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Paris, une suprématie contestée ?

LMSL

mercredi 7 septembre 2022 - © Yves Michel

 7 min 39 de lecture

Si la saison passée, le PSG n'avait pas eu de rival en enchaînant 30 succès en autant de matches disputés, un vent nouveau pourrait souffler sur l'élite du hand tricolore. Les Parisiens partiront avec la même pancarte dans le dos mais côté recrutement, ont-ils mis tous les atouts de leur côté ? Quelques équipes comptent bien contester cette suprématie.

La 1ère journée de championnat s’étale de vendredi à samedi avec des affiches plus ou moins équilibrées. Et déjà, des clubs au révélateur de leur adversaire. Ça sera le cas dès ce vendredi pour Nantes qui accueille Chambéry. Pour les deux clubs, tous les voyants sont au vert. Les Savoyards ont déjà bien amorcé l’exercice en se qualifiant pour le 2ème tour de Ligue Européenne alors que les Nantais, ont ramené de Poitiers, le Trophée des Champions. Ce succès n’a rien d’anecdotique puisque l’équipe dirigée par Grégory Cojean s’est imposée avec la manière face à Paris. Quels enseignements faut-il tirer de ce résultat ? « Je ne suis pas content de notre travail, pestait Raul Gonzalez, aussi bien en attaque qu’en défense, mais c’est de ma faute car nous avons fait trop d’erreurs. C’est notre 1er match officiel et il doit refléter notre niveau et pour le moment, ce n’est pas suffisant. » A l’intersaison, le recrutement parisien a été effectué poste pour poste mais certainement pas à qualité égale. « Je pense que la plupart des départs n’a pas été compensée, estime Jérôme Fernandez. Peut-être que dans les buts, ça sera aussi bien (Palicka et Green ont pris la place de Gérard et Genty) sinon mieux, il faudra leur laisser le temps de s’adapter mais ce qui m’inquiète, sur ce que j’ai vu sur le trophée, c’est leur défense. Elle est apparue très friable côté Kristopans-Toft Hansen, quand il n’y a pas Luka sur le terrain, ils sont vraiment mis à mal. » A décharge des Parisiens, Dominik Mathé, la recrue hongroise sur le poste d’arrière droit, est blessé au genou depuis février dernier alors qu’il évoluait sous les couleurs d’Elverum et il ne pourra reprendre qu’en mars prochain. « Mathé n’est pas du niveau de Rémili (parti à Kielce). Aujourd’hui, avec un arrière gaucher absent dans l’effectif, sur le banc, Kristopans ne peut pas se démultiplier. Avec bientôt, un match tous les trois jours, cela risque de poser problème et Paris va être plus prenable. » Qui va donc en profiter ?



Tous les regards se tournent naturellement vers… la Loire-Atlantique et l'autre formation qui la semaine prochaine, défendra ses chances en Ligue des Champions. « Nantes présente de meilleures garanties que l’an dernier, acquiesce l’ancien capitaine des Bleus. Maqueda (notre photo) n’est peut-être pas Lazarov mais en tout cas, il défend, il attaque, il court. L’ailier droit Odriozola m’a fait grosse impression, l’inconnue est de savoir si l’équipe aura le potentiel pour jouer sur les deux tableaux.» La réponse sera apportée très rapidement puisqu’après la réception de Chambéry, le ‘’H’’ ouvrira sa saison européenne à Kielce (l'enzyme glouton du recrutement à tout-va) puis quatre jours plus tard, rendra visite à Montpellier. Comment l’enchaînement avec de gros morceaux en Ligue des Champions sera-t-il digéré ? « Il y a deux ans, cela a beaucoup pesé, fait remarquer François-Xavier Houlet. Maintenant, c’est une équipe qui a été agréable à suivre en prépa. Greg (Cojean) sait pleinement gérer son groupe. Sur le poste de demi-centre par exemple, on focalise sur Ovnicek et Minne mais samedi, De La Bretèche (20 ans) a fait 20 minutes plutôt convaincantes. Dans cet effectif, il y a beaucoup de possibilités. » Globalement ce cru 2022-2023 de l’élite nationale parait plus ouvert qu’il ne l’a été par le passé. 



