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EuroTournoi : De quoi mettre le feu au Rhenus
EuroTournoi : De quoi mettre le feu au Rhenus
21 Août 2019 | France > Eurotournoi

Du classique et de la nouveauté cette année dans le cultissime tournoi strasbourgeois. Avec Montpellier et Tchekhov ou plus prosaïquement Moscou on a affaire à des habitués. Avec Nantes et Elverum des équipes en train de le devenir et avec Szeged et Benfica, deux qui pourraient dans les années à venir être très présents sur la scène européenne. Décryptage en quelques lignes de chacun des participants à la version 2019 de l’EuroTournoi.

Montpellier, beaucoup de changements à voir
Quand on parle EuroTournoi, on pense immédiatement au club du Montpellier HB ! Avec 17 participations sur 25 éditions et 20 possibles avec les clubs, les Héraultais sont comme chez eux dans la capitale européenne fin août. Souvent dominateur avec la bagatelle de 4 titres, le MHB s’inscrivait dans la durée et la solidité. L’intersaison a été très mouvementée pour le moins au MHB et beaucoup de choses ont changé. Si Patrice Canayer reste le taulier de la maison bleue pour la 26° saison, autour de lui et dans ses rangs, il y a eu une belle révolution. Exit les Michael Guigou qui n’honorera pas sa 16° participation à l’ET, et ne pourra égaler le record de Thierry Omeyer. Exit les Gérard, Kavticnik, Bonnefond, Faustin et autre Bingo. La maison héraultaise s’est offert un lifting du sol au plafond et découvrir la nouvelle armada bleue à Strasbourg sera un des beaux enjeux du tournoi version 2019. On regardera comment la gestion des 3 gardiens peut se mettre en place. On sera curieux de voir la puissance de Gilberto Duarte, en provenance de Barcelone, se mettre au service du jeu léché de Montpellier. On scrutera les performances de la nouvelle paire d’ailiers, Hugo Descat et Yannis Lenne l’enfant du pays. Bref, cette nouvelle version 2019-2020 sera épiée et examinée sous toutes les coutures dans ses 3 matches à Strasbourg.

Nantes, le chantier de l’Atlantique
Si Montpellier a fait sa révolution au niveau des joueurs, Nantes l’a aussi faite au niveau du staff. Exit Thiery Anti, le grand ordonnateur de la montée en puissance du « H » pendant 10 ans, jusqu’à l’amener sur le toit de l’Europe. Son mentor cristolien parti exercer au Sporting du Portugal, c’est maintenant à Alberto Entrerrios de continuer l’œuvre. Arriver à faire encore progresser le HBCN est une sacrée gageure, il est déjà sacrément haut. Côté joueurs, là aussi énormément de changement. Pas moins de 9 départs pour 6 arrivées. Nicolas Claire, le guide sur le terrain à échangé sa place avec la pépite aixoise Aymeric Minne. Romain Lagarde s’en est allé outre Rhin, Romaric Guillo vers la Pologne. Arnaud Siffert à raccroché le vélo au clou Pour faire la balance, hormis Aymeric Minne dont tout le monde attend la confirmation internationale d’un talent hors normes, on voit arriver un Emil Nielsen dans les buts. A voir comment le gros chat danois va pouvoir faire oublier Arnaud Siffert, adoré des ultras du H. Senjanin Buric revient aux affaires nantaise après un passage furtif et virtuel à Cesson et le grand public devrait découvrir 3 joueurs annoncés comme des pépites en la personne de l’ailier droit Sebastian Augustinussen lui aussi en provenance de Skjern. Du demi-centre de 24 ans Rov Ovnicek arrive de Celje. Enfin de la surprise, mais annoncé comme futur grand, Alexandre Cavalcanti, un tout jeune arrière gauche portugais qui croisera peut-être la route de son ancien club le Benfica dans un match dominical.

Tchekhov, du classicisme à tous les niveaux
Quand on pense au Chekhovskie Medvedi, les Ours de Tchekhov quand on traduit dans la langue de Voltaire, on pense de suite à son entraîneur légendaire Vladimir Maximov (Photo ci-dessus). Titré maintes et maintes fois aussi bien en tant que joueur qu’en tant qu’entraîneur. Certes, le Handball pratiqué par ses protégés est tout en classicisme, mais poussé à l’extrême cela à un vrai charme et surtout une véritable efficacité. Très conservateur dans son groupe, le coach de Tchekhov sait utiliser et garder ses meilleurs atouts malgré les dollars qui viennent des Balkans ou les Euros venant d’Allemagne ou de France ou encore les Forints de Hongrie. Bref, les Santalov, Kornev, les frères Kotov ou encore les Kamenev ou Kosotorov sont là et ont parfaitement pris la relève des Kamanin, Ivanov devenu le fidèle lieutenant de Vladimir Maximov ou autre Dibirov et Shishkarev. Habitué de l’EuroTournoi, puisque ce sera sa 6° venue à Strasbourg, le club champion de Russie aura aussi affaire à un de ses adversaires des plus récurrents avec le Montpellier HB. Les passes d’armes entre les deux clubs ont tellement jalonné l’histoire du handball européen que de les revoir s’affronter. Là aussi on aura un joli moment, et ce dès le premier soir du tournoi.

