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Aux Minots d'entretenir la flamme !

Euro

mercredi 11 août 2021 - © Yves Michel

 12 min 46 de lecture

C'est en Croatie que se déroule dès ce jeudi, le Championnat d'Europe des moins de 19 ans. L'occasion pour les Minots d'Eric Quintin de montrer leur niveau dans le sillage de leurs aînés récompensés à Tokyo. Lou Derisbourg et ses partenaires ont une vraie carte à abattre dans une compétition très relevée.

A peine les lumières de l’olympisme éteintes, les handballeurs de la génération 2002-2003 se mettent en ordre de marche et participent au championnat d’Europe U19 en Croatie. Une épreuve qui à cause de la situation sanitaire a bien failli ne pas avoir lieu et que la seule volonté de la Fédération Européenne a maintenue. 

 

Pour la dernière d’Eric Quintin à leur tête (voir ICI), les jeunes Français feront leurs débuts dès ce jeudi face à l’Autriche avant de monter en puissance face au Portugal et à la Croatie. Une poule difficile sans droit à l’erreur puisque seuls les deux 1ers sont qualifiés pour la suite. L’encadrement tricolore n’a eu que deux stages et cinq matches amicaux pour construire le meilleur groupe possible. Après St Malo en juillet et trois oppositions (deux défaites, un succès) contre le Portugal, des ajustements et non des moindres, ont été nécessaires. « On a estimé que l’engagement de certains et la qualité du jeu n’étaient pas au rendez-vous, constate sans détours Pascal Bourgeais, le coach adjoint des U19. On a modifié notre charnière centrale autour des pivots et notre bloc central en défense. Lors du 2ème rassemblement à Houlgate et après deux confrontations gagnées face à la Pologne, on a noté un mieux. » Avec notamment le rappel du Nantais Handjou-Tchuilieu et de l’Ivryen Carrère sur donc le poste de pivot aux côtés du Dunkerquois Capelle, l’incorporation de Clément Pellen (un autre Ivryen) sur la base arrière mais dont la taille (plus de 2m) sera très utile en défense et le  retour à la mène de Lou Derisbourg qui a terminé sa convalescence après une blessure à la cheville. « Avec Lou, l’équipe est plus équilibrée. Il est très complémentaire de Baptiste Clay (PSG). Sur cette ligne, il y a aussi Mattéo (Fadhuile-Crepy – HBC Nantes). L’avantage pour nous, c’est que c’est un joueur polyvalent. Il est à l’aise sur le côté gauche mais on n’exclue pas de le faire évoluer à droite. Il est capable de faire exploser n’importe quelle défense et d’imposer des duels très relevés. » Des individualités de talent et un collectif qui a encore une histoire à bâtir. Pour se placer dans le sillage des 98-99 (Prandi, Nahi, Gaudin, Tribillon, Kieffer et cie) qui ont pratiquement tout gagné dans leurs catégories et des 96-97 (Richardson, Minne, Mem, Fabregas) qui ont ouvert la voie et qui désormais apportent de la fraîcheur aux "A". « Avec ces 2002-2003, concède Pascal Bourgeais, nous n’avons pas beaucoup de repères puisque la période et les contraintes sanitaires ne nous ont pas permis de les regrouper comme on l’aurait souhaité (le stage en avril avait été écourté au bout de 2 jours en raison de cas positifs au Covid). En compétition, ce sera une découverte totale et en Croatie, on ne peut pas se rater. Le 1er match contre l’Autriche est très important. » Un bon parcours des U19 Français en Croatie aurait une incidence sur ce qui attend l’ensemble de la filière jeune en 2022. Déjà, une qualification pour l’Euro U20 et pour les plus petits, désormais coachés par Guillaume Joli, un ticket pour le Festival Olympique de la Jeunesse. 


 

Lou Derisbourg est un des éléments parmi les plus talentueux de sa génération. Le Nîmois ailier gauche et… demi-centre marche dans les pas de son partenaire en club, un certain Michaël Guigou

