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LDC : On savait que ce serait du lourd, ça l’est !
LDC : On savait que ce serait du lourd, ça l’est !
1 Juillet 2020 | Europe > Champion's League

Avec la cascade de matches qui attendent les hommes et les femmes la saison prochaine, on attendait avec impatience le tirage des deux Ligues des Champions. Sachant que ni Metz et Brest et Paris et Nantes ne pouvaient être dans la même poule, on se disait qu’il y aurait un petit plus pour l’un dans chaque catégorie. Si pour Paris cela semble assez évident avec une poule A à la portée d’un Paris conquérant, pour Brest cela se passe à la marge, le groupe B semblant un tout petit peu plus abordable pour les Brestoises que le A pour les Messines. Mais au vu des équipes alignées dans les deux compétitions, on sait aussi que où que l’on soit, tous les matches seront durs !

La nouvelle formule, un sacré menu
Depuis maintenant un long bail on sait que cette saison, la Ligue des Champions sera sur un nouveau format. Que ce soit chez les femmes ou chez les hommes, la même trame est appliquée. Avec 2 poules de 8 équipes (donc 14 matches) avec des 8° de finale concernant les 8 équipes entre les places 3 à 6 des deux poules, puis des quarts de finales avec l’entrée des deux premiers de chaque poule puis un Final Four à Cologne pour les hommes et à Budapest pour les femmes, cette saison, le menu est le même pour tout le monde. Au final, une équipe qui ne se qualifie pas directement pour les quarts et irait au Final Four jouera 20 matches européens cette saison… que ce soit chez les hommes ou chez les femmes !



Paris peut viser le top 2, Nantes peut en rêver
Au niveau des hommes, clairement, Paris a hérité d’une poule un peu moins monstrueuse que Nantes. Certes, le groupe A ne comporte que des grands noms, mais ce groupe A avec un Vardar dont on ne sait pas grand-chose, si ce n’est qu’il est en pleine révolution. Avec un Porto redoutable mais pas encore dans le top 4 ou 5 européen, Meshkov Brest et Elverum qui sont coriaces mais loin d’être insurmontables et un Flensburg Handewit plus souvent concerné par la Bundesliga que par la Ligue des Champions, Paris SG a de quoi se dire que viser le top 2 de ce groupe A n’est pas irréalisable loin s’en faut. On à le droit de penser que les plus gros adversaires de Paris dans cette poule seront les Hongrois de Szeged et les Polonais de Kielce.




Pour Nantes, l’affaire sera tout autre… Avec Barcelone, Kiel et Veszprém, le HBCN a tiré le gros lot… Ces 3 là sont des candidats affichés à la victoire finale et Nantes devra être au niveau de son année 2017-2018 si il veut arriver à challenger ses 3 monstres là. Surtout qu’à côté, il n’y a pas de faire valoir… Certes Aalborg, Meshkov Brest, Zagreb et Celje sont un peu loin de leur lustre passé, mais c’est typiquement le genre d’équipes où il faut aller chercher des points et chaque point perdu est un handicap face à ce trio infernal.


Au vu de ce tirage, on se dit que si Paris peut ambitionner une place directe en quart de finale, pour Nantes, une place dans le top 6 de son groupe et donc une accession en 8° de finale sera l’objectif numéro 1. Pour décrocher mieux, il faudra des exploits à répétition du coté de Beaulieu.


LDC F : Nouvelle formule sans nouvelles têtes
Pour la quatrième saison d'affilée, Brest et Metz défendront les chances françaises en Ligue des Champions dames. Avec la « masculinisation » du format de la C1, le chemin à parcourir pour voir, ou revoir, Budapest, sera allongé. Autre écueil, plus spécifique à la formation lorraine : la demi-douzaine de départs majeurs, certes compensés, mais qui pourraient compliquer la mission de maintenir le statut acquis ces deux dernières années (4ème en 2018-2019, deux fois premier de sa poule en 2019-2020).

Grâce Zaadi de retour aux Arènes
Alors qu'il redoutait, pour des raisons éthiques et symboliques, de devoir affronter son ex-capitaine dans le contexte d'un Final Four décalé finalement transformé en Final Zero (lire l'article), l'ensemble d'Emmanuel Mayonnade retrouvera Grâce Zaadi et Rostov plus tard cet automne, dans le groupe A nouvelle formule. Ca ne fera que la troisième fois de suite que Metz se frottera aux Russes, après la désillusion de la demi-finale 2019 (perdue 25-27) et les deux succès acquis au tour principal début 2020 (23-20 aux Arènes, 23-29 à l'extérieur).

Pour la nouveauté, les Mosellanes repasseront : hormis les Slovènes de Ljubljana et Bietigheim, vice-champion d'Allemagne virtuel, le reste du plateau a été côtoyé au cours des deux campagnes écoulées : Kristiansand (une victoire, un nul et une défaite en petite finale durant l'année civile 2019), Ferencvaros, Bucarest (où a signé la Néerlandaise Martine Smeets, éphémère joker médical de Manon Houette) et Esbjerg, contre qui Metz avait buté à deux reprises au tour principal pré-pandémique (31-31 à domicile, défaite 30-29 dans le huis clos danois).



Brest connaît le chemin
Brest sera également en pays de connaissance au moment de s'engager dans le groupe B. En premier lieu, comme la saison passée, les Finistériennes croiseront Györ, toujours porteur de la triple couronne continentale, sa paire de gardiennes bleues, Amandine Leynaud et la recrue Laura Glauser, sans oublier Béatrice Edwige et Estelle Nze Minko. La pole position devrait se jouer entre ces deux ensembles très proches lors de leur double confrontation de l'hiver dernier, au point que celui de Laurent Bezeau avait failli scalper les Hongroises chez elles, le 26 janvier (27-27).

Les rencontres face à Podgorica auront une saveur particulière pour Djurdjina Jaukovic, la nouvelle arrière du BBH... en provenance du club-nation monténégrin. Celles contre les Danoises d'Odense (dauphines d'Esbjerg en championnat) convoqueront le souvenir du 6/6 réalisé au premier tour la saison passée. Le novice Dortmund (leader de Bundesliga au moment de la suspension définitive, mi-mars), les Roumaines de Valcea et les Croates de Podravka (invaincues dans leur ligue nationale) complètent le programme. Dans les cordes d'un Brest dont la stabilité d'effectif sera la meilleure arme pour reproduire l'excellente campagne 2019-2020 (10 victoires, 1 nul, 1 défaite à l'Arena contre Györ). A suivre comme un feuilleton, mais sans pouvoir consommer les épisodes d'une traite, à partir du deuxième week-end de septembre (en clair, les 12 et 13).


Handzone
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