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LFH : Vetkova très fort
LFH : Vetkova très fort
5 Mai 2017 | France > LFH

Présentation des quarts de finale retour de LFH.
La pivot internationale russe se révèle comme l’une des meilleures à son poste en première division. Epanouie à Toulon, caractère fort du vestiaire, Katia tentera de créer la surprise à Issy-Paris avec les Varoises.

Ce week-end, le CSM Bucarest remet son titre en jeu lors du Final Four de la Ligue des champions. C’est là que se trouvait Ekaterina Vetkova (30 ans) il y a un an. La Russe allait donc soulever le trophée suprême, pour la deuxième fois après 2008 (avec Zvenigorod) avant de… signer à Toulon, pas qualifié en play-offs. « Tout le monde me demande pourquoi je suis venue, sourit-elle. J’ai joué toute ma vie à haut niveau, la Ligue des champions, l’équipe nationale, et j’en étais un peu fatiguée. Je voulais me calmer un peu. Je recherchais une nouvelle expérience. Et Toulon était l’endroit idéal, avec une bonne équipe, de l’ambition. » Annoncée comme la recrue phare de l’été varois, au côté de la Néerlandaise Jessy Kramer, celle qui est aussi championne du monde 2009 tient largement son rôle depuis.

« C’est une vraie joueuse de haut niveau, apprécie Thierry Vincent, dans toutes ses composantes : sur le terrain comme en dehors, dans l’approche. C’est la meilleure pivot que j’ai entraînée, avec Paula Gondo dans un autre registre. Mais c’est sans doute celle qui a le plus de compétences. » Sur le terrain, « Katia » fait tout. En attaque, elle fait marquer ses coéquipières par son travail de bloc ou ses appels dans les espaces, et marque (3,2 buts par match, à 71% de réussite). En défense, elle tient aussi largement son rôle dans le secteur central. Il lui arrive de tirer les pénaltys – « même si je n’aime pas trop ça, car il y a besoin d’être calme », dit-elle. Et elle a été la vice-capitaine de l’équipe durant l’absence de Bettacchini, revenue depuis deux semaines. « Elle est une énorme combattante, souligne Vincent. Plus le Championnat avançait, plus elle a été ciblée, cela a parfois été relativement violent sur elle, mais elle ne rechigne jamais au combat, malgré quelques pépins physiques parfois. » Un véritable couteau suisse qui fait tout bien et n’a eu besoin que de très peu de temps pour s’adapter à la vie varoise, malgré la barrière de la langue – elle parle anglais au quotidien.

Mais au-delà de sa bonne humeur (« Elle fait très froide au premier contact mais elle a beaucoup d’humour », promet son entraîneur), c’est la personnalité de la championne qui a plu au groupe. Vetkova ne dit jamais « je » mais « nous », répond aux question sur ses qualités en évoquant l’équipe. « Si les arrières sont bonnes, je ne suis aussi, mais on dépend les unes des autres », répète-t-elle. Ou encore : « Quand je suis sur le terrain, je donne le maximum mais c’est mon boulot ! » Et enfin : « Je ne pense pas être une leader du groupe. Pour moi, on est un collectif, on est toutes les mêmes. » Ce que son coach détaille. « C’est une joueuse qui compte, pas timide, elle donne son avis, précise Thierry Vincent. Mais elle ne revendique rien malgré son palmarès ou son vécu. Elle a un fort caractère, mais dans le bon sens du terme. »

La Russe sera un des atouts toulonnais pour renverser une situation compromise face à Issy-Paris, dimanche, en quart de finale retour (défaite 23-19 à l’aller). « On n’y va pas pour perdre mais pour se battre », prévient-elle. Dans tous les cas, elle sera toujours dans le Var la saison prochaine, puisque son contrat court jusqu’en 2018. Et au-delà sans doute. « Comme Jurisic, elle aimerait vraiment s’inscrire dans le projet du club, affirme le technicien. Cela fait plaisir que des joueuses avec cette carte de visite veuillent s’inscrire dans la durée. Katia est une bonne pioche, on ne s’est pas trompés. »

Les autres matchs : ce sera chaud à Besançon

Les victoires de Metz (+4 à Dijon), Issy-Paris (+4 à Toulon) et surtout Brest (+7 à Chambray) semblent avoir mis un sacré coup de balai au suspense lors des quarts de finale aller. Les trois gros n’ont qu’à rester sérieux au retour pour ne pas se faire peur et composter leur billet pour les demi-finales. En revanche, tout reste à faire à Besançon, qui reçoit vendredi Nantes, vainqueur à l’aller (19-18). Ce petit but n’est en rien une garantie pour les Ligériennes, qui auront fort à faire en Franche-Comté dans un match retour on ne peut plus ouvert. Et comme les deux équipes rêvent de Coupe d’Europe pour la saison prochaine, la pression d’une qualification est d’autant plus importante.

Tour 1 | Phase 1
Equipe ReceveuseEquipe VisiteuseScoreDateStats
NantesBesançon191828/04>>
DijonMetz252929/04>>
Toulon St-CyrIssy Paris192329/04>>
ChambrayBrest212829/04>>
Tour 1 | Phase 2
Equipe ReceveuseEquipe VisiteuseScoreDateStats
MetzDijon 05/05 
BesançonNantes 05/05 
Issy ParisToulon St-Cyr 05/05 
BrestChambray 05/05 

Play-downs : Fleury y est presque

Une victoire à Nice, ce vendredi, et Fleury sera assuré de son maintien en première division. Un moindre mal pour une équipe que l'on attendait plutôt en play-offs, mais qui a eu le mérite de se remobiliser tout de suite pour s'imposer à Celles-sur-Belle d'entrée. Surtout, une victoire loirétaine et la bataille à deux entre Nice et Celles serait plus que jamais d'actualité. Aujourd'hui, les Azuréennes possèdent un point de plus que les Deux-Sévriennes et espèrent de leur côté creuser un premier break avec la lanterne rouge.

La classement des play-downs :
1. Fleury, 6 pts ; 2. Nice, 2 ; 3. Celles-sur-Belle, 1
Vendredi 5 mai, 2030 : Nice - Fleury. Celles est exempt.

© Pierre Menjot
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