Suivre les Jeux et les exploits de France "A" a demandé une certaine organisation surtout quand les matches étaient programmés au cœur de la nuit mais Lou Derisbourg s’est débrouillé pour ne rien rater. « Cela tombait pendant les deux semaines du stage de prépa et cela n’a pas été évident mais avec le replay, on a réussi à tout voir. La France bien-sûr mais aussi les autres nations.» Comme si la scène olympique était un immense laboratoire et une géniale source d’inspiration. « C’est sûr. De voir autant de matches avec autant d’intensité jusqu’à la fin de la compétition, c’est bluffant. Obligatoirement, on se projette mais on prend aussi conscience de ce qu’est le haut niveau et du chemin à parcourir pour y parvenir.» Le jeune homme va devoir se montrer patient. Lui qui pourtant, n’a pas vu le temps passer et qui s’est frotté très tôt au monde des adultes. « J’ai découvert le handball très jeune à Apt, la ville où j’habitais après m’être essayé à d’autres sports co et j’ai eu l’opportunité de ne pas m’éloigner du cadre familial puisqu’ensuite j’ai intégré le Pôle d’Aix, je jouais à Avignon avec les moins de 18 puis avec les séniors en Nationale 3 et depuis deux saisons à Nîmes. Au cours de ces dernières années, j’ai vraiment le sentiment d’avoir progressé. Le rythme et le niveau des entraînements n’étaient pas les mêmes. Nîmes, cela tombe plutôt bien. C’est proche du Vaucluse et ce qui m’a surtout séduit c’est le style de jeu, projeté vers l’avant.» Son arrivée à l’USAM coïncide avec celle de Michaël Guigou, transfuge de Montpellier. Aptésien lui aussi, de vingt ans son aîné. « Je l’ai tout d’abord croisé au club car il a gardé des attaches sur place et dès qu’il avait l’occasion de venir, il ne s’en privait pas. Il a toujours eu un regard bienveillant sur moi et de mon côté, je ne suis pas insensible à ce qu’il a accompli. Avant d’être une idole, Mika est pour moi un exemple à suivre. » En attendant de retrouver le triple champion olympique sous les couleurs nîmoises, Lou Derisbourg veut profiter de l’Euro auquel il s’apprête à participer avec la génération 2002-2003. Une compétition mise sur pied au dernier moment par la Fédération Européenne en Croatie et qui a bien failli ne jamais avoir lieu. « C’est vrai que ça nous a manqué. En club, j’ai eu l’avantage de participer à quelques matches avec les pros, ce qui n’a pas été donné à tout le monde puisque les autres championnats étaient arrêtés. Avec la sélection, on a fait quelques matches de préparation et c’est à peu près tout. On va se retrouver sur l’Euro et on n’a qu’une envie, c’est le disputer à fond et montrer ce qu’on vaut collectivement. On a une vraie chance que cette épreuve ait été maintenue, il faut en avoir conscience et cela peut être une véritable source de motivation. » Organisé sur deux villes (Varazdin et Koprivnica) à l’extrême nord de Zagreb, le championnat débute ce jeudi sans véritable temps mort. L’Autriche, adversaire réputé le plus faible de la poule en hors d’œuvre suivi de deux plats de résistance, le Portugal et la Croatie. Trois oppositions et pratiquement aucun droit à l’erreur puisque seuls les deux 1ers seront qualifiés pour la suite. « On a pu se mesurer aux Portugais et on a vu ce qui nous manquait pour les dominer. Ça c’était au cours du 1er stage. Entretemps, le staff a remanié l’équipe et en Normandie, avec les changements qui ont été apportés, c’était meilleur. Il y a eu une meilleure cohésion et un peu plus de fluidité. » Relevant d’une blessure à la cheville, Lou a été ménagé lors de la 1ère semaine du côté de St Malo. « On a quelques certitudes même si on sait que ce sera difficile. On part dans l’optique d’aller jusqu’au bout de l’épreuve et de la gagner. Les médailles d’or aux J.O nous ont boostés, il faut qu’on montre que nous aussi, on est capable de bien figurer. Il y a les A mais aussi tous ceux en jeunes qui nous ont précédés et qui ont relevé le défi. Ça motive dans le sens qu’on a envie de faire pareil qu’eux. » Une âme de champion, comme le plus illustre des Aptésiens fraîchement rentré de Tokyo et qui après quelques jours de vacances mérités, gratifiera l’USAM et tous ceux qui le suivent, d’une saison supplémentaire. Michaël Guigou n’en a pas terminé avec le handball et c’est tant mieux pour tous les jeunes qui ont l’ambition de marcher sur ses traces. En 2024, lorsque Paris ravivera la flamme des J.O, Lou Derisbourg aura passé ses 22 printemps. Peut-être un peu tôt pour se retrouver chez les A mais qui sait ? Mathias Gidsel sortait de l’adolescence lorsqu’il s’est retrouvé en or au Mondial égyptien avec le Danemark et avait le même âge que le Français lorsqu’il a débuté la compétition olympique, ce qui ne l’a pas empêché de terminer MVP du tournoi. « C’est vrai que ça fait partie de mes rêves, qui plus est parce que ça va se dérouler en France. C’est réellement un objectif même si je suis un peu jeune et que sur le poste de demi-centre et même d’ailier gauche, il y a pas mal de candidats avant moi.» Qui pourrait se plaindre d’une telle richesse ? 



