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CM 2019: La France quitte Berlin dans la souffrance
CM 2019: La France quitte Berlin dans la souffrance
17 Janvier 2019 | International > Mondial
La victoire n'a tenu qu'à un fil ou plutôt un but inscrit dans les dernières secondes (23-22)! Face aux Russes qui n'avaient rien à espérer de ce match mais qui ont crânement joué leur chance, la France s'est souvent compliquée la tâche, a péché par manque d'efficacité, d'investissement, d'envie peut-être. Même si l'essentiel a été préservé, l'avertissement est sans frais. Bye bye Berlin, bonjour Cologne pour le Tour Principal qui débute samedi pour les Tricolores face à... l'Espagne. Pour une revanche de la demi-finale du dernier Euro. Muy caliente !  

par Yves MICHEL 


Le succès attendu du Brésil sur la Corée (35-26) facilitait bien des choses et surtout rendait l'intérêt de cette opposition entre la France et la Russie bien moindre que si les hommes de Koksharov avaient encore un espoir de basculer vers le tour principal. 

Idéal... pensait-on dans l'entourage des Bleus pour faire entrer Melvyn Richardson et surtout Nikola Karabatic qui n'était pas réapparu sur un terrain en compétition officielle depuis début octobre et notamment le succès du PSG face à Nantes en Ligue des Champions. 

En 1ère période, le Parisien sera utilisé seize minutes dans le 7 de départ. Un 1er tir sur la transversale, un duel perdu face à l'excellent portier russe Kireev, une tentative de prise d'intervalle amenant la suspension de Dibirov, un renversement sur Mathieu Grébille qui trouvera malheureusement le montant gauche, pour "Niko", il était surtout important de gérer cette reprise, de ne pas trop en faire pour se remettre correctement dans le sens de la marche. Si l'équipe de France va pécher dans l'efficacité et la finition en faisant briller le gardien du Motor Zaporozhye ou en offrant quelques opportunités aux Russes, Melvyn Richardson qui effectuait lui aussi son entrée dans la compétition, va trouver des solutions. Plein d'à-propos, le gaucher de Montpellier va prendre des initiatives au tir mais aussi en servant ses partenaires. La France donnait l'impression d'avoir retrouvé des couleurs et de prendre le match à son compte grâce à une défense plus dense bien regroupée devant Vincent Gérard. 



Au retour du vestiaire, Didier Dinart, fidèle à ce qu'il avait annoncé, continuait à faire tourner son banc. Cyril Dumoulin dans les cages, Kentin Mahé à la mène, Luc Abalo, Michaël Guigou sur les ailes, Tim N'Guessan au relais de Romain Lagarde... du sang neuf pour... enfoncer le clou. C'est finalement l'inverse qui va avoir lieu. Les Bleus vont alterner le pire et l'à-peu-près, intensifiant les pertes de balle, les échecs à 6 mètres, se montrant un peu laxistes en défense face à des Russes qui sans être irrésistibles, s'avéraient plus efficients. Quatre buts à remonter en moins de dix minutes, rien n'était perdu mais le spectacle proposé n'était en rien rassurant. Entre temps Nikola Karabatic avait fait refait surface et grâce à trois passes bien dosées, ses partenaires vont combler une partie de leur retard. « Il y a quelques temps, je ne m’imaginais pas pouvoir entrer dans les championnats du monde et jouer deux fois quinze minutes, convient le Parisien. Je suis heureux d’avoir eu cette opportunité et d’avoir pu prendre des repères. Je suis content de pas m’être reblessé, il y avait forcément un peu d’appréhension, on ne sait jamais comment réagir face à de vrais adversaires. » Et le soin de conclure sera laissé à Kentin Mahé (pour sa 100ème sélection chez les "A"). Pour l'égalisation et pour la victoire sur une initiative personnelle (23-22). Cyril Dumoulin repoussera le dernier ballon russe. 

Ce vendredi matin, départ pour Cologne où les équipes du Groupe 1 retrouveront la Lanxess Arena pour le Tour Principal. Les Français devront déjà penser à l'Espagne qu'ils affronteront samedi avant d'enchaîner le lendemain sur l'Islande et mercredi sur la Croatie. Le programme et les cadences sont ainsi faites (voir plus bas). 


