui recevra Créteil (match en retard de la 20ème journée) et Limoges qui accueillera Montpellier (match ajourné de la 14ème journée) qui montreront la voie. « Cela peut être considéré comme les prémices et surtout l'espoir d'un retour à la normale, se réjouit Tarik Hayatoune, l'entraîneur limougeaud. Le handball, c'est comme le théâtre, un spectacle vivant et sans public, c'est presque un non sens. En tous cas, il y avait un manque. On va pouvoir anticiper sur la saison prochaine. Les clubs auront besoin de se remettre à flots, économiquement surtout, séduire à nouveau ces gens qui ont déserté les salles et qui se sont trouvés d'autres loisirs, d'autres occupations. A notre niveau, bien-sûr qu'on a été frustré. Beaublanc ne demandait qu'à attirer des spectateurs. Déjà, la venue de Montpellier comme ce mercredi, en temps normal, la salle aurait été pleine à craquer. On se contentera de 800. c'est mieux que rien. » Casse-tête tout de même au sein des clubs pour déterminer à qui sera attribué le précieux sésame pour un voire les deux derniers matches à domicile de la saison. « A Montpellier (qui accueillera samedi le voisin nîmois), indique le président Julien Deljarry, la priorité sera donnée aux entreprises partenaires qui selon leur implication ou leur investissement auront 2 à 4 places chacune. Il ne faudra pas oublier les institutionnels mais aussi nos abonnés qui ont refusé toute compensation. On verra qui on peut ensuite contenter avec ce qui restera. Les billets vont être très demandés car après Nîmes, nous recevrons Aix. Mais il faut rester prudent. Plus que jamais maintenir les gestes barrières, encadrer les cheminements. Ce serait contre-productif de laisser faire n'importe quoi et d'être obligé de revenir en arrière et au pire, compromettre la saison prochaine. La vaccination est essentielle pour qu'on sorte totalement de cette crise.» Depuis le début de la saison, les joueurs et leur staff n'ont rien laissé au hasard, distanciation, isolement, tests PCR. et pourtant, peu de clubs ont été épargnés par le virus. Repos forcé de longue durée pour certains et d'un coup, les cadences se sont accélérées pour rattraper le temps perdu. Des équipes comme Aix, Ivry, Istres, Chambéry ou Tremblay ont multiplié les rendez-vous. Toujours sans la récompense du public. « On attend ça avec impatience... s'enthousiasme le gardien nordiste Samir Bellahcène. C'est un coin de ciel bleu dans une période tourmentée. On a du tout changer ! Les repères n'étaient pas les mêmes, la manière de se préparer, de s'entraîner, d'entrer dans un match. Quand tu es habitué au public dunkerquois, c'est difficile de s'en passer. Cela a influencé les résultats. On a réalisé de bons résultats dans des salles où il était difficile de briller et chez nous, c'est presque l'effet inverse qui s'est produit. On gardera le souvenir d'un saison... très particulière, très bizarre. A Tremblay, par exemple, à la fin du match, un bénévole m'a demandé de poser avec lui sur une photo. Cela faisait un an que cela ne m'était pas arrivé ! » Ce besoin de communion, de communication entre supporters et joueurs a été ressenti dans la plupart des clubs. Là plus qu'ailleurs. Ils seront aussi 800 à Cesson vendredi, pour justement accueillir Dunkerque. « On peut s'en réjouir mais ce n'est pas une finalité surtout lorsque tu disposes d'un outil comme la Glaz Arena qui peut accueillir jusqu'à 5000 personnes, tempère le capitaine breton Igor Anic. » Avant toutefois de retrouver le sourire, « je ne vais pas être le rabat-joie de service car c'est vrai, voir quelques visages familiers dans les tribunes, les proches, cela donne un supplément de motivation. Il va même falloir se réhabituer à être encouragé depuis les gradins puisque la dernière fois c'était en octobre (sourires). J'ai trois enfants et ce sera une fierté qu'ils soient là pour voir leur père jouer, c'est mieux qu'à la télé. » Un temps évoquée, la jauge qui passerait le 9 juin à 65% dans la limite de 5000 spectateurs, n'est plus autant mise en avant. 

A noter qu'en plus des quatre journées complètes pour clôturer le championnat tel qu'il avait été imaginé, 14 matches reportés devront être disputés d'ici le 13 juin. La Ligue n'a toujours pas trouvé de date pour quatre d'entre eux. 