Benfica, un tiers de l’histoire du sport portugais
Pour ceux qui sont des afficionados du foot, au Portugal tout se construit autour de la rivalité entre le FC Porto, le Sporting de Lisbonne et Benfica depuis des lustres. En Handball, l’histoire se répète complètement, ces 3 clubs possèdent les 3 sections de handball les plus titrées. Mais depuis 6 ou 7 ans, c’est aussi vers l’’Europe que lorgnent ces clubs mythiques. On sait, l’équipe de France, que ce soit en jeune et en senior, en a parfois fait les frais. Que la sélection portugaise grimpe les marches 4 à 4 dans la hiérarchie internationale. Et bien au niveau des clubs, c’est la même chose. Plus personne en Europe ne se réjouit de tirer une confrontation directe avec un de ces 3 là. Si le FC Porto a pris un tout petit peu d’avance, le Benfica entend bien récupérer très rapidement sa place plein soleil. A sa tête, LA légende du jeu de Handebol portugais. Un certain Carlos Resende qui en avait fait voir de toutes les couleurs à la France en 2001. A la tête d’une grosse partie de ces jeunes portugais qui écument les compétitions internationales depuis 3 à 4 saisons, le potentiel du Benfica est évident et à tout l’avenir devant lui. Avec eux pour mettre un peu d’expérience on retrouve un certain Kevynn Nyokas, un moment retraité, le gaucher de la fratrie est reparti de plus belle avec son club lusitanien pour vivre encore de superbes aventures au plus haut niveau.

Elverum, la pépinière du Nord.
Côté Norvégien, on connaît l’équipe nationale, elle est entrée dans le gotha mondial depuis 5 ans et ne semble pas avoir envie d’en sortir quand on regarde la jeunesse de ses joueurs. Mais pour avoir de jeunes joueurs performants, il faut savoir les former. Et si Elverum, multi-champion de Norvège n’a pas en son sein les tauliers de la sélection, il en a une partie du devenir. Et avec sa présence continue en Ligue des Champions depuis 6 saisons, il y a de quoi aguerrir les joyaux du Nord. Et comme il ya deux ans, Elverum sera à l’EuroTournoi pour y préparer sa saison avec on en est sur une qualité de jeu capable de faire du mal aux plus belles armadas présentes au Rhénus. Guidé par un Michael Appelgren capable d’utiliser toues les facettes du talent de ses joueurs. Avec un jeu collectif toujours très huilé capable de porter la balles aussi bien aux ailes qu’à ces pivots quand ses arrières ne trouvent pas la solution. C’est du handball complet, porté vers l’avant et le jeu sur grand espace qui fait la force du jeu norvégien depuis quelques saisons déjà. De quoi challenger au mieux Szeged et Nantes dans leur envie de jouer le titre dimanche après-midi.

Szeged, l’autre puissance hongroise
Quand on parle à la fois Handball et de Hongrie, on pense inévitablement au géant Veszprém. Mais depuis quelques saisons, la surpuissance du club du lac Balaton est mise en échec par le Pick Szeged qui a même poussé l’outrecuidance de le priver du titre national par deux fois dans les 3 dernières saisons. Si on y ajoute une Coupe EHF et une présence très crainte en Ligue des Champions, c’est une véritable machine de guerre qu’a monté en quelques saisons un certain Juan Pastor, icône légendaire des entraineurs ibériques. Car au-delà d’une pléiade de stars comme Mirko Alilovic, Jonas Kallman, Richard Bodo, Luka Stepancic, arrivé à l’intersaison du PSG. Des Canellas, Bombac (Photo ci-dessus) et autre Matej Gaber, ce qui marque aussi le plus quand on voit évoluer le Pick Szeged, c’est sa qualité de jeu. Options de jeu claires et nettes qui sait s’appuyer sur les multiples talents qui peuplent l’effectif. Un groupe aux ordres absolus de leur mentor qui est un des maîtres européens de la tactique. Les derniers affrontements entre Nantes et le club hongrois ont été de sacrées passes d’armes entre Juan Pastor et Thierry Anti, autre calibre d’exception dans le domaine et l’affrontement entre le Pick et le « H » de samedi sera un point d’orgue de l’EuroTournoi cette saison. Bref, avec les Hongrois de Szeged on ne peut pas s’ennuyer et le jeu proposé est de nature à vous enflammer un Rhénus en quelques actions.


Journée 1
Equipe ReceveuseEquipe Visiteuse
DateHeure
MontpellierMoscou 22/0820h30
Journée 2
Equipe ReceveuseEquipe Visiteuse
DateHeure
MoscouLisbonne 23/0818h15
Journée 3
Equipe ReceveuseEquipe Visiteuse
DateHeure
MontpellierLisbonne 24/0820h30
Journée 1
Equipe ReceveuseEquipe Visiteuse
DateHeure
ElverumSzeged 22/0818h15
Journée 2
Equipe ReceveuseEquipe Visiteuse
DateHeure
NantesElverum 23/0820h30
Journée 3
Equipe ReceveuseEquipe Visiteuse
DateHeure
NantesSzeged 24/0818h15




© François Dasriaux
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