L’hégémonie parisienne sera-t-elle un peu mieux contestée ? Des formations comme Pays d’Aix et Montpellier, classées à la suite en juin dernier peuvent-elles revendiquer plus ? Le recrutement est plus cohérent qu'il y a un an. L'arrivée de Karl Konan (notre photo ci-dessus) en défense et le retour de Rémi Desbonnet à Bougnol en lieu et place de la comète Sego dans les cages est salvateur. D'autant que Kévin Bonnefoi est toujours là et Charles Bolzinger pointe le bout de son nez sur le poste., « Montpellier me parait plus fort donc dangereux pour tout le monde y compris Paris, analyse le consultant de BeIn Sports. A Aix, c’est du solide. Babarskas (transfuge de Chambéry) a repris le rôle de Karl Konan en défense. Tout naturellement, il est écouté des autres. En attaque, il y a également de la qualité avec Ian Tarrafeta qui à mon avis, devrait prendre encore un peu plus d’ampleur. » Nîmes de son côté, a médiatisé son intersaison avec l’arrivée du coach suédois Ljubomir Vranjes. Sans renier ses valeurs et son ADN. L'opération séduction pourrait être une réussite. « Nîmes montre beaucoup d’exactitude tactique et une défense bien en place. Vranjes est dans le dialogue, très à l’aise, calme, serein. Physiquement, les Nîmois paraissent prêts à encaisser ce qui les attend d’entrée (dimanche, réception du PSG). » St Raphaël pour sa part, a suscité de nombreux commentaires en recrutant le gardien de l’équipe de France Vincent Gérard et le très expérimenté Mickey Robin mais les Azuréens seront privés de leur meilleur buteur Raphaël Caucheteux, touché aux adducteurs. « Il y a quand même pas mal de nouveaux venus sur les postes-clé. Gardiens, demi-centre, défense avec le départ de Timmy Petit. Le coach (Benjamin Braux) est nouveau. Pour tout mettre en route, il faut du temps. Ce n’est pas comme à Nantes où il y a pour ainsi dire du changement dans la continuité. »  A contrario des Varois, Chambéry et Toulouse ont basculé d’un exercice à l’autre avec une certaine constance, ne bousculant que très peu leur effectif. « Voilà deux équipes qui peuvent en gêner beaucoup. Je vois Chambéry dans un rôle de poil à gratter et puis au risque d’en faire sourire quelques-uns, Toulouse joue très bien au handball, avec une vraie identité. Donc le Fénix aura un rôle à tenir.» Comme Nîmes pour son technicien, Limoges a suscité l’attention des médias en recrutant Alberto Entrerrios. Avec un effectif disparate, l’Espagnol aura-t-il la même réussite qu’à Nantes ? « Je demande à voir, confie FX Houlet. Tout est nouveau, il n’y a jamais de miracle. Niveau effectif, il y a de quoi faire mais cela ne se fera pas tout de suite. » Si la 1ère partie du championnat est identifiée, la seconde l’est tout autant. Avec pour certaines équipes, un budget qui a interdit toute folie donc il a fallu faire confiance à ceux qui étaient déjà présents ou des opportunités que chacun souhaite pertinente. 