François Lequeux, président de l'US Ivry handball ne cède pas à l'euphorie 

Les Ivryens qui ne sont pas encore sortis d'affaire mais qui ont précipité encore un peu plus Tremblay ce lundi vers la Proligue (32-29) pourront renouer avec la ferveur populaire de Delaune dès dimanche en recevant Créteil, le voisin val-de-marnais. Le duel sent vraiment la poudre tant les deux formations qui ne se sont toujours pas affrontées cette saison, sont au coude à coude (14 pts et un G.A identique) pour éviter la relégation. 

François, retrouver du public, c'est plutôt sympa, non ? 
Oui mais c'est un choix cornélien pour décider qui plutôt qu'un autre va avoir accès à la salle. L'US Ivry a la particularité d'être un club de D1 où tous les licenciés ont la possibilité de venir voir les matches dans le cadre de leur licence. On va donc devoir poser des limites. Je ne suis pas sûr qu'on arrive à ouvrir la billetterie par exemple. 

Qui seront les heureux élus ? 
On arrive en fin de championnat et les enjeux pour le maintien existent. Les matches qui restent s'annoncent très serrés, très tendus. On a intérêt à avoir des supporters chauffés à blanc qui poussent l'équipe comme ils ont l'habitude de le faire... en temps normal. On va aussi intéresser les partenaires mais je ne pense pas qu'ils se déplacent en masse. C'est très difficile d'anticiper le contexte. 

C'est en tous cas, l'amorce d'un retour à une certaine normalité...
Ce retour du public en salle est forcément salutaire mais cela met en relief l'iniquité de ce championnat. Depuis le début de la saison, aucun match n'a pu être organisé de la même façon. Et puis il a fallu adapter la gestion du groupe en fonction de la multiplication des reports. L'équipe d'Ivry, comme d'autres, n'a jamais été construite pour jouer tous les trois jours. On ne peut pas signifier à la D2 qu'il n'y aura pas de descente et mettre quasiment la moitié des clubs de D1 dans une situation risquée.

Allusion faite au refus de passer à 18 ? 
Ce passage pour au moins un an aurait été plus juste et tout le monde y aurait trouvé son compte.

Revenons à l'accueil du public... comment allez-vous organiser la salle ? 
La jauge est imposée, nous la respecterons. Mais la mise en œuvre va poser des problèmes. On va condamner des sièges mais si une famille ou des membres d'un même groupe par exemple veulent être ensemble, comment va-t-on faire pour les séparer et faire respecter la distanciation ? On ne va pas surveiller chaque spectateur. On sera rigoureux sur le cheminement, sur les consignes sanitaires, après...

Comment se présente cette fin de saison ? 
Très tendue ! Et c'est lié au fait d'avoir maintenu le système à deux relégations. Il y a encore beaucoup d'équipes concernées. A la nervosité, tu rajoutes la fatigue physique et morale... je ne serais pas étonné que sur des matches à gros enjeux, certains en viennent aux mains. On ne laissera pas faire et on veillera à ce que cela se passe bien.

Le peuple de LNH va partiellement se réapproprier les salles  

LSL

mardi 18 mai 2021 - © Yves Michel

 7 min 16 de lecture

Ce sera au compte-gouttes mais c'est déjà un pas en avant. Dès ce mercredi, 35% de la capacité des salles dans la limite de 800 spectateurs pour les grands ensembles pourront être occupés. Les dirigeants des clubs auront à faire un choix cornélien pour déterminer qui peut accéder aux matches d'ici la fin de saison. Ce retour du public peut être à double tranchant.

C'est une semaine particulière qui attend l'élite du handball masculin français. Et ce à plus d'un titre. Il y a bien-sûr les quarts retour de la Ligue des Champions où dès mercredi, Paris dans son antre de Coubertin sera à l'épreuve de Kiel (avec trois buts de mieux à inscrire pour pouvoir se qualifier) et le lendemain, Nantes qui ira défier Veszprém en Hongrie avec un capital de 4 longueurs à faire fructifier.  