A Berlin, Mercedes-Benz Arena
jeudi 17 janvier 2019 à 20h30
France - Russie : 23 - 22 (Mi-temps : 12-12)

10 000 spectateurs
Arbitres : Vaclav Horacek & Jiri Novotny (Rép. Tchèque)

Evolution du score : 0-3 (4) 1-3 (6) 2-3 (9) 5-4 (14) 5-6 (17) 7-9 (23) 10-10 (27) 12-12 (MT) 13-13 (32) 13-16 (39) 16-19 (45) 17-21 (48) 19-21 (49) 19-22 (51) 22-22 (57) 23-22 (FIN)

Les stats

FRANCE : Gardiens : Dumoulin (7 arrêts / 17 tirs), Gérard (9 arrêts / 21 tirs dont 1/2 pén) - Joueurs de champ : Rémili (3/6), Lagarde (0/2), Richardson (4/5 dont 1/1 pén), Mem (4/4), N. Karabatic (0/4), Mahé (3/7 dont 0/1 pén), Grébille (2/3), N’Guessan, Abalo (1/2), Guigou (1/2), L. Karabatic (1/1), Fabregas (3/4), Dipanda (0/2), Porte (2/4)

RUSSIE : Gardiens : Grams, Kireev (14 arrêts / 37 tirs) - Joueurs de champ : Kiselev (2/10), Shishkarev, Kovalev (3/3), Evdokimov (0/1), Shkurinskiy (4/7), Dereven (3/6), Gorpishin (3/3), Ostashchenko, Dibirov (1/3 dont 1/2 pén), Komogorov, Mikhalin (1/1), Zhitnikov (3/8), Fokin, Kosorotov (3/5) - Exclusions temporaires : Dibirov (8’), Komogorov (20’), Kiselev (35’), Mikhalin (40’)

TOUR PRINCIPAL 

Groupe 1  (à la Lanxess Arena à Cologne - All)
 ÉquipePtsJGNPBpBcDiff
1Drapeau : Croatie Croatie4220054468
2Drapeau : Allemagne Allemagne 32110594613
3Drapeau : France France 3211049472
4Drapeau : Espagne Espagne2210151483
5Drapeau : Islande Islande020025263-11
6Flag of Brazil.svg Brésil020024358-1
Programme de l'équipe de France

samedi 19/01 à 18h                 Drapeau : France France  - Drapeau : Espagne Espagne
dimanche 20/01 à 20h30          Drapeau : Islande IslandeDrapeau : France France 
mercredi 23/01 à 18h               Drapeau : France France  - Drapeau : Croatie Croatie

Groupe 2  (à la Jyske Bank Boxen à Herning - Dan)
 ÉquipePtsJGNPBpBcDiff
1Drapeau : Danemark Danemark 42200664818
2Drapeau : Suède Suède4220060546
3Drapeau : Norvège Norvège2210160546
4Drapeau : Hongrie Hongrie120116063-3
5Drapeau : Égypte Égypte120115457-3
6Drapeau : Tunisie Tunisie020024670-24

© Yves Michel
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emmanuel clerc | Vendredi 18 Janvier 2019 (11h28)
Quand on voit le collectif et les individualités danois(se)s en pleine bourre et confiance, on peut s'interroger sur le véritable niveau des Bleus...Récurrence des pertes de balles, déficience au shoot, musique chaotique, plus free-jazz que symphonique, sans véritable chef d'orchestre...
Les Croates, comme les Macédoniens, jouent beaucoup à 7, ce qui, outre la confirmation de l'hérésie de ce système rasoir, figé, robotique (avec 5 premiers buts islandais dans un but vide), risque de donner raison à ceux qui dirent que cette règle imbuvable fut sortie du chapeau de l'IHF pour tenter de mettre fin au règne français...
Car la seule certitude de l'EdF, c'est sa défense... Et on imagine qu'entre le rythme insensé et inhumain de la compétition (du pousse au crime chimique) et les attaques en surnombre, les organismes vont être mis à très rude épreuve... De quoi aggraver les syndromes "perte de balles" et "tirs vendangés" ?...
Certains joueurs posent également question : N'Guessan ? Porte ? Dumoulin ? Tout comme l'absence d'un vrai meneur de jeu, Mahé ou Mem ne remplissant les obligations du poste que par intermittences... Et qu'en est-il de la forme exacte de Niko Karabatic ?..
Bref, beaucoup de questions, qui ellipsent presque d'autres interrogations sur la partialité arbitrale, à charge contre le palmarès des Bleus... N'oublions pas que le Danemark joue lui aussi à la maison...
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