Les 18 Français U19 en Croatie 

 

 Nom

 Prénom

 Club

 Poste

 BERTHIER

 Alexis

 Montpellier HB

 ARD

 BONNAT

Hugo 

 Istres Provence HB

 GRD

 CAPELLE

 Baptiste

 Dunkerque HBGL

 PVT

 CARRERE

 Imanol

 US Ivry HB

 PVT

 CLAIRE

 Servilien

 E.T Charente HB

 ALG

 CLAY

 Baptiste

 PSG HB

 DC

 DERISBOURG

 Lou

 USAM Nîmes Gard

 DC/ALG

 FADHUILE-CREPY

Mattéo 

 HBC Nantes  

 DC/ARG

 GNAGO

Adam 

Villefranche HB Beaujolais  

ARG 

 HANDJOU-TCHUILIEU

 Enzo

 HBC Nantes 

 PVT

 HULOT

 Quentin

 Dunkerque HBGL

 GRD

 PELEKA

 Wallem

 PSG HB

 ARG

 PELLEN

 Clément

 US Ivry HB 

 ARG

 PIMENTA

 Hugo

 Sélestat Alsace HB

ARD/DC 

 QUEIROS

 Samuel

 USAM Nîmes Gard 

 ALD

 VESCOVO

 Oreste

 Sélestat Alsace HB

 ALD

 VILLAIN

 Léo

 PSG HB

 GRD

 VINCENT

 Guéric 

 USAM Nîmes Gard 

 ALG


Le programme du Tour Préliminaire

jeudi 12 août 2021
18h15   
France – Autriche 
20h30    Croatie – Portugal

vendredi 13 août 2021
18h30    Portugal –
France 
20h30    Autriche – Croatie 

dimanche 15 août 2021
18h30    Portugal – Autriche
20h30    Croatie –
France

Pour suivre les matches à partir de jeudi, c'est ICI

 

Aux Minots d'entretenir la flamme !  

Euro

mercredi 11 août 2021 - © Yves Michel

 12 min 46 de lecture

C'est en Croatie que se déroule dès ce jeudi, le Championnat d'Europe des moins de 19 ans. L'occasion pour les Minots d'Eric Quintin de montrer leur niveau dans le sillage de leurs aînés récompensés à Tokyo. Lou Derisbourg et ses partenaires ont une vraie carte à abattre dans une compétition très relevée.

A peine les lumières de l’olympisme éteintes, les handballeurs de la génération 2002-2003 se mettent en ordre de marche et participent au championnat d’Europe U19 en Croatie. Une épreuve qui à cause de la situation sanitaire a bien failli ne pas avoir lieu et que la seule volonté de la Fédération Européenne a maintenue. 

 