 

Ce mercredi 19 en Starligue est une date symbolique. Celle du retour partiel du public dans les salles. Cette mesure entre dans le calendrier du déconfinement voulu par le gouvernement, au même titre que la réouverture des terrasses des cafés ou des théâtres. Les clubs seront toujours soumis à un protocole très strict mais pourront accepter 35% de la capacité de leur salle dans la limite de 800 personnes. Ainsi est fait le calendrier, ce sont Istres qui recevra Créteil (match en retard de la 20ème journée) et Limoges qui accueillera Montpellier (match ajourné de la 14ème journée) qui montreront la voie. « Cela peut être considéré comme les prémices et surtout l'espoir d'un retour à la normale, se réjouit Tarik Hayatoune, l'entraîneur limougeaud. Le handball, c'est comme le théâtre, un spectacle vivant et sans public, c'est presque un non sens. En tous cas, il y avait un manque. On va pouvoir anticiper sur la saison prochaine. Les clubs auront besoin de se remettre à flots, économiquement surtout, séduire à nouveau ces gens qui ont déserté les salles et qui se sont trouvés d'autres loisirs, d'autres occupations. A notre niveau, bien-sûr qu'on a été frustré. Beaublanc ne demandait qu'à attirer des spectateurs. Déjà, la venue de Montpellier comme ce mercredi, en temps normal, la salle aurait été pleine à craquer. On se contentera de 800. c'est mieux que rien. » Casse-tête tout de même au sein des clubs pour déterminer à qui sera attribué le précieux sésame pour un voire les deux derniers matches à domicile de la saison. « A Montpellier (qui accueillera samedi le voisin nîmois), indique le président Julien Deljarry, la priorité sera donnée aux entreprises partenaires qui selon leur implication ou leur investissement auront 2 à 4 places chacune. Il ne faudra pas oublier les institutionnels mais aussi nos abonnés qui ont refusé toute compensation. On verra qui on peut ensuite contenter avec ce qui restera. Les billets vont être très demandés car après Nîmes, nous recevrons Aix. Mais il faut rester prudent. Plus que jamais maintenir les gestes barrières, encadrer les cheminements. Ce serait contre-productif de laisser faire n'importe quoi et d'être obligé de revenir en arrière et au pire, compromettre la saison prochaine. La vaccination est essentielle pour qu'on sorte totalement de cette crise.» Depuis le début de la saison, les joueurs et leur staff n'ont rien laissé au hasard, distanciation, isolement, tests PCR. et pourtant, peu de clubs ont été épargnés par le virus. Repos forcé de longue durée pour certains et d'un coup, les cadences se sont accélérées pour rattraper le temps perdu. Des équipes comme Aix, Ivry, Istres, Chambéry ou Tremblay ont multiplié les rendez-vous. Toujours sans la récompense du public. « On attend ça avec impatience... s'enthousiasme le gardien nordiste Samir Bellahcène. C'est un coin de ciel bleu dans une période tourmentée. On a du tout changer ! Les repères n'étaient pas les mêmes, la manière de se préparer, de s'entraîner, d'entrer dans un match. Quand tu es habitué au public dunkerquois, c'est difficile de s'en passer. Cela a influencé les résultats. On a réalisé de bons résultats dans des salles où il était difficile de briller et chez nous, c'est presque l'effet inverse qui s'est produit. On gardera le souvenir d'un saison... très particulière, très bizarre. A Tremblay, par exemple, à la fin du match, un bénévole m'a demandé de poser avec lui sur une photo. Cela faisait un an que cela ne m'était pas arrivé ! » Ce besoin de communion, de communication entre supporters et joueurs a été ressenti dans la plupart des clubs. Là plus qu'ailleurs. Ils seront aussi 800 à Cesson vendredi, pour justement accueillir Dunkerque. « On peut s'en réjouir mais ce n'est pas une finalité surtout lorsque tu disposes d'un outil comme la Glaz Arena qui peut accueillir jusqu'à 5000 personnes, tempère le capitaine breton Igor Anic. » Avant toutefois de retrouver le sourire, « je ne vais pas être le rabat-joie de service car c'est vrai, voir quelques visages familiers dans les tribunes, les proches, cela donne un supplément de motivation. Il va même falloir se réhabituer à être encouragé depuis les gradins puisque la dernière fois c'était en octobre (sourires). J'ai trois enfants et ce sera une fierté qu'ils soient là pour voir leur père jouer, c'est mieux qu'à la télé. » Un temps évoquée, la jauge qui passerait le 9 juin à 65% dans la limite de 5000 spectateurs, n'est plus autant mise en avant. 

A noter qu'en plus des quatre journées complètes pour clôturer le championnat tel qu'il avait été imaginé, 14 matches reportés devront être disputés d'ici le 13 juin. La Ligue n'a toujours pas trouvé de date pour quatre d'entre eux. 



