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EDF F : Amandine Leynaud laisse quelques messages
EDF F : Amandine Leynaud laisse quelques messages
20 Mars 2019 | International
Ce n’est pas parce qu’elle ne jouera pas cette semaine qu’elle n’a rien à dire... Forfait pour les trois matches des championnes d’Europe et du monde à Clermont-Ferrand (jeudi contre la Roumanie) et à Boulazac (Danemark samedi, Norvège dimanche), la gardienne des Bleues et de Györ plante le décor de cette troisième levée de la Golden League et évoque son actualité, dense, en club.


La 226ème sélection d’Amandine Leynaud est différée. Ressentant « des douleurs au genou », la gardienne ardéchoise s’est vue accorder une dispense pour le retour sur scène de l’équipe de France, trois mois après son sacre continental à Bercy. Avant de laisser ses partenaires prendre la direction de l’Auvergne, ce mercredi, celle qui vient de remporter son premier trophée avec Györ s’est confiée sur ce prologue d’une année de transition, sans qualification à aller chercher, mais avec un titre mondial à défendre (à partir du 30 novembre, au Japon).

Amandine, quel est le sens de cette semaine ?
Il n’y a rien de très important sur cette Golden League. On n’a aucune obligation de gagner, même si l’envie de gagner est toujours là quand on joue des matches. Aujourd’hui, le plus important est de faire tourner au maximum l’effectif pour ne pas tirer sur tous les mécanismes, et pouvoir produire du jeu. 

La France affronte d’abord la Roumanie, plus rencontrée depuis le premier tour du Mondial 2017 (victoire 26-17). S’agira-t-il d’une redécouverte ?
La Roumanie est en totale reconstruction. Ce sera un match intéressant, un peu à l’aveuglette, parce qu’il y a beaucoup de jeunes joueuses parmi les sélectionnées. Aujourd’hui, sans Neagu (rupture des ligaments croisés pendant l’Euro, en décembre), beaucoup d’équipes se disent que ce n’est plus la même Roumanie qu’avant, mais elle a des joueuses très compétitives.

En revanche, les Bleues joueront la Norvège pour la cinquième fois en moins d’un an, et le Danemark pour la troisième fois. Redondant ?
Des fois, ce serait plus marrant de jouer contre une autre équipe, mais ces équipes sont au top niveau mondial et européen. Très sincèrement, c’est plus intéressant de les affronter que de jouer des matches où il y a moins d’enjeu. 

Les championnes d’Europe qui évoluent en France ont été célébrées dans leurs clubs, le trophée a fait le tour de l’Hexagone. Györ a-t-il aussi marqué le coup pour vous féliciter ?
J’ai reçu un petit bouquet de fleurs, et c’est tout ! Quand on évolue à l’étranger, on est forcément moins confrontées à tout ça. Mais être mise à l’honneur, ce n’est pas ce qui m’intéresse le plus. Avec le club, je suis rapidement passée à autre chose. 

Plus généralement, quel premier bilan faites-vous de vos débuts chez le double champion d'Europe en titre ?
Cela se passe bien. Je suis dans un grand club, avec des joueuses géniales. Ca donne envie de travailler et d’aller chercher ce titre en Ligue des Champions. 

Vous avez déjà gagné la Coupe de Hongrie, dimanche dernier (32-29 contre Ferencvaros, 9 arrêts en finale). Une première récompense qui en appelle d’autres ?
Si on n’avait pas gagné cette première médaille, cela aurait été très mal perçu. La gagner, ça paraît normal. Le chemin continue, j’espère que les plus belles médailles arriveront encore.

Györ se francisera davantage la saison prochaine, avec les recrutements de Béatrice Edwige et d’Estelle Nze Minko. Les avez-vous personnellement recommandées à votre entraîneur (Gabor Danyi), à vos dirigeants ?
Joker (rires) ! Je les ai soutenues, mais elles n’en avaient pas non plus énormément besoin. Je suis très contente pour elles, très fière de les accueillir. C’est amplement mérité, au vu de leurs performances. On va partager de bons moments, essayer de gagner la Ligue des Champions ensemble. 

Metz, votre ancien club (2004-2012), est un candidat sérieux au dernier carré européen, où vous pourriez le retrouver. Quel regard portez-vous sur son parcours ?
Je les imagine très bien aller au Final Four. Je serais forcément très heureuse qu’un club français atteigne ce niveau-là. Elles le mériteraient. Après, il reste deux matches (contre Bucarest, les 5 et 13 avril). Elles vont s’attacher à ne pas faire la même erreur que l’année dernière (match aller perdu de 13 buts).


FRANCE – ROUMANIE
Jeudi 21 mars, 20h30, à Clermont-Ferrand (Maison des Sports). En direct sur beIN Sports 3.
FRANCE : 2 Nocandy (Metz), 3 Dancette (Nantes), 4 Coatanéa (Brest), 5 Ayglon (Nantes), 7 Pineau (Brest), 9 N’Gouan (Metz), 11 Kouyaté (Besançon), 13 Houette (Metz), 17 Dembélé (capitaine, Toulon), 20 Flippes (Metz), 21 O. Kanor (Metz), 24 Edwige (Metz), 27 Nze Minko (Siofok, HON), 29 Niombla (Metz), 64 Lacrabère (Fleury-les-Aubrais).
Gardiennes : 1 Glauser (Metz), 77 Frank (Besançon), 94 Gabriel (Nantes). Sélectionneur : Olivier Krumbholz.
ROUMANIE : 3 Boian (Cluj), 4 Pristavita (Bistrita), 10 Dinca (Bistrita), 11 Perianu (Siofok, HON), 13 Laslo (Buducnost Podgorica, MTN), 18 Constantinescu (CSM Bucarest), 21 Pintea (Györ, HON), 22 Florica (Valcea), 26 Polocoser (Baia Mare), 27 Ostase (Slatina), 30 Seraficeanu (Baia Mare), 31 Zamfirescu (Debrecen, HON), 77 Popa (CSS2 Bucarest), 88 Tarsoaga (Targu Mures), 90 Savu (Kisvarda, HON).
Gardiennes : 12 Teodorescu (Zalau), 16 Dedu (photo ci-dessus, Siofok, HON), 20 Dumanska (Valcea).
Sélectionneur : Ambrosio Martin.

A 18 heures, en première partie, la Norvège sera opposée au Danemark.
© Laurent Hoppe
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