Créteil a par exemple du relever le défi de pallier les départs de Gibelin et Sissoko remplacés par Djekic et Alvès. « Ce sont des bons joueurs. Il y a aussi le gaucher Dontsov, ça peut leur faire du bien car en plus, il y a du métier, ce qui leur avait parfois manqué. Sans Sissoko, ce sera moins feu follet mais à mon avis, plus expérimenté. Ensuite concernant les autres clubs, il y a plusieurs points d’interrogation et des incertitudes. Cesson reste sur une saison tellement exceptionnelle à domicile, cela va être compliqué de récidiver. Mais ça peut être encore une surprise qui se confirme. » Un costume de trouble-fête que pourrait endosser… Chartres qui est capable de franchir la ligne de démarcation et qui a su pérenniser Toni Gerona sur le banc. « Il connait de mieux en mieux ses joueurs et il en fait venir d’autres qui ont un savoir-faire éprouvé (Gayduchenko - photo ci-dessus - et Abutovic). Le niveau de l’équipe peut encore progresser. » Gros point d’interrogation pour Dunkerque. La page Cazal a été tournée après 11 années sur le banc (comme entraîneur principal), un recrutement qui n’a pas alimenté les gazettes et tout un pan d’histoire à reconstruire avec le nouveau tandem Maurice-Hayatoune. « Je suis allé les voir jouer, précise FX Houlet, je n’ai pas vu de changements fondamentaux. Ça défend bien, c’est sérieux mais ça pèche toujours par périodes en attaque. Reprendre une équipe après quelqu’un qui a duré plus de dix ans n’est jamais simple. Tout est possible pour Dunkerque. » On se rappelle que la saison écoulée, les Nordistes avaient souvent flirté avec la zone rouge de la relégation. Tout comme Istres qui a sauvé de justesse son maintien. Sélestat qui a recruté avec ses moyens et qui alignera la formation la plus jeune du championnat et Ivry dont la préparation a été perturbée par pas mal de blessés risquent de souffrir pour leur retour parmi l’élite. Mais les deux promus sont conscients de la tâche. 

Le programme de la 1ère journée...
Vendredi 9 septembre 2022

 20h00

 Nantes

 Chambéry

 20h00

 Chartres

 Pays d'Aix

 20h30

 Ivry

 Cesson-Rennes

 20h30

 Sélestat

 Dunkerque

Samedi 10 septembre 2022

 20h00

 Toulouse

 Créteil

 20h00

 St Raphaël

 Limoges

 20h00

 Istres

 Montpellier

Dimanche 11 septembre 2022

 17h00

 Nîmes

 Paris SG

Paris, une suprématie contestée ?  

LMSL

mercredi 7 septembre 2022 - © Yves Michel

 7 min 39 de lecture

Si la saison passée, le PSG n'avait pas eu de rival en enchaînant 30 succès en autant de matches disputés, un vent nouveau pourrait souffler sur l'élite du hand tricolore. Les Parisiens partiront avec la même pancarte dans le dos mais côté recrutement, ont-ils mis tous les atouts de leur côté ? Quelques équipes comptent bien contester cette suprématie.

La 1ère journée de championnat s’étale de vendredi à samedi avec des affiches plus ou moins équilibrées. Et déjà, des clubs au révélateur de leur adversaire. Ça sera le cas dès ce vendredi pour Nantes qui accueille Chambéry. Pour les deux clubs, tous les voyants sont au vert. Les Savoyards ont déjà bien amorcé l’exercice en se qualifiant pour le 2ème tour de Ligue Européenne alors que les Nantais, ont ramené de Poitiers, le Trophée des Champions. Ce succès n’a rien d’anecdotique puisque l’équipe dirigée par Grégory Cojean s’est imposée avec la manière face à Paris. Quels enseignements faut-il tirer de ce résultat ? « Je ne suis pas content de notre travail, pestait Raul Gonzalez, aussi bien en attaque qu’en défense, mais c’est de ma faute car nous avons fait trop d’erreurs. C’est notre 1er match officiel et il doit refléter notre niveau et pour le moment, ce n’est pas suffisant. » A l’intersaison, le recrutement parisien a été effectué poste pour poste mais certainement pas à qualité égale. « Je pense que la plupart des départs n’a pas été compensée, estime Jérôme Fernandez. Peut-être que dans les buts, ça sera aussi bien (Palicka et Green ont pris la place de Gérard et Genty) sinon mieux, il faudra leur laisser le temps de s’adapter mais ce qui m’inquiète, sur ce que j’ai vu sur le trophée, c’est leur défense. Elle est apparue très friable côté Kristopans-Toft Hansen, quand il n’y a pas Luka sur le terrain, ils sont vraiment mis à mal. » A décharge des Parisiens, Dominik Mathé, la recrue hongroise sur le poste d’arrière droit, est blessé au genou depuis février dernier alors qu’il évoluait sous les couleurs d’Elverum et il ne pourra reprendre qu’en mars prochain. « Mathé n’est pas du niveau de Rémili (parti à Kielce). Aujourd’hui, avec un arrière gaucher absent dans l’effectif, sur le banc, Kristopans ne peut pas se démultiplier. Avec bientôt, un match tous les trois jours, cela risque de poser problème et Paris va être plus prenable. » Qui va donc en profiter ?



