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LFH : Mayonnade à Metz la semaine prochaine

LBE

mercredi 2 décembre 2015 - © Pierre Menjot

 2 min 55 de lecture

Le Girondin sera, sauf improbable revirement de situation, le prochain entraîneur de Metz. "Cela me semble être en bonne voie", nous confie-t-il. Les joueuses, elles, subissent la situation sans trop vouloir en parler. "C'est un peu frustrant de ne pas finir quelque-chose que l'on a commencé", avoue Nina Kanto, la capitaine.

Non, rien n'est signé entre le Metz Handball, dauphin de LFH sans entraîneur après le départ de Jérémy Roussel, et Emmanuel Mayonnade, entraîneur emblématique de Mios-Biganos, sans club depuis la liquidation judiciaire de l'Union. Mais imaginer que cette histoire n'aboutisse pas à une collaboration semble difficile. Quand il a su que son entraîneur voulait reprendre un banc en LNH, le président Thierry Weizman a tout de suite pensé au Girondin, qu'il a eu du mal à joindre en raison des problèmes de téléphone de ce dernier. Les choses sont entrées dans l'ordre en début de semaine question téléphone mobile. Et le courant est bien passé entre les deux protagonistes.

"On a échangé quelques fois avec le président, nous explique Manu Mayonnade. On se rencontrera la semaine prochaine, je ferai le déplacement à Metz sur deux jours pour affiner certaines choses. Cela me semble être en bonne voie mais dans le hand professionnel, on ne sait jamais ce qui peut advenir, d'un côté comme de l'autre. Mais de mon côté, il n'y a pas de raison [de ne pas accepter], c'est un challenge hyper excitant." Bien que loin de la mer et de son Sud Ouest natal et de la famille. La durée du contrat reste à déterminer, même si le bail devrait s'étendre au-delà de cette fin de saison pour un entraîneur qui a fait ses preuves au plus haut niveau malgré des moyens moindres sur le bassin d'Arcachon (2 Challenge Cup, 1 Coupe de France).

Kanto : "La situation est sous contrôle"

Comme nous vous l'annoncions dès lundi, le technicien, 32 ans, devrait donc prendre la suite de Jérémy Roussel, dont le départ en a surpris plus d'un. En particulier ses joueuses. Celles de l'équipe de France, réunies depuis le 23 novembre, ont suivi ça de loin. A l'exception de Nina Kanto, qui n'a quitté Metz que dimanche matin pour rejoindre la sélection. "Est-ce surprenant? Oui et non, répond la capitaine. Etant sur place, j'avais ouï dire de cette éventualité, et je rassurais les filles, leur envoyais des sms en leur disant que le club trouverait des solutions." Depuis, la pivot s'est éloignée de Metz et du président Weizman, qui la tenait au courant. Mais la distance ne l'empêche pas de se tenir très près de l'actualité de son club. "La situation est sous contrôle", promet-elle.

En revanche, la capitaine se garde bien de juger le départ de son ancien coach, parti à Chartres où il a signé pour deux ans et demi. "C'est frustrant de ne pas finir quelque-chose commencé avec quelqu'un. Mais je ne suis ni pour, ni contre [son départ]. Je souhaite le meilleur, pour Jérémy comme pour nous." Pour l'un, ce serait le maintien qui tiendrait du miracle. Pour les autres, un 20e titre de champion de France.

L'info express : Juliette Huynh (17 ans), la gardienne internationale jeune très prometteuse qui avait rejoint l'UBBMB cet été (et que nous annoncions par erreur proche de Mérignac), a trouvé refuge au centre de formation de l'OGC Nice, en LFH.

LFH : Mayonnade à Metz la semaine prochaine 

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mercredi 2 décembre 2015 - © Pierre Menjot

 2 min 55 de lecture

Le Girondin sera, sauf improbable revirement de situation, le prochain entraîneur de Metz. "Cela me semble être en bonne voie", nous confie-t-il. Les joueuses, elles, subissent la situation sans trop vouloir en parler. "C'est un peu frustrant de ne pas finir quelque-chose que l'on a commencé", avoue Nina Kanto, la capitaine.

Non, rien n'est signé entre le Metz Handball, dauphin de LFH sans entraîneur après le départ de Jérémy Roussel, et Emmanuel Mayonnade, entraîneur emblématique de Mios-Biganos, sans club depuis la liquidation judiciaire de l'Union. Mais imaginer que cette histoire n'aboutisse pas à une collaboration semble difficile. Quand il a su que son entraîneur voulait reprendre un banc en LNH, le président Thierry Weizman a tout de suite pensé au Girondin, qu'il a eu du mal à joindre en raison des problèmes de téléphone de ce dernier. Les choses sont entrées dans l'ordre en début de semaine question téléphone mobile. Et le courant est bien passé entre les deux protagonistes.

"On a échangé quelques fois avec le président, nous explique Manu Mayonnade. On se rencontrera la semaine prochaine, je ferai le déplacement à Metz sur deux jours pour affiner certaines choses. Cela me semble être en bonne voie mais dans le hand professionnel, on ne sait jamais ce qui peut advenir, d'un côté comme de l'autre. Mais de mon côté, il n'y a pas de raison [de ne pas accepter], c'est un challenge hyper excitant." Bien que loin de la mer et de son Sud Ouest natal et de la famille. La durée du contrat reste à déterminer, même si le bail devrait s'étendre au-delà de cette fin de saison pour un entraîneur qui a fait ses preuves au plus haut niveau malgré des moyens moindres sur le bassin d'Arcachon (2 Challenge Cup, 1 Coupe de France).

Kanto : "La situation est sous contrôle"

Comme nous vous l'annoncions dès lundi, le technicien, 32 ans, devrait donc prendre la suite de Jérémy Roussel, dont le départ en a surpris plus d'un. En particulier ses joueuses. Celles de l'équipe de France, réunies depuis le 23 novembre, ont suivi ça de loin. A l'exception de Nina Kanto, qui n'a quitté Metz que dimanche matin pour rejoindre la sélection. "Est-ce surprenant? Oui et non, répond la capitaine. Etant sur place, j'avais ouï dire de cette éventualité, et je rassurais les filles, leur envoyais des sms en leur disant que le club trouverait des solutions." Depuis, la pivot s'est éloignée de Metz et du président Weizman, qui la tenait au courant. Mais la distance ne l'empêche pas de se tenir très près de l'actualité de son club. "La situation est sous contrôle", promet-elle.

En revanche, la capitaine se garde bien de juger le départ de son ancien coach, parti à Chartres où il a signé pour deux ans et demi. "C'est frustrant de ne pas finir quelque-chose commencé avec quelqu'un. Mais je ne suis ni pour, ni contre [son départ]. Je souhaite le meilleur, pour Jérémy comme pour nous." Pour l'un, ce serait le maintien qui tiendrait du miracle. Pour les autres, un 20e titre de champion de France.

L'info express : Juliette Huynh (17 ans), la gardienne internationale jeune très prometteuse qui avait rejoint l'UBBMB cet été (et que nous annoncions par erreur proche de Mérignac), a trouvé refuge au centre de formation de l'OGC Nice, en LFH.

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