mèl :
passe :
s'abonner | oubli de passe
spécifiez l'adresse concernée
mèl :
retour
cliquez pour revenir
Tiby or not Tiby, that's the question !
Tiby or not Tiby, that's the question !
10 Avril 2019 | International

C’est la bonne période pour les sélections nationales masculines qui à large échelle, préparent les futures échéances. France "A" court après une qualification sans formalités au prochain Euro 2020, les plus jeunes eux, ont l’été en point de mire avec leur championnat du Monde respectif. En Macédoine pour les  moins de 19, en Espagne, pour les moins de 21. Les partenaires de Noah Gaudin (notre photo de tête) participeront ce jeudi et samedi, au tournoi Tiby.

Par Yves MICHEL

En début de semaine, la Maison du Handball à Créteil ressemblait à une véritable ruche. Tout ce compte la représentation nationale masculine s’y était donné rendez-vous pour profiter de l’hébergement et des installations sportives. Et puis, au gré des obligations des uns et des autres, l’espace s’est progressivement vidé. Les U19 d’Eric Quintin ont été les 1ers à quitter les lieux. Direction Faro au Portugal pour dès ce mercredi, un tournoi à quatre avec le Portugal, l’Espagne et Israël. Ce sont ensuite leurs aînés de France A qui ont fait leur sac et au grand complet (les 18 retenus par Didier Dinart) ont mis le cap au nord-est de la péninsule ibérique à Guimaraes où ce jeudi, ils disputeront le 1er des deux matches de la semaine comptant pour la phase de qualification à l’Euro 2020 face au Portugal. La génération la plus jeune, les U17 couvés avec bienveillance par Pascal Person n’a pas résisté à l’appel du large pour une bascule vers Oslo avec d’ici samedi, deux confrontations au programme face à son homologue norvégienne. Pas d’avion ni de long trajet en revanche pour les U21 de Yohan Delattre jusqu’à Serris en Seine-et-Marne où se déroule, ce jeudi et samedi, le prestigieux Tiby avec le Danemark, la Hongrie et la Serbie.

Le tournoi auquel participent les Tricolores est une étape sur le carnet de route qui les conduira en juillet au Mondial de leur catégorie en Espagne. « Il reste c’est vrai beaucoup de temps entre le Tiby et l’échéance estivale, indique le patron des moins de 21 ans, mais il faut rester dans la dynamique de ce qu’on a fait en janvier en Espagne (avec des cadres laissés au repos, la France a remporté les 4 Nations en tenant en échec l’Allemagne et en battant l’Espagne et le Portugal). On doit garder une unité et une performance à 16 ou à 18 jusqu’au bout de l’été. Il faut que chacun se sente investi et intégrer le fait que dans ces matches, il n’y ait pas de remplaçants mais des rotations. N’oublions pas quand même que le Tiby se déroule chez nous, que les adversaires tiennent la route avec la Serbie dans le top 8 du dernier Euro, la Hongrie qui nous avait posé des problèmes mais c’est vrai que c’est à notre portée. » Depuis que la génération 98-99 a débuté son épopée en remportant le Festival Olympique de la Jeunesse Européenne en 2015, elle a toujours tenu son rang ou presque, seule la finale de l’Euro U20 perdue l’été dernier en Slovénie face au pays hôte, a sans doute aidé les garçons à remettre les pieds sur terre. « C’est une constatation qu’on a pu faire. Le groupe a l’air bien mieux dans ses baskets qu’à la Toussaint par exemple. » Résultat aussi de l’attention du staff concernant l’utilisation des joueurs dans leur club respectif. Chacun n’a pas le même statut. « C’est un paramètre fondamental dans l’accompagnement des générations. On ne va pas hésiter à mettre en réserve quelqu’un qui est très sollicité dans son club, surtout si on a des solutions de remplacement. Concernant la charge de travail, il ne sera jamais question de mettre qui que ce soit dans le rouge. » Cette semaine à Créteil et dans la continuité sur le Tiby, ce sont donc 18 joueurs qui ont été sollicités. Yohan Delattre pensait utiliser Robin Paris sur le poste d’arrière gauche mais l’Aixois s’est retrouvé avec un genou bloqué et c’est l’Ivryen Axel Cochery qui a été appelé. « On reste sur une notion de groupe. Je serais surpris de découvrir un garçon qu’on n’aurait jamais appelé et qui puisse s’intégrer dans l’effectif. On travaille suffisamment avec les centres de formation des clubs, pour ne pas passer vraiment à côté d’un tel ou untel. » Et il est toujours plaisant de se rappeler qu’actuellement quatre joueurs de la génération juste en dessous, les 96-97 (Fabregas, Lagarde, Mem et Richardson) font partie de France "A".