Tous les regards se tournent naturellement vers… la Loire-Atlantique et l'autre formation qui la semaine prochaine, défendra ses chances en Ligue des Champions. « Nantes présente de meilleures garanties que l’an dernier, acquiesce l’ancien capitaine des Bleus. Maqueda (notre photo) n’est peut-être pas Lazarov mais en tout cas, il défend, il attaque, il court. L’ailier droit Odriozola m’a fait grosse impression, l’inconnue est de savoir si l’équipe aura le potentiel pour jouer sur les deux tableaux.» La réponse sera apportée très rapidement puisqu’après la réception de Chambéry, le ‘’H’’ ouvrira sa saison européenne à Kielce (l'enzyme glouton du recrutement à tout-va) puis quatre jours plus tard, rendra visite à Montpellier. Comment l’enchaînement avec de gros morceaux en Ligue des Champions sera-t-il digéré ? « Il y a deux ans, cela a beaucoup pesé, fait remarquer François-Xavier Houlet. Maintenant, c’est une équipe qui a été agréable à suivre en prépa. Greg (Cojean) sait pleinement gérer son groupe. Sur le poste de demi-centre par exemple, on focalise sur Ovnicek et Minne mais samedi, De La Bretèche (20 ans) a fait 20 minutes plutôt convaincantes. Dans cet effectif, il y a beaucoup de possibilités. » Globalement ce cru 2022-2023 de l’élite nationale parait plus ouvert qu’il ne l’a été par le passé. 



L’hégémonie parisienne sera-t-elle un peu mieux contestée ? Des formations comme Pays d’Aix et Montpellier, classées à la suite en juin dernier peuvent-elles revendiquer plus ? Le recrutement est plus cohérent qu'il y a un an. L'arrivée de Karl Konan (notre photo ci-dessus) en défense et le retour de Rémi Desbonnet à Bougnol en lieu et place de la comète Sego dans les cages est salvateur. D'autant que Kévin Bonnefoi est toujours là et Charles Bolzinger pointe le bout de son nez sur le poste., « Montpellier me parait plus fort donc dangereux pour tout le monde y compris Paris, analyse le consultant de BeIn Sports. A Aix, c’est du solide. Babarskas (transfuge de Chambéry) a repris le rôle de Karl Konan en défense. Tout naturellement, il est écouté des autres. En attaque, il y a également de la qualité avec Ian Tarrafeta qui à mon avis, devrait prendre encore un peu plus d’ampleur. » Nîmes de son côté, a médiatisé son intersaison avec l’arrivée du coach suédois Ljubomir Vranjes. Sans renier ses valeurs et son ADN. L'opération séduction pourrait être une réussite. « Nîmes montre beaucoup d’exactitude tactique et une défense bien en place. Vranjes est dans le dialogue, très à l’aise, calme, serein. Physiquement, les Nîmois paraissent prêts à encaisser ce qui les attend d’entrée (dimanche, réception du PSG). » St Raphaël pour sa part, a suscité de nombreux commentaires en recrutant le gardien de l’équipe de France Vincent Gérard et le très expérimenté Mickey Robin mais les Azuréens seront privés de leur meilleur buteur Raphaël Caucheteux, touché aux adducteurs. « Il y a quand même pas mal de nouveaux venus sur les postes-clé. Gardiens, demi-centre, défense avec le départ de Timmy Petit. Le coach (Benjamin Braux) est nouveau. Pour tout mettre en route, il faut du temps. Ce n’est pas comme à Nantes où il y a pour ainsi dire du changement dans la continuité. »  A contrario des Varois, Chambéry et Toulouse ont basculé d’un exercice à l’autre avec une certaine constance, ne bousculant que très peu leur effectif. « Voilà deux équipes qui peuvent en gêner beaucoup. Je vois Chambéry dans un rôle de poil à gratter et puis au risque d’en faire sourire quelques-uns, Toulouse joue très bien au handball, avec une vraie identité. Donc le Fénix aura un rôle à tenir.» Comme Nîmes pour son technicien, Limoges a suscité l’attention des médias en recrutant Alberto Entrerrios. Avec un effectif disparate, l’Espagnol aura-t-il la même réussite qu’à Nantes ? « Je demande à voir, confie FX Houlet. Tout est nouveau, il n’y a jamais de miracle. Niveau effectif, il y a de quoi faire mais cela ne se fera pas tout de suite. » Si la 1ère partie du championnat est identifiée, la seconde l’est tout autant. Avec pour certaines équipes, un budget qui a interdit toute folie donc il a fallu faire confiance à ceux qui étaient déjà présents ou des opportunités que chacun souhaite pertinente. 



