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Thierry Micolon s'en est allé. Il n'avait que 50 ans
Thierry Micolon s'en est allé. Il n'avait que 50 ans
12 Octobre 2018 | France

Ce vendredi, plusieurs centaines d'amis de Thierry ont rendu un dernier hommage à celui qui venait de tirer sa révérence, subitement, quelques jours auparavant.

Ses nombreux élèves collégiens, rose blanche en mains, ses collègues de travail, son fils Hugo qui l'a interpellé en lui rendant hommage, avouant combien il était difficile de ne pas savoir comment vivre ces moments plus que pénibles, sa maman Annette, sa sœur Virginie mais aussi sa compagne Nathalie qui voyait s'effondrer un avenir qui semblait si heureux et qu'ils avaient largement mérité.

Dans la foule, des délégations venues de plusieurs régions mais aussi du Sambre-Avesnois Handball, du HBH 71 et des Carabiniers de Billy-Montigny. Comme il était aussi étonnant et réjouissant de rencontrer la plupart de ses joueurs du temps où il avait amené le HBH 71 en Division 2, en 2009, un an après la mort de son père Bernard, fondateur du Handball Hazebrouck 71, un club dont la renommée était à l'ordre du jour d'année en année. Thierry, après avoir joué en Jaune et Noir, est devenu l'entraîneur emblématique du HBH 71, durant vingt ans, avant d'être "remercié" (sic !) par une nouvelle direction.

Ne voulant pas prioriser le sport à sa vie familiale, il n'a pas répondu positivement aux nombreuses sollicitations dont il faisait l'objet, y compris à l'étranger, et a accepté de relever un challenge difficile : celui d'amener l'équipe féminine du Sambre-Avesnois handball (SAHB) en D2. Il a dit ok et il l'a fait. Durant quatre années, il a imposé un style de travail qui donne des résultats mais qui n'attire pas spécialement des remerciements pourtant largement mérités. C'est la raison pour laquelle il a, ensuite, accepté de travailler avec les Carabiniers de Billy-Montigny, évoluant actuellement en Nationale 2, pour tenter un challenge qui aurait pu, également, atteindre son but.

Quoi qu'il en soit, Thierry Micolon nous laisse l'image du brave petit soldat travailleur, sérieux mais surtout compétent. Il est toutefois un profil que ceux qui ne le côtoyaient pas ne pouvaient connaître : son bonheur de vivre et de rire. Il prenait un réel plaisir d'avoir toujours ce sourire radieux sur le visage marquant l'ouverture dont il était capable tout en préservant sa vie privée et professionnelle.
Thierry Micolon était un grand. Et un ami, qui plus est !

Au revoir, l'artiste.

© Jean Pierre Malewicz
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