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EHF Cup : 1 sur 3 mais des promesses !
EHF Cup : 1 sur 3 mais des promesses !
10 Février 2020 | Europe

Des 3 engagés en phase de poule de la Coupe EHF, seul Nantes a réussi son entame en disposant des Espagnols de Leon au Palais des Sports de Beaulieu. Pour Nîmes, la défaite au Rhein Neckar Löwen est cruelle, sur le gong et d’un petit but… On se dit que pour une première, elle est génératrice d’espoirs. Pour Aix, là aussi la bataille a été farouche face à un des cadors de la Bundesliga, mais les Aixois ont dû capituler chez eux face à la défense des Fusche.

Nantes toujours en mode diesel
Il a fallu 30 bonnes minutes encore une fois aux Nantais pour vraiment se mettre en mode combat européen face à l'Ademar Leon. Comme face à Chartres, les hommes du H ont un peu tâtonné défensivement et surtout ont largement manqué de précision au shoot sur la fin de première période au point de dilapider un avantage de 4 buts acquis à la 23°. Cela devient un peu récurent coté Nantes de se laisser déborder en première période face à des adversaires largement à sa portée. Mais heureusement, même scénario en première, même scénario en seconde… La deuxième partie du match va être beaucoup plus aboutie et encore une fois Aymeric Minne va faire des étincelles avec à se côtés un Valero Rivera des grands soirs. L’ailier gauche du H va en faire voir de toutes les couleurs à ses compatriotes et tout le groupe va suivre leur exemple, rendant un copie beaucoup plus propre à la finition. Au final un +6 intéressant pour le goal average particulier et même écart que l’autre favori de ce groupe C, le SC Magdebourg, qui s’est imposé 32-26 sur les Slovènes de Velenje.

Nîmes peut avoir des regrets…
Aller défier le Rhein Neckar Löwen chez lui, dans son antre historique du Kronau, il y a plus simple comme entrée en matière dans la poule B de la coupe EHF. Pourtant, Nîmes a eu tout dans les mains pour réaliser un énorme exploit, menant pendant 80% du match et quand il a été mené ce n’était que d’une toute petite unité. Le plus écart du match sera d’ailleurs au profit de l’USAM avec un +3 (21-18) à la 3°. Mais le trio Schmid – Petersson – Kohlbacher va faire des siennes et répondre quais du tac au tac au trio phare de l’USAM, Sanad – Guigou – Prandi. Pourtant quand Andy Schmid va y aller de son 8° but personnel qui donnait le +1 à ses couleurs (31-30) à la 58°, on se disait que Nîmes allait perdre gros. Il restait encore assez de temps pour qu’Hicham Sanad sorte un tour de passe-passe de son poignet gauche pour remettre l’USAM à hauteur. Malheureusement, malgré un premier échec d’Andy Schmid dans sa tentative, Jannik Kohlbacher se trouvait à point nommer pour redonner le +1 aux locaux. Le denier tir à la desperado d’Elohim Prandi n’arrivera pas à sauver un nul qu’aurait pourtant largement mérité son équipe. Une défaite, 0 point au compteur, mais un match qui prouve que Nîmes a un vrai bon coup à jouer dans ce groupe B. La défaite d’Holstebro à Cuenca montre qu’il faudra d’abord gagner sur ses terres et ensuite réussir un coup à l’extérieur sera sans doute suffisant pour s’installer dans les deux premiers. Nîmes a été à deux doigts de faire à Mannheim, on peut parier que ce n’est que partie remise.

Aix cale face à un cador
Berlin en Coupe EHF, c’est un peu le pendant de Kiel en Ligue des Champions… Un abonné qui est quasi systématiquement dans le dernier carré quand il ne finit pas vainqueur… Alors commencer une aventure européenne de poule en débutant à la maison face à cette armada, il y a plus simple. Aix en a fait les frais mais cette défaite initiale ne présage en rien d’une suite morose.  D’abord parce les deux autres récipiendaires de ce groupe D, Tatabanya et Logroño sont un cran au-dessous des Fusche de Berlin. L’idée de voir les Allemands se balader pendant les 6 journées de poule n’est pas forcément totalement idiote… Restera donc à gagner le championnat à 3 qui reste ! Et cette partie, même si Berlin a été quasiment tout le temps devant au score, permet au PAUC de se dire qu’il est largement au niveau dans cette poule. Car jamais les hommes de Jérôme Fernandez n’auront lâché le bout de gras. S’accrochant à chaque fois que Berlin prenait un peu ses aises par Stipe Mandalinic ou Jacob Holm. Et si la base arrière aixoises, hormis Martin Larsen a été un peu dans le dur, les ailiers ont largement contribué à rééquilibrer les débats. Que ce soit Jordan Camarero, Gabriel Loesch ou le revenant Samuel Honrubia, tous ont apporté plus que leur écot offensivement. Défensivement bien en place, il a manqué un peu de puissance de loin à Aix pour réaliser un exploit. Reste maintenant à oublier cette première devant une petite assistance quand même pour une telle affiche et se concentrer sur le déplacement à Logroño où il y aura sans doute un peu moins d’adversité.


Le diaporama de Nantes - Leon par Philippe Padioleau




© François Dasriaux
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