Créteil a par exemple du relever le défi de pallier les départs de Gibelin et Sissoko remplacés par Djekic et Alvès. « Ce sont des bons joueurs. Il y a aussi le gaucher Dontsov, ça peut leur faire du bien car en plus, il y a du métier, ce qui leur avait parfois manqué. Sans Sissoko, ce sera moins feu follet mais à mon avis, plus expérimenté. Ensuite concernant les autres clubs, il y a plusieurs points d’interrogation et des incertitudes. Cesson reste sur une saison tellement exceptionnelle à domicile, cela va être compliqué de récidiver. Mais ça peut être encore une surprise qui se confirme. » Un costume de trouble-fête que pourrait endosser… Chartres qui est capable de franchir la ligne de démarcation et qui a su pérenniser Toni Gerona sur le banc. « Il connait de mieux en mieux ses joueurs et il en fait venir d’autres qui ont un savoir-faire éprouvé (Gayduchenko - photo ci-dessus - et Abutovic). Le niveau de l’équipe peut encore progresser. » Gros point d’interrogation pour Dunkerque. La page Cazal a été tournée après 11 années sur le banc (comme entraîneur principal), un recrutement qui n’a pas alimenté les gazettes et tout un pan d’histoire à reconstruire avec le nouveau tandem Maurice-Hayatoune. « Je suis allé les voir jouer, précise FX Houlet, je n’ai pas vu de changements fondamentaux. Ça défend bien, c’est sérieux mais ça pèche toujours par périodes en attaque. Reprendre une équipe après quelqu’un qui a duré plus de dix ans n’est jamais simple. Tout est possible pour Dunkerque. » On se rappelle que la saison écoulée, les Nordistes avaient souvent flirté avec la zone rouge de la relégation. Tout comme Istres qui a sauvé de justesse son maintien. Sélestat qui a recruté avec ses moyens et qui alignera la formation la plus jeune du championnat et Ivry dont la préparation a été perturbée par pas mal de blessés risquent de souffrir pour leur retour parmi l’élite. Mais les deux promus sont conscients de la tâche. 

Le programme de la 1ère journée...
Vendredi 9 septembre 2022

 20h00

 Nantes

 Chambéry

 20h00

 Chartres

 Pays d'Aix

 20h30

 Ivry

 Cesson-Rennes

 20h30

 Sélestat

 Dunkerque

Samedi 10 septembre 2022

 20h00

 Toulouse

 Créteil

 20h00

 St Raphaël

 Limoges

 20h00

 Istres

 Montpellier

Dimanche 11 septembre 2022

 17h00

 Nîmes

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