François Lequeux, président de l'US Ivry handball ne cède pas à l'euphorie 

Les Ivryens qui ne sont pas encore sortis d'affaire mais qui ont précipité encore un peu plus Tremblay ce lundi vers la Proligue (32-29) pourront renouer avec la ferveur populaire de Delaune dès dimanche en recevant Créteil, le voisin val-de-marnais. Le duel sent vraiment la poudre tant les deux formations qui ne se sont toujours pas affrontées cette saison, sont au coude à coude (14 pts et un G.A identique) pour éviter la relégation. 

François, retrouver du public, c'est plutôt sympa, non ? 
Oui mais c'est un choix cornélien pour décider qui plutôt qu'un autre va avoir accès à la salle. L'US Ivry a la particularité d'être un club de D1 où tous les licenciés ont la possibilité de venir voir les matches dans le cadre de leur licence. On va donc devoir poser des limites. Je ne suis pas sûr qu'on arrive à ouvrir la billetterie par exemple. 

Qui seront les heureux élus ? 
On arrive en fin de championnat et les enjeux pour le maintien existent. Les matches qui restent s'annoncent très serrés, très tendus. On a intérêt à avoir des supporters chauffés à blanc qui poussent l'équipe comme ils ont l'habitude de le faire... en temps normal. On va aussi intéresser les partenaires mais je ne pense pas qu'ils se déplacent en masse. C'est très difficile d'anticiper le contexte. 

C'est en tous cas, l'amorce d'un retour à une certaine normalité...
Ce retour du public en salle est forcément salutaire mais cela met en relief l'iniquité de ce championnat. Depuis le début de la saison, aucun match n'a pu être organisé de la même façon. Et puis il a fallu adapter la gestion du groupe en fonction de la multiplication des reports. L'équipe d'Ivry, comme d'autres, n'a jamais été construite pour jouer tous les trois jours. On ne peut pas signifier à la D2 qu'il n'y aura pas de descente et mettre quasiment la moitié des clubs de D1 dans une situation risquée.

Allusion faite au refus de passer à 18 ? 
Ce passage pour au moins un an aurait été plus juste et tout le monde y aurait trouvé son compte.

Revenons à l'accueil du public... comment allez-vous organiser la salle ? 
La jauge est imposée, nous la respecterons. Mais la mise en œuvre va poser des problèmes. On va condamner des sièges mais si une famille ou des membres d'un même groupe par exemple veulent être ensemble, comment va-t-on faire pour les séparer et faire respecter la distanciation ? On ne va pas surveiller chaque spectateur. On sera rigoureux sur le cheminement, sur les consignes sanitaires, après...

Comment se présente cette fin de saison ? 
Très tendue ! Et c'est lié au fait d'avoir maintenu le système à deux relégations. Il y a encore beaucoup d'équipes concernées. A la nervosité, tu rajoutes la fatigue physique et morale... je ne serais pas étonné que sur des matches à gros enjeux, certains en viennent aux mains. On ne laissera pas faire et on veillera à ce que cela se passe bien.

Résultats de la dernière journée

Jour.  Equ Rec  Equ Vis  Score  Stats  Date 
#30 Créteil Cesson 27 19 05/06/2021 16:00
#30 Chambéry Dunkerque 29 22 05/06/2021 17:00
#30 Toulouse Ivry 29 24 09/06/2021 19:00
#30 Paris Nîmes 47 27 04/06/2021 18:30
#30 Istres Limoges 30 30 05/06/2021 18:00
#30 Tremblay Aix en Provence 22 29 05/06/2021 18:00
#30 Nantes Montpellier 36 26 05/06/2021 18:30
#30 Chartres St Raphael 29 31 06/06/2021 16:00

Prochaine journée

Journée  Equ Rec  Equ Vis  Date 
Aucune journée supplémentaire

Classement

Place Journée  Equipe  MJ  Vic  Nul  Déf 
1 Paris 55 29 27 1 1
2 Montpellier 50 30 23 4 3
3 Nantes 47 30 22 3 5
4 Aix en Provence 40 30 19 2 9
5 Nîmes 38 30 17 4 9
6 Toulouse 32 30 15 2 13
7 Chambéry 31 30 12 7 11
8 St Raphael 28 30 12 4 14
9 Limoges 27 30 11 5 14
10 Dunkerque 24 30 10 4 16
11 Chartres 22 30 11 0 19
12 Créteil 22 30 11 0 19
13 Istres 20 30 8 4 18
14 Cesson 18 30 6 6 18
15 Ivry 16 30 7 2 21
16 Tremblay 8 29 3 2 24