Pour la dernière d’Eric Quintin à leur tête (voir ICI), les jeunes Français feront leurs débuts dès ce jeudi face à l’Autriche avant de monter en puissance face au Portugal et à la Croatie. Une poule difficile sans droit à l’erreur puisque seuls les deux 1ers sont qualifiés pour la suite. L’encadrement tricolore n’a eu que deux stages et cinq matches amicaux pour construire le meilleur groupe possible. Après St Malo en juillet et trois oppositions (deux défaites, un succès) contre le Portugal, des ajustements et non des moindres, ont été nécessaires. « On a estimé que l’engagement de certains et la qualité du jeu n’étaient pas au rendez-vous, constate sans détours Pascal Bourgeais, le coach adjoint des U19. On a modifié notre charnière centrale autour des pivots et notre bloc central en défense. Lors du 2ème rassemblement à Houlgate et après deux confrontations gagnées face à la Pologne, on a noté un mieux. » Avec notamment le rappel du Nantais Handjou-Tchuilieu et de l’Ivryen Carrère sur donc le poste de pivot aux côtés du Dunkerquois Capelle, l’incorporation de Clément Pellen (un autre Ivryen) sur la base arrière mais dont la taille (plus de 2m) sera très utile en défense et le  retour à la mène de Lou Derisbourg qui a terminé sa convalescence après une blessure à la cheville. « Avec Lou, l’équipe est plus équilibrée. Il est très complémentaire de Baptiste Clay (PSG). Sur cette ligne, il y a aussi Mattéo (Fadhuile-Crepy – HBC Nantes). L’avantage pour nous, c’est que c’est un joueur polyvalent. Il est à l’aise sur le côté gauche mais on n’exclue pas de le faire évoluer à droite. Il est capable de faire exploser n’importe quelle défense et d’imposer des duels très relevés. » Des individualités de talent et un collectif qui a encore une histoire à bâtir. Pour se placer dans le sillage des 98-99 (Prandi, Nahi, Gaudin, Tribillon, Kieffer et cie) qui ont pratiquement tout gagné dans leurs catégories et des 96-97 (Richardson, Minne, Mem, Fabregas) qui ont ouvert la voie et qui désormais apportent de la fraîcheur aux "A". « Avec ces 2002-2003, concède Pascal Bourgeais, nous n’avons pas beaucoup de repères puisque la période et les contraintes sanitaires ne nous ont pas permis de les regrouper comme on l’aurait souhaité (le stage en avril avait été écourté au bout de 2 jours en raison de cas positifs au Covid). En compétition, ce sera une découverte totale et en Croatie, on ne peut pas se rater. Le 1er match contre l’Autriche est très important. » Un bon parcours des U19 Français en Croatie aurait une incidence sur ce qui attend l’ensemble de la filière jeune en 2022. Déjà, une qualification pour l’Euro U20 et pour les plus petits, désormais coachés par Guillaume Joli, un ticket pour le Festival Olympique de la Jeunesse. 


 

Lou Derisbourg est un des éléments parmi les plus talentueux de sa génération. Le Nîmois ailier gauche et… demi-centre marche dans les pas de son partenaire en club, un certain Michaël Guigou

Suivre les Jeux et les exploits de France "A" a demandé une certaine organisation surtout quand les matches étaient programmés au cœur de la nuit mais Lou Derisbourg s’est débrouillé pour ne rien rater. « Cela tombait pendant les deux semaines du stage de prépa et cela n’a pas été évident mais avec le replay, on a réussi à tout voir. La France bien-sûr mais aussi les autres nations.» Comme si la scène olympique était un immense laboratoire et une géniale source d’inspiration. « C’est sûr. De voir autant de matches avec autant d’intensité jusqu’à la fin de la compétition, c’est bluffant. Obligatoirement, on se projette mais on prend aussi conscience de ce qu’est le haut niveau et du chemin à parcourir pour y parvenir.» Le jeune homme va devoir se montrer patient. Lui qui pourtant, n’a pas vu le temps passer et qui s’est frotté très tôt au monde des adultes. « J’ai découvert le handball très jeune à Apt, la ville où j’habitais après m’être essayé à d’autres sports co et j’ai eu l’opportunité de ne pas m’éloigner du cadre familial puisqu’ensuite j’ai intégré le Pôle d’Aix, je jouais à Avignon avec les moins de 18 puis avec les séniors en Nationale 3 et depuis deux saisons à Nîmes. Au cours de ces dernières années, j’ai vraiment le sentiment d’avoir progressé. Le rythme et le niveau des entraînements n’étaient pas les mêmes. Nîmes, cela tombe plutôt bien. C’est proche du Vaucluse et ce qui m’a surtout séduit c’est le style de jeu, projeté vers l’avant.» Son arrivée à l’USAM coïncide avec celle de Michaël Guigou, transfuge de Montpellier. Aptésien lui aussi, de vingt ans son aîné. « Je l’ai tout d’abord croisé au club car il a gardé des attaches sur place et dès qu’il avait l’occasion de venir, il ne s’en privait pas. Il a toujours eu un regard bienveillant sur moi et de mon côté, je ne suis pas insensible à ce qu’il a accompli. Avant d’être une idole, Mika est pour moi un exemple à suivre. » En attendant de retrouver le triple champion olympique sous les couleurs nîmoises, Lou Derisbourg veut profiter de l’Euro auquel il s’apprête à participer avec la génération 2002-2003. Une compétition mise sur pied au dernier moment par la Fédération Européenne en Croatie et qui a bien failli ne jamais avoir lieu. « C’est vrai que ça nous a manqué. En club, j’ai eu l’avantage de participer à quelques matches avec les pros, ce qui n’a pas été donné à tout le monde puisque les autres championnats étaient arrêtés. Avec la sélection, on a fait quelques matches de préparation et c’est à peu près tout. On va se retrouver sur l’Euro et on n’a qu’une envie, c’est le disputer à fond et montrer ce qu’on vaut collectivement. On a une vraie chance que cette épreuve ait été maintenue, il faut en avoir conscience et cela peut être une véritable source de motivation. » Organisé sur deux villes (Varazdin et Koprivnica) à l’extrême nord de Zagreb, le championnat débute ce jeudi sans véritable temps mort. L’Autriche, adversaire réputé le plus faible de la poule en hors d’œuvre suivi de deux plats de résistance, le Portugal et la Croatie. Trois oppositions et pratiquement aucun droit à l’erreur puisque seuls les deux 1ers seront qualifiés pour la suite. « On a pu se mesurer aux Portugais et on a vu ce qui nous manquait pour les dominer. Ça c’était au cours du 1er stage. Entretemps, le staff a remanié l’équipe et en Normandie, avec les changements qui ont été apportés, c’était meilleur. Il y a eu une meilleure cohésion et un peu plus de fluidité. » Relevant d’une blessure à la cheville, Lou a été ménagé lors de la 1ère semaine du côté de St Malo. « On a quelques certitudes même si on sait que ce sera difficile. On part dans l’optique d’aller jusqu’au bout de l’épreuve et de la gagner. Les médailles d’or aux J.O nous ont boostés, il faut qu’on montre que nous aussi, on est capable de bien figurer. Il y a les A mais aussi tous ceux en jeunes qui nous ont précédés et qui ont relevé le défi. Ça motive dans le sens qu’on a envie de faire pareil qu’eux. » Une âme de champion, comme le plus illustre des Aptésiens fraîchement rentré de Tokyo et qui après quelques jours de vacances mérités, gratifiera l’USAM et tous ceux qui le suivent, d’une saison supplémentaire. Michaël Guigou n’en a pas terminé avec le handball et c’est tant mieux pour tous les jeunes qui ont l’ambition de marcher sur ses traces. En 2024, lorsque Paris ravivera la flamme des J.O, Lou Derisbourg aura passé ses 22 printemps. Peut-être un peu tôt pour se retrouver chez les A mais qui sait ? Mathias Gidsel sortait de l’adolescence lorsqu’il s’est retrouvé en or au Mondial égyptien avec le Danemark et avait le même âge que le Français lorsqu’il a débuté la compétition olympique, ce qui ne l’a pas empêché de terminer MVP du tournoi. « C’est vrai que ça fait partie de mes rêves, qui plus est parce que ça va se dérouler en France. C’est réellement un objectif même si je suis un peu jeune et que sur le poste de demi-centre et même d’ailier gauche, il y a pas mal de candidats avant moi.» Qui pourrait se plaindre d’une telle richesse ? 



