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LFH : Metz, c’est fort
LFH : Metz, c’est fort
15 Mai 2016 | France > LBE

Finale aller de LFH.
Les Lorraines se sont imposées à Orléans, samedi, et marquent déjà leur territoire à l’issue d’un match le plus souvent dominé. Leur petit but d’avance, alors qu’elles étaient à +3, incite à la prudence. Mais les Messines ont désormais toutes les cartes en main.

On le disait avant le match, rien ne serait joué après cette première moitié de la finale, et le suspense demeure le même après une heure de jeu. Il n’empêche, c’est un sacré bon coup qu’a réussi Metz ce samedi, sur le terrain de Fleury en s’imposant d’un petit but (24-23) à l’issue d’un match où elles ont mené l’essentiel du temps. La demi-finale de Coupe de la Ligue, remportée par les Fleuryssoises (27-26), avait séduit par son spectacle. Cette fois, c’est surtout l’intensité qui fut au rendez-vous entre deux collectifs qui, cette fois, avaient eu le temps de préparer cette échéance. La victoire des Lorraines, qui ont mieux abordé l’événement, n’en est que plus méritoire.

Ce sont elles qui, d’entrée, prennent les commandes de la partie (5-7, 11e), mais les locales survivent par le bras de Barbosa, auteur de sept buts en première période. Après deux supériorités numériques des Fleuryssoises, l’internationale espagnole permet même aux siennes de passer devant (9-8, 19e). Pas pour longtemps car le jeu parfois si fluide de Fleury se heurte à un bon bloc défensif et, surtout, à une très bonne Glauser qui, quelques jours après sa nouvelle sélection en équipe de France, remporte son duel à distance avec Zoqbi (7 arrêts à 3 pour la Française). Ses cinq arrêts dans le dernier quart d’heure permettent aux Messines de terminer sur un 4-1 et de basculer en tête (11-14) au repos. Un déboire tout de suite comblé en partie à la reprise (14-15, 34e), grâce à la bonne entrée de Foggea, elle aussi appelée en Bleue. La Guadeloupéenne réussit trois arrêts sur les quatre premiers tirs adverses et permet aux siennes de rester dans la course, alors que l’attaque tousse toujours autant, à l’image d’une Niombla moins en vue que d’habitude.

De l’autre côté du terrain, les bras de Smits et Gros (9 buts à elles deux) font toujours merveille à nouveau, et c’est logiquement que Metz repasse à +3 (14-17, 39e), profitant en plus de l’entrée positive de Rajcic dans les poteaux (6 arrêts en 23 minutes). Et malgré différents temps forts et temps faibles de chaque côté, ce sont bien les filles de Manu Mayonnade qui menaient les débats, jusqu’à entamer les cinq dernières minutes avec toujours ce petit matelas de trois unités (20-23, 56e). Moment choisi par Niombla pour marquer son seul but du match, avant un relais d’Agathe par deux fois, laquelle convertit un pénalty pour faire mourir les siennes à un but à la fin du match (23-24). Un moindre mal pour celles qui n’ont mené que trois fois dans le match et jamais en seconde période.

Car c’est là le hic. Si Metz a été solide, c’est surtout les championnes de France en titre qui sont passées à côté de leur match, prises par l’émotion de tous ces départs, avançait Frédéric Bougeant, le coach, qui lui-même vit ses derniers matchs avec Fleury. Après cette rencontre aller, toutes les partantes ont été honorées, certaines ont lâché quelques larmes devant leurs supporters, leurs familles. Le 28 mai prochain, aux Arènes, elles seront débarrassées de tout ce contexte, tandis que c’est le club lorrain qui espère une sortie par la grande porte de Nina Kanto, sa capitaine. Les Loirétaines pourront-elles, à leur tour, gâcher la fête ? C’est l’exploit à réussir pour priver Metz d’un 20e titre de champion de France.

Finale aller de LFH
FLEURY LOIRET - METZ

23 - 24 (11-14)
Statistiques du match (à venir)

© Pierre Menjot
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