Cinq questions à Valentin Kieffer, gardien des U21 tricolores

Lui, l’Alsacien bon teint et fier de l’être fait partie des tauliers, ceux qui sont là depuis le début de l’aventure et dont la parole compte. Valentin Kieffer trouvera toujours quelques minutes pour donner son avis sur cette famille qu’il a vu naître il y a un peu plus de quatre ans et qui n’a cessé de prendre de l’assurance et surtout d’avoir des résultats.

Dans trois mois, le Mondial en Espagne, deux semaines de compét’ et ce sera terminé pour les 98-99…
Présenté comme ça, c’est brutal ! Mais c’est vrai que ce sera la fin du cycle et je crois que l’idée renforce encore un peu plus le plaisir de se retrouver. On veut en profiter au maximum. Après, le Mondial en Espagne, c’est l’objectif mais ce sera l’aboutissement d’un projet commun. Là, on a préparé le Tiby et nous n’étions concentrés que sur ça. Ce qu’on ne veut surtout pas, c’est se tromper en brûlant des étapes.

Vous vous connaissez par coeur. D’ailleurs, c’est de moins en moins évident d’entrer dans le cercle…
Je ne pense pas que ceux qui se sont greffés à l’ossature du départ, aient eu des difficultés pour s’intégrer. Ce qu’on défend, c'est une certaine cohésion, c’est plus fort que tout.

Je ne te vois pas céder facilement ta place…
On est tous conscients d’avoir une vraie chance d’être dans cette sélection donc, une fois qu’on a occupé un poste, c’est la guerre permanente pour le conserver (sourires). En plus, personne ne peut dire qu’il est intouchable.

Vous avez tout gagné ou presque, la pancarte va vous poursuivre jusqu’en Espagne…
Il y a des attentes, on le sait mais qui peut présager du résultat ? Que tout le monde soit rassuré, on est à fond sur l’objectif mais je le répète, chaque chose en son temps.

Pour certains d’entre vous, il y a la perspective de France A..
Ce serait mentir de dire qu’on n’y pense pas d’autant que ceux de la génération précédente y ont accédé donc…. Pourquoi pas nous ?  Mais bon, il y a encore du boulot.


      Le convalescent Edouard Kempf avec le kiné Denis Delanaud et la doc' Frédérique Barthélémy

Edouard Kempf est venu saluer ses potes

Sur le flanc depuis quelques semaines à cause d’une pubalgie, Edouard Kempf ne pouvait pas rater ses partenaires de passage à la Maison du Handball. Le Parisien qui suit un protocole très strict avec son club et en concertation avec le staff médical tricolore ne veut pas hâter le mouvement. Il sait que le retour à la compétition est imminent et aimerait faire partie du groupe du PSG qui à la fin du mois s’engagera en quarts de finale de la Ligue des Champions face aux Polonais de Kielce. En tout cas, l’ailier droit a coché l’Espagne comme destination cet été, il est hors de question qu’il manque sa participation au Mondial.

jeudi 11 avril

18h30

DANEMARK

HONGRIE

20h30

FRANCE

SERBIE

samedi 13 avril

17h00

Petite finale

19h00

Finale


© Yves Michel
Partager
Identification nécessaire pour ajouter une réaction
Qui sommes nous | Mentions légales | Devenir annonceur
(C) Copyright 1999-2012 EURL 2ICS - Tous droits réservés.
joueurs | équipe | actualités