Les 18 Français U19 en Croatie 

 

 Nom

 Prénom

 Club

 Poste

 BERTHIER

 Alexis

 Montpellier HB

 ARD

 BONNAT

Hugo 

 Istres Provence HB

 GRD

 CAPELLE

 Baptiste

 Dunkerque HBGL

 PVT

 CARRERE

 Imanol

 US Ivry HB

 PVT

 CLAIRE

 Servilien

 E.T Charente HB

 ALG

 CLAY

 Baptiste

 PSG HB

 DC

 DERISBOURG

 Lou

 USAM Nîmes Gard

 DC/ALG

 FADHUILE-CREPY

Mattéo 

 HBC Nantes  

 DC/ARG

 GNAGO

Adam 

Villefranche HB Beaujolais  

ARG 

 HANDJOU-TCHUILIEU

 Enzo

 HBC Nantes 

 PVT

 HULOT

 Quentin

 Dunkerque HBGL

 GRD

 PELEKA

 Wallem

 PSG HB

 ARG

 PELLEN

 Clément

 US Ivry HB 

 ARG

 PIMENTA

 Hugo

 Sélestat Alsace HB

ARD/DC 

 QUEIROS

 Samuel

 USAM Nîmes Gard 

 ALD

 VESCOVO

 Oreste

 Sélestat Alsace HB

 ALD

 VILLAIN

 Léo

 PSG HB

 GRD

 VINCENT

 Guéric 

 USAM Nîmes Gard 

 ALG


Le programme du Tour Préliminaire

jeudi 12 août 2021
18h15   
France – Autriche 
20h30    Croatie – Portugal

vendredi 13 août 2021
18h30    Portugal –
France 
20h30    Autriche – Croatie 

dimanche 15 août 2021
18h30    Portugal – Autriche
20h30    Croatie –
France

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